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Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude

 
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Annabel
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MessagePosté le: 17/01/2012 19:23    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Dodo, je veux dormir. Ce n'est pourtant pas bien compliquer! Même que d'habitude, je ne fais que ça dormir! Enfin, le soir plutôt, mais ce matin, impossible. Premièrement parce que le rideau, ben, il laisse passer la lumière et moi je suis pas capable de dormir avec de la lumière! C'est simple non? Soleil! Couche toi, j'veux pas te voir, reviens dans quelques heure! Mais non. Je peux pas faire ça. Mais pourquoi le soleil, il ne m'écoute pas? Déçue, j'ouvre les yeux, le plafond, la première chose que je vois ce matin, ordinaire, … Je me lève, décidée à en finir avec cette journée, décidément elle ne s'annonce pas joyeuse, joyeuse. Je regarde le plancher, oups. J'ai oublier de ranger mon linge hier soir, il s'étale à mes pieds. Je le ramasse rapidement dans le but de le ranger, et puis non, je mets tout ça en boule et le range sous mes couvertures, je le rangerais ce soir, finalement j'aimerais bien profiter de ma journée, en regardant dehors j'ai bien vu qu'il n'y avait aucun nuage et que le soleil s'annonçait d'humeur amicale aujourd'hui! Un grand sourire éclaire mon visage lorsque je me recule un peu pour voir mon travail, parfait! Je recule encore un peu pour bien admirer, BANG! Merde... mon père. Je me retourne et lui fait un grand sourire, il ne va rien remarquer, rien remarquer, s'il te plait!!! Mes doigts se croise dans mon dos en supplication pour qu'il ne voit rien du fabuleux camouflage de vêtement sous mes couvertures. Il me regarde sévèrement et pointe son doigt vers mon lit, je soupire, déçue,

« Mais P'pa! Fait beau regarde! J'veux jouer moi!! »

Je hausse les épaules et retourne ranger, cette fois-ci sans essai de camouflage, les vêtements de la veille, déçue de m'être fait attraper par mon père,... Je finis enfin mon rangement, m'éloigne pour admirer mon œuvre, fait un grand sourire et part enfin à la conquête du monde! Enfin, d'Émeraude... Enfin, des alentours...
J'ouvre la porte, sort dehors. Enfin. Moi qui était déçue de me lever tôt, enfin de compte je ne suis pas déçue, j'adore ce spectacle lorsque je me lève le matin, le ciel avec ses mille et une couleur, je pourrais le regarde pendant des heures, mais il n'y a qu'une seule et unique place pour regarder le ciel sans que personne ne vienne jamais me déranger, la baie chaude. C'est la meilleur place parce qu'il y a de l'eau, premier truc important, c'est tranquille, deuxième truc important et qu'on a une vue magnifique sur le ciel, surtout la nuit où on a l'impression d'être dans un dôme! Mais je sais bien que je n'aurais pas le temps d'arriver avec que toute les couleurs parte du ciel, triste. Alors je le regarde d'ici, un instant avant de partir vers la baie, de toute manière c'est la meilleur place pour aller ce promener et jouer, là bas il y a même des grenouilles! C'est fou des grenouilles, c'est vert, gluant, bizarre surtout, mais c'est fou pareil!
Doucement, en prenant mon temps, car de toute manière j'ai toute la journée non? Je m'en alla à la baie chaude, celle-ci n'était d'ailleurs pas bien loin de ma maison adorée, que j'allais peut-être bientôt quitter, juste à y penser cela me faisait mal, les inscriptions pour devenir élève était bientôt et j'allais essayer d'être admise, mais j'avais mal rien qu'a penser que M'mama ne serait plus avec moi quand j'irais me coucher, que ce sera plus elle qui va faire les repas, que je ne pourrais pas non plus me coller contre elle quand ça va pas bien, peut-être que Ruru va venir elle aussi! Elle m'as dit qu'on passerait l'examen ensemble! Au moins si j'ai Ruru alors ça va être moins difficile d'être pas ici, vraiment moins difficile. Et puis M'mama va être souvent au château, vu qu'elle et P'pa sont chevalier, alors je vais pouvoir les voir assez souvent alors? J'espère vraiment du moins.
Je levais les yeux et m’aperçut que j'étais arriver, j'avais marcher sans vraiment m'en rendre compte, absorbé par mes pensé sur mon avenir incertain. Je m’approchât de la baie, celle-ci était translucide, je pouvais presque voir les poissons qui nageaient au loin. Les arbres cachait toujours un peu le ciel ici, mais je connais un endroit où les arbres forment un trou, si on se couche à cet endroit précis, les ciel s'ouvre nos yeux, s'étire, s’agrandit et semble nous envelopper dans son infinité. J'adore l'endroit, j'irais m'y étendre n'importe quand et pour l'éternité si ce ne serait que de moi, mais il y aussi P'pa et M'mama qui eux, ils ne veulent pas. J'enlève mes souliers pour me retrouver pieds nus, l'herbe est mouillé sous mes pieds, le soleil n'ayant pas encore eu le temps de faire sécher la bruine du matin, j'avance lentement dans l'eau, celle-ci est plutôt chaude, j'ai toujours trouvé étrange que l'eau ici soit toujours chaude, même quand il fait froid. Un oiseau chante près de moi et sans m'en rendre compte je commence à siffloter l'air qu'il sifflait dans l'air du matin. Lorsque je m'arrête, je m’aperçus qu'il s'était arrêter pour m'écouter, amusée je le regardais, il me répondit joyeusement et je refit de même. Il est drôle l'oiseau, il pense que moi aussi je peux voler comme lui! J'aimerais ça être comme lui moi, voler dans le ciel, dans l'infini bleue, j'aimerais tellement ça moi aussi! Je le regarde, je l'envie d'être plus chanceux que moi, lui il a toute sa liberté, pas moi. C'est injuste tout ça! Voyant qu'il a finit son air, je lui répond. Je m'approche de lui, m'assied au pied de son arbre et nous continuons ensemble cette drôle de discussion qui ne mènera finalement, … à rien.
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MessagePosté le: 17/01/2012 19:23    Sujet du message: Publicité

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Aimili
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MessagePosté le: 17/01/2012 20:56    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Mes yeux se sont ouverts grands, d’un coup, dès que le premier rayon de soleil a pointé le bout de son nez entre les rideaux à moitié fermé. Nounou voudrait les fermer en entier, mais j’aime que le soleil me réveille. Son bonjour est toujours amical, à lui. Alors, je ne dis pas non. Et Nounou, elle m’aime bien. Alors, souvent, elle me passe mes caprices. Sans doute parce qu’elle se dit que je suis une petite fille qui n’a pas de chance et qui a bien droit à un peu de bonheur. En général, je m’en offusquerais. C’est vrai. J’aime pas qu’on rit de moi ou qu’on m’ignore ou qu’on me prenne en pitié, mais pour me faire dire bonjour par le soleil, je peux bien tolérer ce sentiment de la part de ma Nounou, surtout que je sais qu’elle me rappellera mes fautes à la moindre occasion. Enfin, c’est le soleil qui me chatouille le bout du nez. J’essaie de me retourner pour lui sourire, mais mes pieds sont bloqués. Je me relève vivement. La tête de Polly en fait de même. Je penche un peu la tête sur le côté, plissant les yeux. Polly a la mauvaise habitude de me saluer, la langue pendante. Résultat, il laisse de la bave sur mes draps, ce que j’aime pas vraiment. Et Nounou aussi n’aime pas la bave. Parce qu’elle est obligée de donner mes draps aux laveuses de draps tous les jours. Enfin, le temps de faire semblant de le bouder que Polly sait qu’il doit se faire pardonner. Il se lève rapidement pour venir tourner autour de moi. Je l’ai depuis un an maintenant, mon chien. Et il va devenir grand, grand, grand, très grand! Si papa et mama veulent pas que je monte sur un poney, je pourrai toujours monter sur Polly. Il sera assez grand pour être mon chien-poney. Mais ça, je n’ai pas besoin de le dire à personne. Ou plutôt, de le signifier ou de l’écrire à personne, parce que sinon, on ne me laissera pas faire. Enfin, Polly tourne autour de moi. S’il bave et que c’est dégueu, au moins, il a le poil tout doux et il me tient au chaud. Et en plus, je suis sûre qu’il me comprend, mon chien, et ça, c’est merveilleux. Parfois, je suis sûre que même Timon, il me comprend pas. Mais c’est vrai que c’est difficile quand on parle pas. Lui, il babille sans arrêt, mais moi, je peux pas. Enfin, on n’est pas pour démoraliser avec ça. Je repousse Polly pour lui signifier que la journée est officiellement commencée. D’ailleurs, Nounou vient d’entrer dans la chambre pour ouvrir tout grand les rideaux. Elle ne parle pas beaucoup, Nounou, mais je sais qu’elle m’aime quand même. Elle me salue tout simplement, puis se dirige vers la penderie. Je la rejoins en quelques petites enjambées. J’ai vu le soleil, et le ciel. Il est tout bleu. C’est une belle journée pour aller s’amuser dehors. Pas avec Nounou, parce qu’elle ne court pas et qu’elle ne veut jamais que je joue dans l’eau ou dans la bouette ou que je grimpe aux arbres. Pour Nounou, s’amuser, c’est marcher tranquillement loin de toute l’animation qui règne dans la cour. Alors, il me faut un autre compagnon de jeu que Nounou. Comme Timon. Timon, lui, il aime jouer pour de vrai. Ou alors, il y a Astrale et Thémis. Ou même Imilien. Non, Imilien, il est trop timide. Enfin, Nounou vient de sortir une robe, avec des rubans. Si je veux m’amuser ET ne pas me faire chicaner, il va s’en dire que je peux pas porter ça. Au moindre accroc, je vais avoir droit à un sermon. Je fais signe que non. Nounou devient tout à coup sceptique. C’est vrai que d’habitude, je l’aime bien, cette robe là, mais là, j’ai d’autres projets. Et elle doit les deviner. « J’espère que tu ne penses pas à aller batifoler je ne sais où, jeune fille. Les gens commencent à arriver pour les inscriptions et vous ne pouvez rester seule dès à présent. Qui sait ce qui pourrait arriver à une petite princesse comme vous? » Mes yeux se sont plissés. Mon regard est devenu méchant. Mes lèvres se sont pincées. Une princesse comme moi? Elle veut dire quoi, là? Une princesse muette qui pourra pas crier à l’aide si quelqu’un veut l’enlever? Et elle oublie Polly? Polly, il peut japper, grogner, mordre. Il est fort et protecteur, Polly. Enfin, je pourrais bien crier un peu pour lui faire part de mon mécontentement, mais je vais me contenter de la bouder en choisissant moi-même mes vêtements. Je lui tourne donc le dos – ou le flanc, pour être plus précise – et fouille dans les tiroirs du bas où je sais que je pourrai trouver des pantalons, des bas, des bottes pour aller dans l’eau et un chandail à manche courte. « Allons, ne boudez pas, princesse. Tout le monde ne cherche qu’à vous protéger. Il serait peut-être temps pour vous de penser à coopérer. » Je reste muette – ce que je fais tout le temps, j’en conviens – et ne lui prête pas la moindre attention pour lui signifier mon désaccord. Elle croit que je fais exprès d’être désagréable? Ce n’est pas de ma faute s’ils ne me laissent jamais m’amuser. Je reste une petite fille qui a besoin de bouger. S’ils ne veulent pas me laisser d’espace, je vais m’en créer, moi. Enfin, je déniche les vêtements dont j’ai besoin. Ensuite, sans la moindre gêne – quelle enfant de 4 ans a de la gêne, hein? – je passe ma chemise de nuit par-dessus ma tête. J’enfile les vêtements trouvés. Je tourne ensuite le dos – pour de vrai, cette fois – à Nounou que j’entends soupirer fortement. Elle me traite de tête de mule parfois. C’est peut-être vrai. Je me souviens pas avoir vu une tête de mule auparavant. Je devrais lui demander de m’en montrer une, pour voir si je ressemble vraiment à une tête de mule. J’espère que c’est joli.

