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[Première partie]La maison centrale

 
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Sibelial
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MessagePosté le: 02/02/2012 12:02    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant



Vous voyez le magnifique manoir en haut dans l'image? Et bien imaginez vous ce manoir dans un état beaucoup plus salubre, avec toute les fenêtres bien en place, un jolie jardin verdoyant et coloré, ainsi qu'aucune signe d'accumulation de saleté sur les murs. Brefs, un magnifique petit domaine bien entretenu par une des plus grande famille noble de cristal. Ce manoir ne fait pas que sembler grandiose. Croyez moi, il l'est.

La section central ce trouve a être le portique et le hall d'entrée. Un énorme escalier monte jusqu'au deuxième étage qui est a découvert du premier étage. L'étage central ce trouve a être le point d'accès des deux autres sections de la même étages. Étrangement, l'escalier qui monte a l'étage supérieur ne ce trouve pas dans cette salle.

A partir du rez-de-chaussé, a la droite ce trouve a être le grand salon familial. Inutile de vous dire que ce lieux est richements décorer et très bien équipé pour passer des nuits autant seul ou en famille. Ornée d'un énorme foyer central et d'un piano a queue dans le coins de la salle. Il s'agit de la plus grande pièce du bâtiment au complet.

L'étage central de cette section ce trouve a être quatre grand bureau ou salle de rencontre utilisé a des fins professionels. On y retrouve parmis deux de ces bureaux des énormes bibliothèque rempliss de livre de collections. De nombreux coffres, autant a simple bois carré et sans artifices que des coffres richement décorer et longuement travailler a la mains sont séparer parmis les quatres salles. Au bout du couloir, tout près de la porte qui mêne au couloir qui mène a la grange, l'escalier qui mène a l'étage supérieur.

L'étage supérieur de cette partie ce trouve a être les chambres d'invités. Une dizaine de salle modeste mais tout de même bien entretenu s'aligne l'un a côté de l'autre dans le petit couloir de cette section. Une porte au bout amène a l'étage supérieur de la partie central

Cet partie de la maison ce trouve a être l'équivalent du grenier. Presqu totalement vide sur sa superficie, ormis les quatres énormes poteaux qui soutiennes la maison. On y retrouve aussi de nombreuse tâche de sang séché et quelques outils qui semble avoir été utilisé a des fins de tortures. Comme seul meuble il y a une petite table ainsi que trois chaises.

Si on continue par la porte opposé a celle qui mène a la salle des invités, on se retrouve dans la section des chambres des maîtres. Car oui le domaine ne possède pas qu'une énorme chambre, mais bien trois. Très luxueusement décorer. Les chambres sont spécifiquement préparer selon les gouts des propriétaires des lieux, ainsi que leur deux enfants. La quatrième salle ce trouve a être une salle de jeux préparer spécialement pour les enfants.

Au bout de cette section, opposé a la porte qui mène a la section central, ce trouve un autre modeste escalier qui mène a l'étage central de la section de gauche. Cet étage n'a aucune particuliarité mis a part sa similitude pratiquement parfaite avec l'étage supérieur de la section droite. Il s'agit donc d'une autre section de chambre d'invités.

Tout en bas de cette parties, on retrouve le reste des salles importantes: Soit la salle a diner qui étrangement semble plutôt petite comparé aux autres salles gigantesques. On y retrouve aussi les cuisines et la grande salle d'eau, ou les gens se purifies et ou les servantes nettoies les vêtements et la vaiselles.

Dispositions des personnes non joués:

L'intérieur est encore plus achalandé que l'extérieur. A l'étage de la section de la chambre des maîtres, la maitresse de maison, les deux enfants, ainsi qu'une loyal servante ( La seul qui ait connaissance des activités illégaux du maitre mis a part la maitresse) attendent patiement la fin des activités louches des hommes. Eux-aussi tenu par les ordres du maître de ne pas quitté la section sauf si il y a urgence.

Le reste du manoir est généralement vide, ormis les quelques mercenaires qui surveille les étages. Un groupe de deux erre du salon jusqu'au cuisine. Un groupe de trois se sépare l'étage central, soit un par section. Et le reste de la bande ce trouve enfermé dans le plus grand bureau de l'étage central de la section droite. On y retrouve le maître des lieux, deux acolytes ainsi que trois autres membres d'un groupe de mercenaires et le groupe attendent avec impatience quelques invités afin de pouvoir discuter d'affaire plutôt louche.