Je sors donc de la chambre, Polly sur les talons. Nounou, étrangement, ne me suit pas. Je m’attendais à jouer au chat et à la souris pour échapper à sa vigilance, mais il semble bien qu’elle juge Polly apte à l’avertir s’il arrive quoi que ce soit. Alors, le sourire retrouve le chemin de mes lèvres et de mon cœur. Et je pars en gambadant dans les couloirs, manquant renverser quelques domestiques qui, au vue de ma petite taille, ne me voit pas toujours. Ou alors, ils sont aveugles. On forme un beau groupe : une muette et plein plein d’aveugles! Haha! Par les fenêtres, je vois toujours le soleil tout bleu. Je vais dehors, ça, c’est sûr, mais où? Il y a le marché où il y aura plein de gens. Sinon, près de la tour de la magicienne, il va y avoir des curieux. Les enfants vont s’amasser dans le coin dans quelques jours, pour la rencontrer et la convaincre qu’ils sont les meilleurs et qu’ils veulent vraiment devenir chevalier. Il y en a qui doivent être nerveux en ce moment, mais pas moi. C’est étrange, me direz-vous? Peut-être, mais je sais que la magicienne, elle n’aura pas d’autres choix que de m’accepter. J’ai déjà ma stratégie pour ça. Je continue mon chemin vers l’entrée principale. Une fois sur le perron, je regarde les alentours. Bon, où est-ce que je vais? Un tour par la cuisine aurait été une bonne idée. Je n’ai encore rien mangé. Étrange que Nounou n’ait rien amené pour le petit-déjeuner. À moins que je ne doive manger à la table avec toute ma grande famille. Si c’est le cas, ils attendront. Et puis, de toute façon, papa et mama sont souvent occupés. Et Thémis est pas drôle avec ses grands airs. Astrale peut être sympa, mais Imilien est trop silencieux. Résultat, j’aime pas les réunions du genre, même si j’aime chacun des membres de ma famille. Bon, sinon, il y a les écuries, mais les chevaux font peur à Polly. Et il est pas drôle quand il tremble, Polly. Mon regard se porte alors sur un petit coin de paradis : la baie. L’eau est toujours chaude, ce qui est plus sympathique pour se baigner. Il y a des arbres et plein d’animaux. C’est plein de vie. Et en même temps, pas beaucoup de gens. Ni une ni deux, je pars à la course vers la baie. Mon premier objectif : grimper à un arbre.

Arrivée au pied du premier arbre qui croise ma route, j’enlève mes souliers. Ce n’est jamais pratique, les souliers, pour grimper. Les branches sont basses, ce qui me permet de monter rapidement. Polly, lui, doit rester en bas. Tout d’un coup, je m’arrête, les pieds sur une branche, les mains enroulées autour d’une autre. Je tends l’oreille. Il y a deux oiseaux qui chantent. C’est joli. Je reprends ma course vers le sommet, tranquillement. Tiens, je pourrais faire peur aux oiseaux. J’ai quelques noix dans les mains. C’est drôle. Ou mieux! Je prends une feuille dans l’arbre. Comment elle faisait, déjà, Nounou? Parce que, des fois, elle a des trucs intéressants à me montrer, bien entendu. Je place la feuille comme dans mes souvenirs, entre mes mains. Je pose mes lèvres, et je souffle. Fort. Un grand coup. Un bruit strident est alors produit. Je m’arrête. Les oiseaux ont-ils arrêtés de chanter? Je regarde plus bas et je vois alors une petite fille qui regarde un peu partout. Elle me cherche. Je souris, me recule pour rester cacher dans les feuilles. C’est toujours drôle quand quelqu’un nous cherche. Au moins, quand quelqu’un nous cherche, ça prouve qu’on existe. Et c’est bien d’exister. Je souffle une deuxième fois, pour produire un son similaire, un son qui attire l’attention. Elle devrait me découvrir assez rapidement. On pourra faire connaissance après. Tiens, je vais lancer une noix, pour qu’elle n’oublie pas qu’elle me cherche. Je lance un de mes petits projectiles qui atterrit trop loin de la petite fille. Si ça se trouve, elle ne l’a même pas remarqué. Il ne faut pas qu’elle m’oublie. Je lance une deuxième noix qui arrive plus près d’elle, en avant. Elle ne peut pas l’avoir manquée. J’en lance une troisième et… oups. Celle-là, elle vient de lui atterrir sur la tête. Ça doit faire mal de recevoir une noix sur la tête. Après tout, c’est dur, une noix. Moi, j’aimerais pas ça en recevoir une. Je me recule un peu plus, autant que possible. Je sens le tronc dans mon dos. Pas possible d’aller plus loin. Tiens, il n’y a pas nécessairement beaucoup de fois. Vous croyez qu’elle va me voir?
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Annabel
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MessagePosté le: 17/01/2012 23:20    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Je sifflotais à la suite du petit oiseau au dessus de moi, c'était drôle de répondre à un animal, c'est comme s'il me comprenait! Je ris alors qu'il me répond à son tour, il à vraiment un joli chant celui-là... Soudain, un son strident jaillit des arbre près de moi, je lève la tête juste au moment que l'oiseau s'envole, effrayé. C'était un son étrange, comme s'il quelqu'un avait siffler dans une feuille, mais oui, c'est ça! P'pa m'avait montrer à le faire pour faire peur aux écureuils quand ils venaient m'embêter avec leurs foutus noix. Vous savez lorsqu'ils sont dans les arbres et qu'ils viennent te lancer des noix juste pour t'embêter? P'pa y dit qu'ils font ça pour se protéger, mais moi j'y crois pas! J'y ferais pas de mal moi aux p'tits écureuils. Ils sont mignons en plus! Pourquoi je leurs ferait mal moi? Je suis pas stupide quand même! Ah que non! Je tourne la tête vers l'endroit où été posé l'oiseau il y a un instant, déçue qu'il soit partie avant d'avoir pu lui dire au revoir. Il était gentil au moins, je sais que je n'ai pas à me plaindre car tout le monde est gentil avec moi, mais lui il ne me prenait pas comme une enfant, ce que je ne suis absolument pas! Je suis vieille moi! J'ai quatre ans alors je serais bientôt une adulte!
PSZZZZZ! Encore ce son, mais il m'énerve à la fin! C'est quoi ça? Je regarde de plus près dans l'arbre d'où le son provient, rien, absolument rien. Je devient peut-être comme ma sœur et j'imagine des choses à mon tour. Bah oui, comme ma sœur, bah c'est ma sœur pis qu'on a des trucs en commun, comme nos yeux rouges, peut-être que je suis aussi folle qu'elle alors, pourquoi alors je n'ai jamais rien imaginé avant alors? Mais je sais qu'il y a quelqu'un en haut! Je sais que je suis pas folle, ahh que non! Le son c'est que les humains qui le font, y'a aucun n'animal qui fait ce sont là! Aucun, zéro, nul. Une noix atterrit à mes pieds, me chassant de mes pensés, en l'a fixant profondément comme si je pouvais l'a pénétrer de mon esprit. Si cette noix à atterrit à mes pieds, c'est qu'il y a effectivement quelqu'un qui cherches les problèmes. Je me penche vers la noix, la prend dans mes mains, je la fixe, fixe, pourquoi elle fais ça la personne en haut? Pour de l'attention?
Aïïe! Quelqu'un vient vraiment de me lancer quelque chose! Pourquoi? Pourquoi il me fait mal lui? Mais je n'ai rien fait moi! Absolument rien fait! Pourquoi il me lance des chose alors? Je fixe bien fort les feuilles, si je ne vois rien, je monte c'est sûr! Je veux être certaine qu'il n'y a vraiment rien! C'est pas vrai que je vais recevoir une autre noix sur la tête moi! Il me prend pour qui lui? Une petite fille sans défense? M'enfin, je me fâche peut-être pour rien, ce n'est peut-être qu'un écureuil qui s'amuse, c'est leur style de faire ça en plus. Mais n'empêche, même si c'est un écureuil je vais pas laisser passer ça moi! En plus, les écureuils, ils savent pas siffler dans des feuilles! Je monte dans l'arbre en vitesse, trébuche un peu sur quelque branches, c'est que je monte pas souvent vous savez, moi j'aime beaucoup le ciel, mais les hauteurs, ah que non! J'aime vraiment pas ça vous savez. C'est haut. Trop haut pour moi en tout cas. Je monte encore et je vois une petite fille comme moi qui me regarde en souriant, ma fureur se déclenche, hey oh! Elle se prend pour qui celle-là? Une princesse? Elle a pas le droit de me faire mal comme cela! Ah que non, elle a pas le droit, c'est méchant et gratuit!