Équipe:

-Masa
-Elliot
-Médée
-Maluhsy

Équipe adverse:
-Sibelial

Autre règlementation: Puisqu'il sera inutile de faire un topic par pièce, je vous demanderais de marquer dans quel pièces ou section est-ce que vous vous trouvez dans le manoire au début de vôtre poste et a la fin de vôtre poste. Utilisé l'exemple qui suit.

Pièce: Étage 1-2-3, Section (Gauche(Aile qui amène a la demeure des majordômes/servantes)-central(La grande escalier et la salle central au dernier étage)-Droite(Aile qui donne sur la grange), salle (voir descriptions des salles).

Ex: Étage 1, section centrale, le hall d'entrée... Étage 2, section droite, l'escalier de service.

Note:

Il fait nuit, ne l'oublier pas.
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MessagePosté le: 02/02/2012 12:02    Sujet du message: Publicité

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Sibelial
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MessagePosté le: 02/02/2012 22:52    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

L'excitation était plus que palpable dans le regard enfantin de la charmante elfe-féérique. Il y avait si longtemps qu'elle n'avais pas eu l'occasion de s'amuser. En tout premier lieux, il faut savoir que le verbe amuser a une significations étrange pour Sibelial. Car la ou les gens voit une opportunité sérieuse, Sibelial voit plutôt une opportunité de divertissement ou d'apprentissage. Cette façon de voir la vie est peut-être du a son immortalité. Et franchement parlant, ce n'est peut-être pas la meilleur façon de pensée puisque sa lui amène souvent son lot de dérangement. Heureusement pour elle qu'elle a les capacités nécéssaires pour surmonter ses troubles.

Aujourd'hui, l'événement qui l'enchantait tant n'était nul autre qu'une mission qui sortait de l'ordinaire. Oui oui, pas l'une de ses missions de protecteurs de continent qui consistait a arrêter des méchants. Non non, quelque chose de beaucoup plus sombre et mystérieux. En fait, Sibelial n'avais aucune idée pour le moment de ce qu'elle s'apprêtait a faire et c'était bien ce qui l'amusait le plus. Comme convenu, la joyeuse petite fée-elfique se dirigea tout d'abord sur les bordures du royaume de Cristal, dans un petit village éloigné qui n'avais même pas d'auberge a proprement parler. En fait il s'agissait que d'une demeure un peu plus grande que les autres qui accueillait les voyageurs le temps d'un repos. Elle y était pour rencontrer son informateur et collègue de travail qui avait décidé de l'engager pour une remise de 30% de ses profits. Ce n'était pas vraiment énorme, mais Sibelial n'étais pas le genre de fille qui vivait pour l'argent. En fait avoir été un peu moins professionel qu'elle aurait refusé tout argent de sa part. Mais pour ne pas insultés l'honneur de mercenaire de son employeur, Sibelial avait tout de même décidé une partie des gains.

La rencontre avait été organisé pour quelques jours avant l'événement. Sibelial et son collègue, la fée nommé Hector. A la première vu, Sibelial ne pu s'empêcher de ridiculisé ce contact de longue date du a son nom. Car oui, Hector était bel et bien un homme. Cependant, tous étaient surpris lorsqu'ils entendaient pour la première fois LA fée... Après tout, les fées masculins sont plutôt rare en dehors de leur royaume. Mais comme Hector est une exception a la règle, Sibelial ne peu s'empêcher de la taquiner avec ce petit détail. Hector, sans être considérer comme un ami, est un compagnon de travail de Sibelial de longue date. Durant les débuts dans le domaine de l'espionnage et du mercenaria, cet homme a été l'un de ses mentors et depuis ce temps, elle a toujours gardé contacte avec lui (comme la plupart des contactes d'importance qu'elle a développé durant l'exercice de ces métiers douteux). Alors suite a ces retrouvailles envelopper d'un fort sentiment de camaderie, le sujet de la mission présente arriva enfin sur la table.