« Hey toi! Oui toi! T'es qui pour faire peur à mes oiseaux comme ça hein? Au moins lui, il me répondais normalement, il me prenait pour une grande, bah oui quoi! Comme une grande! Et toi avec ta feuille tu lui as fait peur! Ben oui, il c'est envoler et sans même me dire au revoir! T'es contente de toi peut-être? En plus tu me fait mal! Mais qu'est que je t'ai fait hein pour que tu me fasse mal en me lançant des noix? J'ai rien fait moi, je voulais juste une belle journée tranquille moi! Je voulais regarder le ciel comme je voulais et tu viens toute bouleversé avec tes noix et tes feuilles! T'es méchante ou quoi? »


Je m'arrête, reprend mon souffle et lance un œil vers le bas. Oh! C'est beaucoup trop haut ça! Ah que non, faut je redescende, j'aime vraiment pas ça! Oh non! Oh non! Il faut que je descende, mais comment? Je vais jamais être capable de descendre, c'est beaucoup trop haut! Je regarde toujours vers le bas, tout me semble plus flou maintenant, je me retient fermement à la branche devant moi, il faut pas je tombe, oh que non! Pas que je tombe! Sinon je vais me casser la tête, me casser les bras et les jambes aussi. Peut-être que je vais mourir aussi, peut-être que ma tête à va pas résister à la chute! C'est tellement haut que ça m'étonnerais même pas en plus! Je m'accroche un peu plus, mes ongles entre peu à peu dans l'écorce de l'arbre je relève la tête, plus blanche que jamais, regarde la petite fille devant moi


« Tu peux m'aider s'il te plait! Je vais tomber j'en suis sûre! C'est beaucoup trop haut! Beaucoup trop haut! Excuse moi de t'avoir crié dessus, mais aide-moi, s'il te plait!! Je veux descendreeeee! »


Je la regarde, mon regard est suppliant je le sais et même si je sais aussi que mes yeux rouges peuvent faire peur, j'ai tellement peur que je suis sûre que ça paraît dans toute les membres de mon corps, incluant mon visage!


« S'il te plaiiiit! »

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Timon
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MessagePosté le: 18/01/2012 09:56    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Je suis game Very Happy

J’ouvris tranquillement les yeux, j’eu le temps d’observer le soleil qui entrait lentement dans ma grande chambre. Je prit quelques temps pour bien me réveiller et m’étirer, puis finalement je sortis du lit. Je marchai jusqu’à la fenêtre et dans un grand mouvement, j’ouvris les rideaux. Quelques secondes plus tard, car mes yeux devaient je réalisai enfin que dans le ciel, un de mes meilleurs amis brillait de tous ses rayons. Eh oui, M. Soleil allait passer la journée avec moi aujourd’hui ! Trop content, je ne pris même pas le temps de m’habiller et couru en direction de la chambre d’Aimi pour lui annoncer la bonne nouvelle, mais juste avant de passer la porte de ma propre chambre j’eus une idée exceptionnelle digne d’un génie : Aujourd’hui, j’allais être un super héros, un peu comme les chevaliers, mais plus comme mes petites figurines de bois. Alors, je fit demi-tour et me dirigea vers ma penderie où je trouvai une sorte de cape. Rapidement je l’attacha au col de mon chandail de pyjama et pour une deuxième fois, je couru en direction de la chambre de ma jumelle préférée. Sauf que cette fois-ci, je le fis en poussant des cris de super-héros et avec le bras au-dessus de la tête. Sans prendre la peine de cogner, j’ouvris la porte et sauta sur le lit de ma sœur, le seul problème c’est que Mili n’y était pas… J’en déduis donc qu’elle c’était réveillée avant moi et par le fait même qu’elle avait déjà remarqué que M. Soleil était présent aujourd’hui. Je m’assis alors, les jambes croisées, sur le lit d’Aimili et mis mon pouce et mon index en dessous de mon menton pour mieux réfléchir à où ma jumelle pouvait être. Je pensa premièrement à la salle à manger où nous étions sensés avoir un petit-déjeuner familiale, mais j’oublia cette option, car habituellement, lorsqu’il y avait M. Soleil dans le ciel Aimi ne venait pas prendre le repas du matin avec la famille. Deuxièmement, je pensai à la cours du château, mais un bref coup d’œil par la fenêtre me confirma que Mili n’y était pas. Et puis soudain je me dis qu’habituellement quand il faisait chaud elle aimait bien aller ce baigner et qu’elle adorait la baie Chaude. Alors complètement convaincu que ma sœur ce trouvait à la baie, je quitta la chambre d’Aimi, sourire aux lèvre et poing au dessus de la tête en direction de la baie. Parcourant les couloirs du château en position de super-héros j’entendis tout à coup un gros bruit qui piqua ma curiosité. Voulant absolument savoir ce qui faisait ce son étrange, je m’immobilisa et regarda autour de moi. C’est lorsque le bruit ce répéta que je compris que ce son venait de mon estomac, il avait faim. Il fait souvent des bruits bizarres mon estomac quand il a faim, habituellement il le fait au moins trois fois par jour ; le matin, comme en ce moment, le midi et le soir juste avant d’aller faire dodo. Ne voulant pas que mon estomac me dérange avec ses sons étranges toute la journée, je me donnai comme mission d’aller chercher un petit pain dans la cuisine sans que personne s’en rendre compte.

Arriver à la cuisine, j’avais déjà eu le temps de penser à ma stratégie en chemin, il ne me restait qu’à la mettre en application. Comme prévu, je me cacha derrière la porte des cuisine, pris une voix de monsieur et dit avec des mots d‘adulte « Attention, toutes les cuisinières sont attendues dans la grande salle à manger immédiatement, c’est important.» Et puis, je vis les cuisinières sortir une par une des cuisines et je fus soudain envahi d’un sentiment de fierté intense et, m’assurant que toutes les cuisinières étaient sorties, je me dirigeai sur la pointe des pieds en direction des petits pains tout juste sortis du four. Malheureusement, j’entendis une voix provenant de la gauche dire : « Tien, tien Prince Timon, que fais-tu ici» Zut, il restait une cuisinières ! Ne supportant pas avoir été pris sur le fait, je couru jusqu’aux petits pains, en pris 3 et sortis, toujours en courant, de la cuisine avec bien sûr ma position de super-héros. Sans regarder derrière moi pour voir si la cuisinière me poursuivait, je sortis du château et pris la direction de la baie Chaude, impatient de voir Aimi et du lui raconter l’incroyable aventure qui venait de m’arriver.

Arrivé à la baie, je vis premièrement Polly le chien de ma sœur assis au pied d’un arbre. Je me félicitai alors silencieusement d’avoir été capable de trouver où était aller Aimili ce matin. Puis ensuite, je vis une fille proche de la rivière. Je ne l’avais jamais vu avant, mais elle avait l’air gentille alors je decidai de m’approcher d’elle pour lui demander si elle voulait jouer avec ma sœur et moi aujourd’hui. Mais je n’étais pas encore arriver à elle que je vis un petit projectile qui venait de l’arbre au pied duquel était assis Polly arrivé sur la tête de la fille que je ne connaissais pas. Je compris tout à coup que ma jumelle était sans doute montée dans l’arbre et pour une raison inconnue, elle avait lancé quelque chose sur la tête de cette fille. Alors pour élucider le mystère, je me dirigea vers l’arbre pour demander à Mili pourquoi elle avait posé ce geste violent. Sauf que la fille fut plus rapide que moi et elle monta dans l’arbre en quelques enjambés seulement. L’entendant crier après ma sœur, j’accélérai pour aller la défendre, mais Polly qui habituellement était si gentil avec moi, me prit comme une menace et se mis à grogner. Alors, ne sachant pas quoi faire, j’essayai de le contourner, mais il prit ma cape dans sa gueule et vint me reniflé, puis soudain, il éternua sur moi et rependit plein de morve de chien sur mon beau pyjama et ma cape. J’allais commencer à le gronder, quand je me rappelai que ma jumelle avait besoin de moi, alors je m’élançai dans l’arbre en criant : « Ne t’inquiète pas Mili, je viens te sauver !!». Puis je vis finalement que Ami était parfaitement correcte et que c’était plutôt l’autre fille qui avait l’air complètement apeuré. Donc en tant que Super-héro, je décidai d’aider cette fille, même si elle avait crié après ma sœur, car les super-héros, ça aide tout le monde. Je lui dis donc : «T’es pas capable de descendre ? Regardes la branches en dessous de toi, essais de l’atteindre avec ton pied et ensuite tu seras assez près du sol pour sauter par terre, sans te faire de bobos.» La jeune fille me regarda un air bizarre, peut-être qu’elle se demandait qui j’étais ou pourquoi j’étais en pyjama avec une cape, mais moi, je voulais seulement l’aider alors pour la rassurer je lui fis un énorme sourire.
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Aimili
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MessagePosté le: 18/01/2012 22:01    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Je ne voulais pas que la petite fille m’oublie ou ne me cherche pas, parce que je voulais exister pour quelqu’un d’extérieur à ma famille. On s’entend que papa et mama peuvent pas m’oublier. Et je m’assure que mes sœurs aussi ne m’oublient pas. Imilien se rappelle toujours de moi, j’en suis certaine. Quant à Timon, s’il m’oublie celui-là… Enfin, elle, elle a pas pu m’oublier ou m’ignorer vu que mon dernier projectile a atterri brutalement sur sa tête. C’est sûr qu’elle doit pas être contente. Enfin, elle lève la tête vers moi et, tout naturellement, je lui souris. Un grand sourire où on peut voir toutes mes belles petites dents blanches. C’est ma manière de dire bonjour. Sauf que la petite fille, elle doit pas l’avoir vu. Qu’est-ce qu’elle fait? Mes yeux s’agrandissent sous le coup de la surprise, mais aussi de la peur. Bon, d’accord, elle n’est pas bien bien plus grande que moi, mais elle a tout de même l’air déterminée et très fâchée. Elle le sait que je n’ai pas fait exprès de la frapper avec une noix, hein? Juste pour être certaine, j’agrippe le tronc entre mes petits bras et mes pieds nus cherchent naturellement une autre branche où aller se réfugier avant que la furie aux cheveux blonds – tiens, on a la même couleur de cheveux! – ne soit sur moi pour m’attaquer. Elle a l’air fâchée. Elle va me faire du mal pour de vrai, elle, parce qu’elle le veut. Moi, je voulais pas lui faire du mal.

Tiens, je ne l’entends plus crier. Je pointe le bout de mon nez pour la regarder. Ses doigts s’agrippent tant à la branche qu’elle va se rentrer des échardes sous les doigts si elle continue ainsi. Elle me remarque alors. C’est vrai que je peux être timide, surtout quand on veut me faire du mal. Enfin, là, elle a l’air d’oublier que je lui ai lancé une noix puisqu’elle me demande de l’aide. Elle veut redescendre, en un morceau. Attendez! Elle est grimpée dans un arbre alors qu’elle ne sait pas en redescendre? C’est mal parti. Surtout que je peux essayer de l’aider, mais elle va probablement croire que je lui veux plus de mal encore. Et ce n’est vraiment pas le cas, mais comme je ne peux pas m’exprimer comme tout le monde, c’est difficile de faire comprendre aux gens ce que je veux vraiment faire. Et souvent, les gens, ils sont tellement bornés qu’ils ne peuvent même pas imaginés que j’essayais d’être gentille ou que je les aidais. Alors, j’ai pas envie d’aider cette petite si, après, je me fais engueuler ou frapper alors que je faisais de mon mieux. Heureusement, je n’aurai pas à m’en inquiéter parce qu’une petite voix que je reconnais bien est tout près. Étrange. Je n’ai même pas entendu Polly grogner. Probablement parce que j’étais trop occupée à me sauver d’une fillette en colère. Dire qu’elle n’est pas plus grande que moi, ni même plus âgée probablement. Enfin, Timon est là. Timon, mon petit jumeau préféré adoré, mais aussi mon seul jumeau, j’en conviens. Alors, Timon, avec sa cape – il se prend pour un super héros? Ou un chevalier? – donne les indications à la petite fille. Je me rapproche un peu d’elle, un sourire confiant sur les lèvres. Elle doit comprendre que je veux être son amie, pas son ennemie.

Je lui souris, retourne de son côté. Rapidement, agile comme un petit singe – ce sont des animaux étranges, mais très agiles dans les arbres, apparemment, et moi, j’ai beaucoup de pratique à grimper dans les arbres alors –, je descends sur la même branche qu’elle, puis je dépose mes pieds sur celle qui est un peu plus bas. Et là, sans crier gare, je m’empare de ses pieds. Il faut que je les maintienne correctement. Sinon, elle va me donner des coups de pied, me faire perdre l’équilibre et c’est moi qui vais tomber par terre. Et j’ai pas envie de tomber par terre, rien, de me casser en mille morceau comme ma poupée de porcelaine qui est tombé de mon armoire quand je jouais avec Polly. Ça a fait des dizaines de petits morceaux de porcelaine de ma poupée préférée. J’ai chicané Polly à cause de ça. Enfin, je lui agrippe le pied et tire dessous jusqu’à ce qu’elle sente la branche sous son pied. Quoi que, avec ses chaussures. Tant pis, je lui enlève chaussure et chaussette. Elle les récupèrera comme moi, quand on sera au sol, sur le plancher des vaches, tiens. Ou le plancher des chevaux, parce que j’ai pas vu de vaches récemment. Des poules, des chevaux, des ânes, des chats, des chiens, oui, mais pas des vaches. Enfin, ça prend un moment, mais elle a peut-être compris que j’étais pas méchante. En tout cas, la première chose que je fais, une fois sur la terre ferme, c’est d’aller serrer Timon dans mes bras, pour lui dire bonjour. Quoi que, quand je vois qu’il a de la bave de Polly sur son pyjama – il était probablement trop énervé pour s’habiller, mon jumeau – je me ravise. Un sourire fera l’affaire. Et alors, je me retourne enfin vers la petite fille.

Elle n’est pas plus grande que moi et elle doit avoir le même âge. Elle a des vêtements pratiques pour jouer, ce qui veut dire qu’elle n’est pas comme Thémis qui ne veut jamais s’amuser et se salir. C’est un bon point pour elle. Alors, nouveau sourire et je m’approche d’elle, tout doucement. Polly retrouve naturellement sa place à mes côtés. Je m’arrête à quelques pas et je lui tends mon poignet droit. C’est étrange, peut-être, mais c’est le seul moyen pour moi de me présenter. Parce que, à mon poignet droit, il y a un fin bracelet d’or. Il est mignon, mais encore plus utile que mignon. En petites lettes, en fines lettres, il y a mon nom : Aimili. Je pointe mon prénom puis je me pointe, pour qu’elle comprenne que c’est moi Aimili, et pas Timon qui est moi. Quoi que Timon, il est pas une fille. Il pourrait pas s’appeler Aimili. Enfin, voilà, les présentations sont faites. Il ne reste qu’à elle à se présenter. Au pire, Timon, il pourra m’aider pour les premières fois. Après, on se débrouillera toutes seules.
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Annabel
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MessagePosté le: 20/01/2012 15:21    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Décidément, ce n'étais guère ma journée, prise en haut d'un arbre, incapable de descendre et avec ma peur des hauteur, c'était le pire qu'il pouvait m'arriver aujourd'hui! Ah que oui! Pourquoi j'y n'ai pas penser un peu plus avant de me précipiter en haut de l'arbre pour aller crier après cette fille? Et c'était quoi l'idée de crier après quelqu'un d'ailleurs!? J'ai TOUJOURS eu peur quand je trop en haut, et je le savais en plus! Mais non, madame voulait faire à sa tête, comme toujours quoi. Je regarde vers le sol, je sens mes doigts se cramponner un peu plus à l'arbre en faisant ce geste, c'est trop haut!! Je n'aurais jamais dû aller crier après elle, en plus si j'aurais pas fait ça je serais pas là en ce moment, tiens. Tiens, il y a un chien en bas, il ne m'as pas vu tantôt ou il vient d’apparaître? Et il y a un petit garçon à côté aussi, c'est qui lui? Ah! Mais c'est drôle! Il ressemble beaucoup à la fille que je vient d’engueuler, peut-être juste co,..co...coïnci... coïnciquelquechosemachintruc, tiens. Je déteste pas être capable de dire un mot parce qu'ils sont trop compliqués. Tout de même, revenons à notre sujet – pourquoi je dis ça moi?- le garçon en pyjama et cape -tiens, il se prend pour un super héros lui?- qui ressemble drôlement à la petite blonde aux yeux bleue il a dit quelque chose, mais j'ai rien entendu, la peur me rend sourde vous savez. Incapable d'entendre quand j'ai trop peur, ça fait un drôle de bruit dans mes oreilles, un espèce de « BODUM, BODUM » tout le temps et en plus il a un comme quelqu'un qui fait un sifflement agaçant, vraiment pas agréable pour tout vous dire. Enfin, le petit garçon il a dit quelque chose mais j'ai rien entendu parce qu'il y a trop de bruit dans mes oreilles, mais au moment qu'il finit sa phrase, la petite blonde atterrit sur la branche près de moi et descend sur celle juste en bas de la mienne. Je sens qu'elle me prend les pieds, je dit rien, me laisse faire, j'ai pas envie de me battre là, je veux plus me chicaner je veux juste descendre et c'est drôle de la part de la petite fille qui lance des noix à n'importe qui, mais j'ai l'impression qu'elle veux m'aider alors je fais du mieux que je peux pour l'aider aussi à me descendre de ma branche. Parce que vous savez je préfère la terre ferme que les airs et savoir que je peux tomber n'importe quand, ça me rassure pas, l'eau j'aime parce que j'ai pas l'impression de peser quelque chose et je peux faire plein de trucs super dans l'eau sans jamais me faire mal, c'est comme P'pa qui m'a apprit à faire un saut par arrière en faisant une pirouette pour aller dans l'eau, c'est bien plus drôle plonger comme ça, et en plus je peux pas me faire mal parce que l'eau c'est pas solide alors je peux rien me casser vous voyez?