Sibelial écouta avec attention les détails de sa mission. En gros, elle allait devoir jouer la petite soeur aveugle et utilisé ses capacités magiques pour détecter quelque chose qui irait de travers durant la réunion. Cette mystérieuse réunion devait avoir lieux dans un domaine pas très très loin de la. Lui même n'avais aucune idée précise de ce qu'il en retournait. Il savait seulement que la mission promettais d'être très payante et que surement le danger qui l'accompagnait serait aussi élevé que la promesse de la paye. Ou encore il s'agissait d'un énorme piège pour attirer les plus radins a faire la sale besogne pour se débarasser d'eux par la suite. Et c'était la raison de pourquoi Sib avait été engagé. Hector savait qu'il n'était pas le seul mercenaire a avoir été engagé. D'après ses source il y avait beaucoup d'homme de haut renom. Il s'agissait donc surement de quelque chose d'important. Les pouvoirs magiques de Sibelial leur permetterais de savoir si ils allaient directement dans un piège ou autre.

Le plan d'Hector avait paru vraiment stupide aux yeux de Sibelial lorsqu'il lui en avait parlé pour la première fois. Après tout pourquoi devrait-elle se déguiser en gentille petite fille sans défense? Pour la seul et unique raison que leur employeur était franchement sexiste et que pour lui, une femme ne servait qu'a rien d'autre que se reproduire et s'occupé de ses progénitures. Alors il étais hors de question qu'une fille mercenaire ce pointe devant lui pour tenter de faire valoir sa propre personnne. Hors, l'idée de la petite soeur innocente qui le suis partout était asser plausible si personne ne fesait d'erreur. Après s'être assurer d'avoir bien étudié leur plan, ils ce mirent finalement en route du domaine.

''On est bientôt arriver? Tu sais avec ce bandeau pour les yeux j'ai de la misère a pouvoir identifier une place ou nous pourrons enfin mettre les pieds sur le sol, je commence a avoir les jambes engourdits.''

''Mais arrête de te plaindre soeurette, nous arrivons justement dans l'entrer du domaine. Et a avoir la grandeur des lieux, je ne serais pas surpris que la récompense soit aussi grosse que promise.''

Sans dire un mot de plus malgré l'envie de lui ouvrir les yeux sur la situations qui semblait beaucoup plus dangereuse que ce qu'elle pensais, Sibelial et Hector prirent la direction de la maison. Comme comité de bienvenu, le duo eu droit a deux flèches d'avertissement qui vinrent se planter dans le sol en face d'eu. Un homme costaud et la peau bazaner vint alors les rejoindres pour leur dire que cette propriété était privé et que personne ne pouvait approcher pour le moment. Hector se présenta alors comme l'une des personnes qui était entendu par le maitre des lieux. Après un grognement, l'homme leur fit signe de le suivre tout en apellant le nom d'un de ses collègues. Un petit homme chétif et a l'air espiègle arriva et regarda d'un air dégouté la jeune femme.

''Sa va pas, mais pas dutout Hector. Tu sais que le chef ne veut pas de femme a la réunion? Bon, puisque tu l'a amené je n'ai pas le choix de devoir l'amener avec la maitresse, elle passera son temps la le temps de la réunion. Allez hector, deuxième étage a droite, première porte a gauche. Donne deux coup consécutif et suit d'un autre coup. Et gaffe pas, parce que l'un des foutus mercenaires qui se trouve derrière cette porte ne perdera pas son temps a te questionner avant de te ficher un carreau dans le front. Tant qu'a toi ma poulette suis-moi, je vais t'amener avec les autres.''

Alors que Hector s'apprêtait a rouspetter la demande de l'homme en commençant par dire quelque chose d'innaproprié, Sibelial l'interrompis en le serrant très fortement par derrière.

''Don't worry brother, everything will be okay. (Ne t'en fait pas frère, tout ira bien.)'' Tout en rajoutant télépathiquement.** Tu n'a qu'a laisser ton esprit concentrer sur ce qui se passe. Je vais mettre toute mon énergie a resté avec vous par ta pensé.**