En tout cas, je sens que mes souliers et mes chaussettes sont enlevé - tiens, pourquoi? - lorsque je sens l'écorce rugueuse sous mes pieds, hmm, c'est drôle cette sensations, c'est comme les mains de P'pa mais en pire encore, ce qui est vraiment un exploit à mon avis parce que les mains de mon P'pa elle sont vraiment trop dure et pas douce du tout vous savez? Enfin, je sens la terre qui s’incruste entre mes orteils, hmm, sensation tant aimer. Enfin je suis sur le sol, sur la terre ferme -pourquoi ferme? Elle est pas toujours ferme que je sachent! Bien oui! Parfois elle est toute molles et pâteuse, c'est d'ailleurs pas agréable du tout sous les pieds – Je regarde la fille blonde, elle est de la même grandeur que moi, sûrement le même âge aussi, et à des vêtements comme moi, ce qui veux dire qu'on peux les salir, déchirer, tremper et personne qui s'en soucie, donc on peut jouer comme on veux! Le chien l'a suit partout, à c'est son chien alors? Je souris, c'est comme Zha' et moi, Zha' c'est mon chat, lui aussi il me suit partout parce que je l'ai guérit quand il était bébé alors il me suit comme un chien, mais à matin quand je suis partit il était aller chasser les souris pour son déjeuner, d'ailleurs il arrive, il est pas très vieux mon chat, à peine 1an, il s'approche vers moi, s'assied sur mes pieds, tient il fait toujours ça quand il veux que je le prenne, comme s'il voulait pas que je bouge, alors je le prend dans mes bras et enfoui mon visage dans sa fourrure, ce qui est sûrement la meilleure sensation à vie que personne ne pourra jamais savoir parce que c'est juste mon chat à moi! Soudain la petite fille me tend son poignet, je sort mon visage du poil de Zha' et regarde ce qui est écrit, intriguée. Je lis « Aimili », c'est sûrement son nom à la petite fille, et je comprend alors lorsqu'elle se pointe elle-même que c'est effectivement son nom.

« Ann'a, mais il faut bien dire le n avant de prononcer le a parce que sinon c'est pas vraiment Ann'a, mais de toute manière c'est pas mon vrai nom, mon vrai nom à moi c'est Annabel mais j'aime mieux Ann'a. »


Je lui fait un large sourire, puis je me questionne soudainement

« Pourquoi tu parles pas? »

C'est vrai quoi! Elle a pas dit un mot encore depuis que je lui ai crier dessus! En plus, si elle voulait que je la remarque, parce qu'elle a pas l'air méchante alors c'est sûre qu'elle a pas lancer de noix par méchanceté alors c'est nécessairement parce qu'elle voulait que je la remarque, pourquoi elle a pas crier à la place de me faire mal?



[Désolé si ça l'as été long, je viens de recommencer l'école et j'ai un peu moins de temps qu'avant! Razz]
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Aimili
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MessagePosté le: 21/01/2012 13:46    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Ah! Ça y est, elle a compris. Elle sait maintenant que je m’appelle Aimili! Merci papa et mama pour ce merveilleux petit bracelet qui se révèle toujours utile. Et comme c’est supposé se passer dans toute conversation normale, la petite fille face à moi se présente à son tour. Cependant, au lieu de se contenter de dire son nom et qu’on puisse aller s’amuser, elle me décrit les subtilités orales de son petit prénom, subtilités que je ne pourrai jamais mettre en application, soit dit en passant. J’aurais bien voulu, mais mes cordes vocales sont butées alors… Elle s’appelle Annabel, ce qui est un joli nom, mais elle préfère qu’on l’appelle Anna. Pour ma part, je ne l’appellerai pas tout court, puisque je ne peux pas parler. Je me contente de lui sourire et je lui tends la main pour une vraie poignée de main, comme les adultes le font quand ils se rencontrent la première fois. Enfin, papa, il fait ça chaque fois que quelqu’un vient le voir pour la première fois. Anna me prend la main et je la secoue vigoureusement, toute fière de notre présentation.

Bon, maintenant, on peut passer aux choses sérieuses. Polly, qui tourne autour de moi, se rapproche. J’attrape son collier pour dégager la médaille de son épaisse fourrure. Il y a son nom inscrit dessus. C’est aussi utile que mon bracelet. Je fais signe à Anna de s’approcher pour voir le nom de mon chien. Cependant, un chat vient toujours autour, et Polly est soudain moins coopératif. Il s’énerve un peu alors qu’Anna semble reconnaître le chat puisqu’il se love sur ses pieds pour qu’elle le prenne. Pas grave. Ça arrive à tous. Et puis, c’est pas méchant, les chats. Je les aime pas simplement parce que Polly devient tout bizarre quand il en voit. C’est vrai que, dans les histoires, les chiens courent toujours après les chats, et en plus, Polly, c’est un tout jeune chien. Quand il sera plus grand, il s’en occupera moins. En attendant, c’est pas toujours drôle, mais bon, que puis-je y faire?

Et soudain, Anna pose la question qui tue. La question en soi n’est pas idiote, mais elle reste tout de même idiote, surtout en sachant que je ne pourrai pas répondre à une question aussi simple. Pourquoi je ne parle pas? Parce que je suis muette. C’est idiot comme raisonnement, vous voyez? Et je ne peux même pas lui répondre pour lui dire que ça n’a pas de sens. Alors, je fais comme d’habitude quand je ne peux pas exprimer ce que je veux. J’hausse les épaules en signe d’incompréhension. Bon, ce n’est pas que je ne comprends pas, mais je ne peux juste pas le dire. Ou alors… Soudain, mon visage s’éclaire. Je prends ma gorge à deux mains et je me tords le cou, comme si je tuais mes cordes vocales, qui sont déjà mortes d’ailleurs. Et j’ouvre la bouche comme si j’essayais de parler, mais je ne produis aucun son. C’est normal. Enfin, j’arrête cette comédie et reprend mon premier geste : j’hausse les épaules. Avec un peu de chance, Timon lui expliquera que je suis muette. Ou non, avec un peu de chance, il ne lui dira rien et je paraîtrai seulement être une petite fille merveilleuse et enchanteresse qui fait un caprice au lieu d’une petite fille muette que tout le monde finit par prendre en pitié parce qu’elle ne peut pas parler. Je préfère être la fillette capricieuse. Enfin, c’est bien beau les présentations, mais la journée est belle et il ne faut pas gaspiller notre temps. Je suis sortie pour m’amuser, pour jouer, pas pour ne pas papoter.

Je regarde aux alentours. J’ai envie d’aller me baigner, de nager sous l’eau ou de faire la chasse aux grenouilles? Je ne sais pas trop laquelle. Laquelle est la plus facile à exprimer? Je sais! La chasse aux grenouilles. Je souris à Anna, puis me mets en position, imitant la grenouille qui bondit, tournant autour de ma nouvelle amie. Je sais que ça va l’amuser juste de me voir faire. Et je n’arrive qu’à prononcer un son, qui ressemble étrangement au croassement d’une grenouille. Je croasse une ou deux fois – parce que, après, ça fait mal à la gorge. Derrière elle, je me relève soudain et me mets à courir, les mains en avant, comme si j’essayais d’attraper l’animal! Ce qu’il y a d’amusant avec les grenouilles, et que la plupart des petites filles détestent, c’est que c’est un animal visqueux qui vous glisse toujours entre les mains. Comme les poissons. C’est un test, pour savoir si elle est une vraie petite fille ou si, comme moi, le jeu prime avant tout. Un tour complet à courir et je redeviens la grenouille. Je saute soudain plus vite et regarde en arrière, comme si j’essayais de fuir le chasseur que j’étais moi-même il y a quelques secondes à peine. C’est amusant de mimer, mais parfois essoufflant! Un autre tour et je redeviens le chasseur qui s’arrête devant Anna. Alors, veut-elle faire la chasse à la grenouille? Et Timon, lui? Je me retourne vers lui, lui faisant signe d’approcher. Il pourra m’aider à traduire mes pensées, parce que, en tant que jumeau, il me connaît quand même bien.
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Annabel
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MessagePosté le: 21/01/2012 23:38    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Alors que je termine l'exposé orale à propos de toutes les nuances de mon prénom et de mon surnom, Aimili me tend la main, un peu surprise sur le fait, on secoue la main de l'autre quand on se présente maintenant? Je sais que P'pa et M'mama le font, mais ça c'est seulement quand c'est quelqu'un de vraiment spécial! Mais qu'est que j'en sais de toute manière? C'est sûrement pas moi qui va gagner un concours comme étant la personne ayant le plus d'amis puisque j'en ai tout simplement pas. Quoi qu'il en soit, je prend sa main dans la mienne, un peu timide au début, puis je la secoue vigoureusement. C'est drôle, quand je serre la main de quelqu'un comme ça, je me sens toute grande, comme si j'avais vieilli. Son chien, j'imagine que c'est son chien puisqu'il lui tourne autour depuis le début de notre conversation, enfin conversation n'est pas vraiment le bon mots puisque je suis toute seule à parler, ce qui peut-être quand même comique quand on y pense. Enfin, elle me montre la médaille de son chien, étrange qu'elle ne le disent pas à voix autre quand même, c'est comme si elle ne pouvait pas parler, ce qui peux arriver je le sais car il y avait un visiteur un moment donné que lui aussi parlait jamais, M'mama m'as dit qu'il était muet, il lui était arrivé quelque chose au corde vocale je crois... Je n'ai que le temps de voir son nom une fraction de seconde, Polly qu'il s'appelle, avant que Zha' vienne se coller contre moi, il est jolie Zha' avec sa fourrure de trois couleurs, un peu de beige caramel et un peu de brun foncé et un peu de blanc. Je le met sur mon épaule comme j'avais l'habitude de faire quand j'étais plus jeune parce que sinon il était toujours sur mes pieds, et il se couchent dessus, comme un perroquet, sauf que Zha' il parle pas lui. Je le pointe du doigts avec un grand sourire,

« Lui c'est Zha' »

Lorsque je lui demande pourquoi elle parle pas, elle reste muette un instant, comme toujours quoi, tout en haussant les épaules, mais seulement qu'un instant parce qu'après elle fait toute une série de geste, se prendre la gorge, ouvrir la bouche mais rien qui sort, enfin, tout pour me faire comprendre qu'elle peut pas parler, comme le fameux visiteur! C'est simple, non? Elle est muette parce qu'elle plus de corde vocale où quelque chose comme ça, c'est dommage que je puissent pas la guérir avec mon pouvoir, mais j'avais demandé a M'mama si on pouvait guérir ça avec la magie et elle m'avait répondu que non parce que c'est pas une maladie mais un handicap. Mais qui qui a dit que c'était grave d'être muet? On a le droit de s'amuser pareil non? Quelqu'un a dit le contraire? Pas moi en tout cas parce que c'est bien plus drôle de ne pas être normal que de ressembler à tout le monde! Bah oui! Parce que quand t'est comme tout le monde, ben y'as personne qui peut te différencier des autres parce que t'est trop normal et trop pareil, alors le but c'est d'être bizarre comme Ruru qui voit des Schtroumpf partout! Parce qu'elle personne ne peux l'oublier, à ça non! Elle laisse une drôle d'impression la première fois qu'on l'a voit. Enfin, peut importe, moi les jambes me démange, j'ai envie de jouer, faire autre chose de ma journée que de rester planté là à parler tout seule ou avec des gestes, au moins le jeu c'est universel, tout le monde comprend à quoi tu joue!

Apparement, Aimili aussi est particulièrement agacer de ne rien faire, elle semble vouloir me dire quelque chose, saute, fais des bruit comme les grenouilles puis courts et recommence, elle essaye de me faire comprendre à quoi elle veux jouer, ça c'est sûre, mais alors à quoi, attend, des grenouilles, courir,...


« AHHH! Chasser les grenouilles!

J'adore chasser les grenouilles pour la simple et bonne raison que tu ne peux tout simplement pas ne pas te salir pour ça, parce que c'est petit, ça glisse, ça barbotte tout le temps, et on en trouve beaucoup dans la vase alors on saute, on tombe dans la boue et court après, c'est très amusant! Donc, elle aussi elle n'est pas du genre à ne pas rien vouloir toucher de peur de se salir? Bon point pour elle, quoique c'était évident puisqu'elle monte dans les arbres et bouge dedans comme des singes, mais quoique moi j'ai pas cette habitilité et j'adore me salir! Au moins j'ai pas l'impression de faire comme certaine fille de mon âge qui ne font que coudre, broder, coudre, broder, enfin, elles apprennent, mais je trouve cela particulièrement ennuyant, j'aime mieux me baigner, me salir, jouer et m'amuser que faire des choses de fille comme ça. Enfin.

Aimili hoche de la tête avec un grand sourire, elle semble heureuse que j’aie trouver ce qu'elle me mimait, d'ailleurs c'était très drôle de la voir sauter comme une grenouille! Je souris tout contente de moi, et lui dit en partant à courir vers le coin où je sais qu'il y en a le plus,


« Viens, je sais où elle sont toutes! »


Étant déjà pieds nus, cela me facilite la tâche, je n'aurais pas à les enlevé, il y a rien de pire que de sentir la boue entrer dans tes chaussettes, c'est encore pire que de manger des champignons! Mais au moins quand on est nus pieds, la boue va entre les orteils et c'est tellement agréable! Je m'élance comme si j'allais plonger, mais en relevant mon buste un peu, je glisse sur la boue en riant, j'adore m'élancer comme ça, c'est comme une glissade! Je regarde derrière moi si Aimili me suit, effectivement, elle ne fait pas partit de ses filles qui ont peur de leurs ombre! Excellent!
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Aimili
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MessagePosté le: 23/01/2012 21:08    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Si je ne deviens pas élève d’Émeraude, je pourrais être un excellent mime! J’arriverais à communiquer avec les autres et, en plus, je pourrais faire rire les gens et répandre un peu de bonheur sur le monde, comme mon ami monsieur le soleil le fait tous les jours où il décide de briller. Enfin, Ann’a a déjà deviné l’activité de mon choix. Elle doit être sacrément maligne – mais comme je l’ai déjà dit, je ferais également une excellente mime, c’est donc peut-être dû à mon talent également – pour avoir trouvé aussi vite. Et le plus important, c’est qu’elle a l’air enthousiasmé par l’idée. Enfin, une vraie petite fille, qui n’est pas trop fille, comme moi! Ça va être un plaisir de s’amuser avec elle! Une fois qu’elle a deviné notre activité, elle s’empresse de rejoindre le marais, l’étang, la baie chaude, le truc rempli d’eau où les grenouilles pullulent. Ann’a se jette tête première sur une flaque de boue qui la mènera près de la source d’eau. Hum, ai-je réellement envie de faire ça? Haha! Quelle question!

Comme Ann’a, je m’élance, tête la première, pour glisser, les mains tendues devant moi pour qu’elles n’accrochent pas le seul. Ce serait tellement salvateur de crier, là, pour exprimer sa joie et sa peur, en même temps. Je me contente d’avoir un visage ravi, les yeux plissés et la bouche grande ouverte, comme si un cri primal allait franchir la barrière de mes lèvres! BANG! Oups! Je viens de rentrer dans Ann’a qui tombe dans l’eau. Je me relève, en riant. Et soudain, Plouf! Polly a décidé qu’il voulait s’amuser, lui aussi. J’aimerais rire. Je me contente de me protéger de l’eau que Polly décide de m’expédier en secouant sa fourrure au sortir de l’eau. Il a bien vu que je ne viendrais pas le rejoindre tout de suite. Avant, il faut faire la chasse à la grenouille. Je me rends compte que j’ai oublié un bocal pour retenir ma nouvelle amie. Parce que, les grenouilles, vous savez, c’est difficile de s’en faire des amis. Elles glissent toujours entre nos mains, comme si elles ne voulaient jamais rester en notre compagnie, mais je sais très bien qu’elles nous aiment beaucoup, les grenouilles. Elles a-do-rent se retrouver dans un petit bocal à moitié rempli d’eau avec un peu de mousse et de l’herbe. Les miennes sont toujours heureuses en tout cas. Alors, à défaut d’avoir un bocal, pour le moment, on la mettra dans ma poche. Après, on pourra aller voir les cuisinières. Elles vont nous donner des biscuits tout juste sorti du four – du moins, je l’espère – et un grand bocal pour notre grenouille. Ann’a pourra la baptiser, vu que moi, je peux pas vraiment lui donner de nom, pas un nom qu’Ann’a va comprendre en tout cas. Mais c’est pas important. Je souris à Ann’a qui se relève, tout sourire elle aussi. C’est génial les amies comme ça! Je mets mon index devant ma bouche. Maintenant, pour la chasse, il faut être silencieux. Il y a des quenouilles un peu plus loin. Je fais signe à Ann’a de me suivre en faisant comme moi. Mes gestes sont exagérés, ridicule. J’ai l’air d’un gros éléphant qui se dandine sur ses pattes, mais sans ça, ce serait beaucoup moins drôle.

Crac! Je m’arrête brusquement et me retourne vers Ann’a pour lui dire d’être silencieuse. Je lui souris. Parce que je ne suis pas idiote. Je sais très bien que c’est moi qui ait marché sur une branche. Ça m’arrive souvent. Habituellement, je fais du bruit pour qu’on me remarque, mais j’en fais aussi quand je ne veux pas en faire. Paradoxe de ma vie! Je me retourne et continue ma marche éléphantesque pour me rapprocher des immenses quenouilles. Je m’arrête soudain, tends l’oreille. Est-ce bien des croassements, petits, que j’entends? Probablement pas! Mais la prochaine étape de la chasse, c’est l’attaque pour l’attrape, et c’est de loin l’étape la plus amusante! Cependant, avant, je dois lui faire comprendre comment se passera la chasse. Je me mets en position grenouille pour sauter un peu sur place, à peine. Je me relève ensuite et tends mes mains, comme si j’enserrais une grenouille. Je tends la grenouille imaginaire au maximum devant moi et, de mon autre main, j’ouvre la large poche de mon pantalon. J’y glisse la grenouille imaginaire. Laissant ma main dans ma poche, je la referme. Ma main prise à l’intérieur s’agite pour représenter la grenouille qui se débattra assurément une fois dans la prison de tissu, bien moins confortable que la prison de verre. Je lui demande d’un regard très insistant si elle comprend? Une fois signe qu’elle a bien compris, on peut passer à l’étape si amusante! Je m’avance et l’invite à me suivre. L’une à côté de l’autre, on prend quelques quenouilles. Je fais signe avec mes doigts de compter. 1. 2. 3. On ouvre brusquement les quenouilles et, sans demander mon reste, je me jette à l’eau pour récupérer les batraciens! Je saute dans l’eau, éclabousse tout, puis je pars à la chasse, tendant mes mains, les plongeant dans l’eau. Polly se met de la partie en venant me rejoindre dans l’eau. Ann’a semble avoir fait la même chose. Je l’entends rire. Le rire, c’est un si joli son! Il ne reste qu’à attraper notre première grenouille avant d’aller chercher sa maison au château!
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Timon
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MessagePosté le: 24/01/2012 18:48    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Je suis game =)