Hector, malgré les paroles de Sibelial, ne semblait pas vraiment convaincu du résultat qu'allait apporté la situations. Enfin, sans dire un mot de plus, ce dernier embrassa Sibelial sur le front tout en lui demandant de faire attention. Puis il se retourna vers l'homme chétif tout en lui lançant un regard meurtrier.
''Si jamais il lui arrive quoique ce soit. Je te jure que tu payera de ta vie.'' Annonça l'homme d'un ton qui ne laissait aucun doute sur ses intentions ni sur les sentiments qu'ils simulaient. Sibelial de son côté bien qu'amusé par la situation n'affichait tout de même aucun sourir. En fait on pouvait pratiquement sentir une tension nerveuse dans ses faits et gestes. Elle tendis ensuite la mains dans l'attente que l'homme la guide jusqu'au lieux. Le contact ragoutant d'une main empreinte par la corruption donna la chair de poule a Sibelial. Cet homme était affreux. Pas physiquement, puisqu'elle n'avais pas pris le temps de sonder son apparance. Mais son coeur était noirci par les pires pensées répugnante qu'elle n'ait jamais vu chez une personne. Ce genre de personne était plutôt rare. En général, les personnes qu'elle croisait avait une raison d'agir comme il le fesait ou encore respectait un certain code d'honneur, mais lui... faire le mal était comme une première nature pour lui. Et ce contact la ragoutait. En fait, elle était étonné même que malgré les pensées plus qu'innapoprié qui passait dans l'esprit de l'homme, il n'avais pas encore agi de manière indécente. Peut-être avait-il vraiment eu peur de la menace d'Hector. Ou encore il voulait l'amener dans un endroit beaucoup plus sombre et ou personne ne l'entenderais crier.

Mais étrangement, alors qu'elle avançait et sondait les lieux en même temps, Sibelial se rendait compte qu'ils ne descendaient pas dans un quelconque donjon sous-terrains, mais bien qu'ils montaient a l'étage. Deux étages en fait était ce qu'elle avais compter. Et a peu près le tier de la distance en pas de la maison, approximativement. Selon ses calcules, elle devait se retrouvés a l'étage supérieur, du côté gauche de la maison. L'homme cogna a la porte et ouvrit cette dernière tout en tirant sans ménagement la mains de Sibelial pour la ''lancer'' dans la salle. Surprise, Sibelial se laissa lancer dans le lit tout en écoutant les paroles fort désagréable du détestable bonhomme.


''Bon, les donzelles ici vont t'expliquer la situations gamine. Et j'espère bien te voir trainer dans les couloirs. J'aimerais bien pouvoir punir la merveilleuse garce que tu est. HAHAHAHAHA, allez mes demoiselles resté sage si vous ne voulez pas qui vous arrive d'atroce chose. ''

Sibelial se fit aidé par l'une des personnes dans la salle. Elle pris le temps aussi de bien identifié les personnes qu'elle avait ressentie avant son arriver ici. Pour que le maitre des lieux enferme sa femme et ses enfants alors qu'un groupe d'homme peu recommandable gardait le domaine... c'était probablement quelque chose de plus important qu'elle ne pensais qui s'organisait. Un bref coup d'oeil dans l'esprit d'Hector lui fit savoir que la réunion n'étais pas commencé. Alors pour le moment, Sibelial pouvait souffler un peu et faire plus ample connaissance avec ses compagnons de fortunes. La maitresse des lieux semblaient plutôt inquiètes. Elle était habitué a ce que son mari lui cache des choses ou parte parfois pour plusieurs. Mais c'était bel et bien la première fois qu'il semblait organiser un événement de cet envergure. Et elle ne cessait de s'inquièter pour la sécurité de ses enfants et de son marie. La vampire tant qu'a elle ne leur parla très brièvement que de sa relation avec Hector et de leur raison ici. Elle amusa aussi les enfants en leur racontant une petite anectode sur la vie d'une personne aveugle. Néanmoins, alors que la servante proposa aux gamins d'aller cherché un petit gouté (Car elle était la seul femme qui avait le droit de quitter la salle.) Sibelial se concentra sur les environs. La chevalier voulais savoir comment était organisé leur défense. Ce fut a ce moment qu'elle se rendit compte que quelque chose clochait. La ou elle avait sentie des présences avant de rentrer dans la demeure, ne ce trouvait qu'un vide inquiétant. Quelque chose clochait et elle ne voulais pas que la maitresse ou les enfants ne s'inquiète pour rien. Alors ce fut avec un très grand sourire que Sibelial entâma une histoire digne des comptes de fée. Mais elle ne pu s'empêché néanmoins d'avertir son collègue du danger.