Avec l’aide d’Aimili, la petite fille qui était prit dans un arbre réussit à descendre. Lorsque nous étions de nouveau tous les trois sur la terre ferme – quoiqu’elle était assez molle la terre – Aimi montra alors son petit bracelet avec son nom pour ce présenter à l’autre fille, ensuite elle se pointa pour s’assurer que celle-ci avait bien compris qu’il s’agissait de son nom. La petite fille prit quelques secondes à bien comprendre et lorsqu’elle comprit, elle se présenta à son tour. Elle s’appelait Annabel, mais elle n’aimait pas vraiment son nom alors elle voulait qu’on l’appelle Ann’a en prononçant bien les «n». Lorsqu’elle eut fini son long monologue sur son nom, Aimili présenta Polly à notre nouvelle amie, mais un chat arriva au même moment et le chien de ma sœur se mit à s’énerver. C’était le chat d’Ann’a, car elle le prit dans ses bras et nous le présenta, il s’appelait Zha. Puis réalisant que ma jumelle n’avait pas dit un mot depuis qu’elles s’étaient rencontrées, Annabel demanda finalement pour Mili ne parlait pas j’allais lui répondre, mais ma sœur décida de se débrouiller toute seule et de faire des mimes. Après quelques temps, pour être sûr que notre nouvelle amie aille comprit je dis simplement «Aimi ne parle pas…» car je savais que ma jumelle n’aimait pas que je dise à tout le monde qu’elle avait un handicap, alors je me contentais de dire qu’elle ne parlait pas comme ça les gens pourraient croire que c’était seulement parce qu’elle n’aimait pas parler où quelque chose comme ça, quoique j’ai de la difficulté à imaginer des gens qui n’aime pas parler parce que moi, j’adore parler et que je parle tout le temps, car c’est tellement amusant de raconter tous les choses incroyable qui a pu nous arriver dans une journée et je ne vois vraiment pas pourquoi il y a des gens qui préfèrent garder ça pour eux. Bref, je réalise soudain que moi je ne m’étais pas encore présenté, alors je dis « Moi, je m’appelle Timon et je suis le jumeau d’Aimili.» et comme les filles c’étaient fait une poignée de main un peu avant, je décidai que moi aussi je devais en faire une, alors je pris la main d’Ann’a et la serra comme papa faisait toujours lorsqu’il rencontrait de nouvelles personnes. Comme les présentations avaient toutes été faites, j’avais hâte de commencer à jouer, car M. Soleil ne serait peut-être pas là demain donc je voulais profiter de sa présence aujourd’hui.

Aimi devait penser comme moi, car elle se mit à mimer quelque chose ; une grenouille, puis à courir et encore à faire la grenouille, je compris rapidement qu’elle voulait aller chasser les grenouilles et moi aussi, donc je dis : « Ohhhh oui, allons-y !» Mais Annabel ne réagissait pas. C’était peut-être qu’elle n’avait pas encore comprit ce que ma jumelle préférée voulait dire où encore c’était parce qu’elle était un peu comme Thémis, le genre de fille qui ne veut jamais se salir. Finalement, celle-ci dit : «AHHH! Chasser les grenouilles!» C’était bien ce que je pensais, Ann’a avait seulement eu besoin de plus de temps pour comprendre ce que ma sœur mimait, pourtant Aimili est un super mime ! Moi, j’arrive toujours à comprendre ce qu’elle essai de me dire et les autres personnes aussi sauf qu’eu, c’est un peu plus long… Bref, Aimi hocha la tête et fit un grand sourire pour confirmer à notre nouvelle amie que c’était bien ce qu’elle mimait puis Annabel dit : «Viens, je sais où elle sont toutes!» Et elle partit à la course en direction de la rivière, ma jumelle la suivit et moi aussi.

Arrivé dans l’eau, ma sœur tombe sur Ann’a et celle-ci tombe dans l’eau, en plus Polly saute lui aussi et nous éclabousse tous les trois. Nous commençons à avancer lentement dans la boue en direction des maisons des grenouilles. Les grenouilles vivent dans les forêts de quenouilles j’arrive à retenir le nom de cette sorte de plante seulement car les deux mots ce ressemblent. C’est beaucoup plus facile de retenir quelque chose lorsque ça ressemble à quelque chose d’autre, que lorsque c’est complètement différent. Par exemple, j’arrive à retenir le nom des plantes où les grenouilles vivent ; les quenouilles, par contre, je me souviens jamais du nom de la plante où les grenouilles aiment se reposés, les né-nu- quelque chose…

En tout cas, nous avançons dans la boue et c’est difficile ! Pour y arriver, nous devons faire de très grands pas d’éléphants, ça doit être drôle de nous voir. Soudain, Aimi se retourne et met son doigt devant sa bouche pour nous dire d’être silencieux, puis elle nous mime la façon dont nous allons procédés pour attraper les batraciens. Comme nous n’avons pas de bocaux, Mili veut que lorsque nous attrapons une grenouille on aille la porter dans les poches de son pantalon. Je voudrais traduire le mime que ma jumelle fait, mais comme il faut être silencieux pour pas que les grenouilles s’enfuissent, je ne peux qu’espéré qu’Ann’a aille comprit. Bref, Aimili fait un décompte avec ses doigts et puis, tous les trois, nous plongeons dans l’eau en riant.

Je vois alors plusieurs grenouilles, mais elles s’en vont toutes avant que j’aille réussis à les attraper. Je me décourage un petit peu, mais j’en vois tout à coup une cachée derrière une roche. Subtilement, je nage jusqu’à elle, puis rapidement je l’attrape à deux mains. Trop content de moi, je sors la tête de l’eau et cris aux filles : « J’en ai une, j’en ai une !!!». Mais je me rends compte alors que ce que j’ai dans mes mains, ce n’ait pas du tout une grenouille, mais bien un petit canard en jouait avec lequel on joue habituellement lorsqu’on prend un bain. Déçu, je lance ce stupide canard pour le bain le plus loin possible et dis aux filles : « Désoler, je me suis trompé, c’était pas une grenouille, on doit continuer à chercher…» Et alors, je vois Polly le chien d’Aimi entrain de nager vers l’endroit où j’ai lancé le petit canard. J’essai de le rappeler auprès de nous car ce canard n’en vaut pas la peine, mais il refuse de m’écouter et continue à nager. Alors, j’espère simplement qu’il sait bien nager, car l’eau là-bas doit être très profonde. Puis tout en observant Polly pour m’assurer qu’il n’est pas en danger, je commence à réfléchir sur le fait que j’aille confondu un canard en jouet avec une grenouille. C’est vrai ça se ressemble pas du tout !
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Annabel
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MessagePosté le: 29/01/2012 13:36    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Je glissais dans la boue, j'adore cette sensation gluante qu'est cette boue. C'est drôle glisser comme ça, c'est comme un énorme glissoire mais en beaucoup plus vite parce que la boue, ben, ça glisse vous savez! Alors moi, Aimi et Timon, ils sont jumeaux, ont s'en va à la chasse à la grenouille, c'est sûrement un des jeux les plus amusant! Mais alors que je glisse, Aimi me fonce dedans, BANG! Et PLOUF! Je sens l'eau nettoyer la boue, ce liquide m'enrober de partout, j'adore encore plus l'eau! J'aime cette sensation de bien-être lorsque je glisse dans l'eau, mon corps il n'est plus du tout lourd et je peux faire plein de chose magnifique comme faire la chandelle, mais là, ce n'est pas le temps de faire plein de figure, je vais chasser moi! Ma tête émergent de l'eau, toute souriante, riant de bonheur, c'est drôle l'eau et le fait qu'Aimi m'est poussé sans faire exprès est encore plus drôle! Alors que je m'avance vers Aimi, Polly saute à l'Eau près de moi et m'arrose d'une vague d'eau, je ris en m’éloignant un peu, plaçant mes mains devant moi pour me protéger un peu. Je m'approche d'Aimi, prête à partir à la chasse, mais avant je m'amuse et pour me venger un peu, fait comme Polly, je secoue mes cheveux pour enlever toute l'eau en trop, arrosant du même coup ma nouvelle amie.

Alors qu'elle met un index sur sa bouche pour me dire, et à Timon aussi, mais c'est drôle, il semble amplement comprendre sa sœur sans qu'elle ne soit obligé de rien faire, de se taire, silence! Aucun bruit parce qu'il va falloir surprendre les grenouilles, mais c'est dure pour moi car en voyant mon amie avancer dans la boue, je me surprend à pouffer de rire, essayant t'en bien que mal de me taire, mais sans grand succès, Aimi essai de ne faire aucun bruit et lèvent les jambe très exagérément en les baissant très lentement tout en bougeant un peu les bras. Elle se retourne, remet un doigts sur sa bouche pour me faire taire, je sourit, prend mes lèvres entre deux de mes doigts et hoche la tête. Chuut! Silence maintenant! J'avance alors à sa suite, l'imitant dans ses geste, Timon derrière nous est aussi ridicule, je plains la personne qui nous regarderais de loin, se doit être quand même très drôle de voir trois enfants marcher comme des éléphant mais très très lentement. Aimi marche sur quelque chose qui fait du bruit, elle se retourne alors pour me dire d'être silencieuse, comme si c'était moi qui avait fait du bruit! Mais voyons! Mais à son sourire je constate qu'elle sait très bien que c'est elle, je sourit à mon tour et lui envoi de la boue, vengeance personnelle.

Je continue ma lente avancer vers le champs de quenouille qui se répand devant moi, les grenouilles adorent si installer! Fouille moi pourquoi, je sais pas du tout, en plus c'est tout laid ces plantes là, mais le cœur de quenouille c'est très bon à manger, je sais parce que ma nounou m'en as fait manger quand j'étais plus jeune, c'était tellement bon! Mais Maman m'as dit que les quenouilles c'est pas fait pour être manger et elle as jamais voulu goûter à leurs cœur, d'ailleurs est-ce que leurs cœurs font BA DOUM, BA DOUM, comme le miens? C'est drôle ce que fait mon cœur, il fait même des palpitations jusqu'à mon poignet, c'est drôle parce que le cœur y se trouve pas du tout là, parce que les Chevaliers comme Maman et Papa doivent mettre leur mains sur leurs cœur parfois et il est sur la poitrine, alors comment il fait pour se rendre jusqu'à mon poignet? Enfin, aucune importance présentement, c'est le temps de chasser!

Aimi fait de drôle de geste pour m'expliquer comment chasser, elle fait semblant de tenir une grenouille, ouvre alors sa poche pour la mettre dedans, ah oui! J'avais oublier les bocal! J'avoue que la poche d'Aimi est la plus grande pour ce type d'exercice, c'est assurément la meilleure solution contre le bocal plein d'eau. Puis elle fait un décompte et tous se précipite, il y a même Timon qui prend un canard en jouet pour une grenouille ce que je trouve d'ailleurs très drôle! J’essaie de ne pas rire et miracle je réussit! Je replonge dans l'eau, boue, champs de quenouille bizarre qui se retrouvent autour de moi, je réussit tant bien que mal à ouvrir mes yeux, mais ça brûle, je reste les yeux ouvert quand même, je vois quelque chose qui bougent vers le haut, je m'élance sort de l'eau, m'ait mes deux mains sur la grenouille mais je me cogne la tête contre quelque chose de dure et je lâche la grenouille, je relève la tête, et m'apercoit que je viens de me cogner contre la tête de Timon, il devait avoir vue la grenouille lui aussi, je ris, incapable de m'arrêter, tout en me frottant la tête, ça fait mal, mais c'est quand même drôle, Aimi se retourne pour me faire signe de me taire, je sourit tout en hochant la tête et retourne à ma chasse, je m'accroupis, voyant un grenouille sur sa grande feuille toute gluante qui flotte sur l'eau, me rappelle plus du nom, j'avance lentement, lentement, saute, elle saute à son tour et atterrit tête première dans la boue. J'a-do-re ce jeux!
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Aimili
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MessagePosté le: 31/01/2012 19:12    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Hiiii! C’est tellement amusant. Après avoir marché tel des éléphants dans la pièce remplie de porcelaine, et en ne faisant pas trop de bruit, Ann’a et moi comptons jusqu’à trois – dans nos têtes, bien entendu – avant d’écarter brusquement les quenouilles, des grandes plantes laides et brunes que les grenouilles aiment, pour surprendre nos proies : des grenouilles toutes visqueuses! Plouf! On est tous dans l’eau. Ann’a n’a pas hésité, moi non plus. Timon n’a pas tardé à nous rejoindre et Polly… Polly, il est là depuis le début, voyons. Il n’aime rien de plus que s’amuser avec nous. Il patauge dans l’eau, s’amuse à chasser les grenouilles, ou plutôt, à attraper des feuilles ou à jouer avec les quenouilles. Étrangement, Polly, il n’a jamais compris le but de ce jeu, mais tant qu’il s’amuse, ce n’est pas si mal. Enfin, on remue l’eau. On tasse les quenouilles. On soulève les nénuphars. On trifouille dans les végétaux humides qui bougent sous la surface de l’eau. On fouille et on cherche nos proies, sans relâche. À un moment, Timon attire notre attention, sûr d’avoir trouvé LA grenouille qu’on s’acharne à chercher. Si j’avais pu éclater de rire, je l’aurais fait! J’ai vu la grenouille en question, qui ressemble plus au canard en plastique jaune que je fais flotter dans mon bain quand Nounou me le permet! Mon sourire est si grand que je sens les coins de ma bouche atteindre mes oreilles. Je dois être si rouge, tellement j’aimerais pouvoir rire comme tout le monde en ce moment. Et j’entends Ann’a qui pouffe, elle aussi. C’est normal! C’est cocasse, comme moment. Timon hausse les épaules et jette le canard, Polly va rapidement le rejoindre pour le croquer entre ses dents. Quand il le laissera s’en aller, la figurine prendra long et coulera au fond du marais où elle passera le restant de ses jours à observer le soleil se refléter sur la surface de l’eau. Que c’est poétique.

En attendant, j’ai mieux à faire que de regarder Polly ou penser au destin misérable d’un canard en plastique. Il faut que je me concentre! Les grenouilles. Soudain, mon regard est attiré par Ann’a qui est toute silencieuse. Elle me regarde. Je lui souris. Elle retourne à l’objet premier de son attention et, lentement, je suis son regard. Et là, là, je la vois : une belle grenouille verte qui se repose tranquillement sur un nénuphar, croyant que nous ne l’avons pas remarqué. Qu’elle est naïve! Ann’a commence le rituel du chasseur. Et je sais comment ça va se passer. La victime a plein de portes de sortie. Or, il faut pas qu’elle en ait. Alors, je vais me charger de réduire les possibilités. Ann’a se dirige de face. Je fais un petit détour pour être de l’autre côté, face à Ann’a. On va l’avoir, la grenouille. Foi d’Aimili! Ann’a avance de son côté, et moi du mien. Et au même moment, on s’élance toutes les deux! Résultat? On s’étale avec plaisir dans la boue. Les mains d’Ann’a se sont refermés sur le vide alors que l’animal a croassé, un dernier croassement avant d’être chassé. Comment je sais que mon amie n’a pas la grenouille? Parce que c’est moi qui l’ait. Je sens la peau froide et visqueuse qui glisse entre mes mains. Mes doigts s’aggripent. J’essaie de me relever, mais je tombe à chaque fois. Je ne peux pas la lâcher. Je gesticule pour leur faire comprendre que je l’ai, qu’on gagné. Je souris. Il faut qu’ils m’aident à me relever, qu’ils ouvrent ma grande poche pour y glisser l’animal et, finalement, courir vers la cuisine pour lui procurer un nouveau logis et, pour nous, un repas délicieux, du genre des biscuits tout juste sorti du four avec un bon verre de lait. Les cuisinières n’auront pas le choix de nous nourrir apràs cette chasse fructueuse! Mais là, j’ai besoin d’aide. C’est maintenant à mon tour de croasser pour attirer leur attention!
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Annabel
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MessagePosté le: 01/02/2012 19:04    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Alors que je sautais pour attraper la fameuse grenouille que je venais d’apercevoir, je fis un signe à Aimi pour qu'elle la voient elle aussi. À deux nous avions deux fois plus de chance de l'attraper, un vrai travail d'équipe quoi! Elle me fait signe qu'elle l'a vue et toute deux on se prépare à la chasse, je me renfonce un peu dans l'eau-bouette, au milieu des nénuphars et des quenouilles, je fixe bien la grenouille, c’est un beau spécimen, dodue à souhait, verte foncé mais pas trop, assez grande. Je la veux. Assurément moi et Aimi on va l'avoir. Un, deux, trois, moi et Aimi on saute en même temps. Synchronisation parfaite. Mes lèvres s'étire, j'adore ma nouvelle amusant, que c'est amusant ce jeux. Ultime. Parfait. Et elle est la meilleure amie que je pouvais avoir, pareil comme moi, elle parle pas, mais moi je parle trop, P'pa me le dit tout le temps, alors on se complète, non? Enfin. Mes mains attrapent la grenouille, mais celle-ci, visqueuse, j'échappe d'un bond, mais Aimi l'attrape à son tour. Je me relève après un plongeon dans la boue, mes vêtement sont tous sale, mes cheveux sont trempé et emmêlé de feuille de quenouilles, de nénuphars et d'autres matière indéfinissable pour l'instant. Mais ce n'est guère important pour l'instant, je ris en voyant Aimi qui gesticule dans l'eau-boue, incapable de se relever, essayant tant bien que mal, mais retombant toujours, elle croasse un peu pour attirer notre attention à moi et Tim', je sourit, va vers elle et la tire pour la remettre sur pattes – mais qu'elle expression bizarre, elle as des jambes non? Pas des pattes, ça c'est les animaux, M'mama me la assez répéter comme cela – la grenouille toujours entre ses mains, je l'aide à la prendre et à la mettre dans sa grande poche, comme ça on va pouvoir aller lui trouver une maison et jouer à quelque chose d'autre, on a tant de temps encore devant nous! Mais alors que je met le bactériens dans la poche de mon amie, mon estomac fait un drôle de bruit, genre GRONAGANFF. Enfin. Pas vraiment capable de dire c'est quoi exactement ce qu'il fait, mais il fait quand même un bruit VRAIMENT étrange, je crois qu'il a faim. Je regarde Aimi et fait un signe en me frottant le ventre pour dire que j'ai faim, mais pourquoi je fais des signe moi? Je peux parler! Je souris en secouant la tête et me reprend

-J'ai faim. Tu crois qu'on peux aller quelque part pour manger?


Peut-être qu'elle sait où aller, à ce moment là on va pouvoir lui trouver un beau bocal où mettre notre nouvelle amie la grenouille pour qu'elle soit plus à l'aise. Elle me regarde et pointe vers le château, j'hoche la tête, à elle habite au château? Peut-être que c'est parents sont comme les miens, des chevaliers, ou pas. Je la regarde un peu en me mordillant la lèvre, ah! Je comprend maintenant! Son accoutrement, quoique très pratique, était assez luxueux, c'est la princesse! Je ris de mon erreur. Enfin, sans importance, elle est différente des autres petites filles et c'est tant mieux pour moi! En continuant de rire je cours avec elle jusqu'au château, et avec Timon bien sûr, mais il est bien silencieux depuis tout à l'heure. Étrange. M'enfin.

Enfin, en arrivant au château, Aimili et Timon se précipite vers la cuisine, c'est grand par ici! J'ai jamais vu des pièces aussi grande de toute ma vie! C'est énorme, je regarde partout, regardant le plafond et tout ces belles tapisserie, en arrivant dans la cuisine, Aimi et Tim' on déjà trouver un abris pour notre protégée, j'en ai mit du temps pour me rendre jusqu'ici! Je ris, une assiette nous attend, je monte sur la banc près d'eux et mange tranquillement, regardant tout autour de moi, impressionnée, je regard mes compagnons, pensant au inscription,


-Dites, ça vous dit d'aller à la cours pour voir c'est qui qui va devenir élève?
[i]
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Kreos
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MessagePosté le: 03/04/2012 10:03    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Est-ce que ce stand-by est terminé?
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Je sais ce qui se cache en toi
Je sais quand est ta fin
Jamais tu ne t'en sauverais
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Annabel
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MessagePosté le: 04/04/2012 10:53    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude Répondre en citant

Oui.

(Mon dieu, je pensais qu'Aimili c'était charger de le dire >< Désolé!!! )
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MessagePosté le: 10/12/2016 02:51    Sujet du message: Rencontre d'Aimili et d'Annabel à la Baie Chaude

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