**Reste sur tes gardes Hector, le sang commence déja a couler.**

Sibelial n'eu pas le temps de voir la réaction nerveuse de son collègue. Il fallait qu'elle identifie la source de cette disparitions le plus rapidement possible...


(Étage un, section central,Le hall d'entrée - Étage trois, section gauche, chambre des maitres.)
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Masa
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MessagePosté le: 03/02/2012 17:34    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

Masa avait séparé ses troupes, elles qui étaient bien conscientes des rôles qu'ils avaient. L'opération était enclanchée et chacun d'eux dépendait maintenant des autres groupes. Le choix des divions avait été bien difficile, et malgré les différences marquées entre ses assassins, le chef croyait avoir pris les bonnes décisions. Il connaissait les talents d'acteur du groupe qui passerait par l'aile des serviteurs; dirigés par Malyhara, ils n'auraient pas de problème à bien s'introduire en ces lieux et ça, Mä le savait. Quant au groupe de Khalya, ils étaient bien formés et connaissant les compétences de chacun en matière d'assassinat et de fourberie, il n'avait aucun problème à leurs confier le rôle d'éclaireurs et du lavage des troupes extérieures. C'était donc à sa cellule de s'occuper de l'infiltration des lieux par la façade Sud; le chef de la ligue et ses ressources avaient comme mandat d'éliminer les maîtres du domaine et ils se devaient donc d'être très subtiles puisque ceux-ci feraient tout pour s'enfuir en cas de panique. Comme le sable de Jinann, cette section de la ligue devrait se faufiler dans les failles les plus moindres du manoir et sans un bruit aller pêcher les âmes de leurs victimes. Bien qu'il avait appris à vivre l'angoisse du lancement des missions, toujours l'espion à la solde de Kreos avait ce pincement au coeur qui le rendait nerveux. Une pression que l'homme à demi elfe avait appris à maîtriser pour la rendre utile, lui procurant cette adrénaline qui rendait ses mouvements et ses attaques complètement imprévisibles mais surtout bien orchestrés. Avec les nombreuses années à mener la ligue, il avait appris à avoir confiance ses moyens de dirigeant et surtout confiance en ses effectifs, c'est pourquoi il pouvait affirmer que la tension en était une bonne; elle en était une qui voulait lui dire de garder son attention et de sortir de cet endroit sans faire d'erreur.

Sous ses ordres le temps de cette mission, il avait Maluhsy la charmante meurtrière malgré elle, Elliot le jeune silencieux à l'oeil d'aigle ainsi que Médée a qui aucune blessure ne résistait. La composition de sa faction était parfaite pour ses besoins; il jouerait en duo avec Maluhsy en ce qui concernait les meurtres en combats rapprochés. Il savait sa fidèle bien en contrôle de son corps et les accrobaties que lui-même était capable d'acccomplir, elle aussi le pouvait. Même qu'en la sachant aussi puissante et agile, le chef de la ligue la laisserait s'occuper de la plupart des meutres pour se concentrer sur les cibles succeptibles de repérer la tendre aux lèvres pulpeuses. Quant à leurs arrières, Mä pouvait compter sur le jeune homme qu'il avait pris sous son aile. Cet être aussi silencieux que pouvait l'être Masa avait un don pour les armes de jet et il en profiterait pleinement. Bien sûr la formation du bleu n'était pas terminée, mais c'était l'occasion rêvée de lui montrer la confiance qu'il lui portait, pour ainsi le faire développer davantage. Comme la symbiose entre le plus vieux et le nouvel adulte n'était pas à son paroxysme, l'assassin commencerait sûrement par lui montrer les cibles qu'il voulait mortes. Finalement, il y avait Médée. Celle avec qu'il partageait bien plus que les armes; elle qui par sa faute était depuis des lustres avec cet imbécile de marchand. Non pas qu'il était un truand qui ne s'occupait pas de sa guérisseuse simplement qu'il était...Avec elle, voila. L'intendant de Zénor avait vu ce spectacle assez souvant pour savoir qu'il agissait en parfait gentilhomme avec elle. S'il s'était écouté, il aurait depuis longtemps fait du bénévolat et l'aurait fait disparaître; c'était par respect pour l'apothicaire de la ligue qu'il n'avait rien fait. Par jalousie il avait causé bien des troubles à son amie, autant au niveau personnel que professionel. Elle qui n'avait désir que d'accentuer l'importance de ses missions en solo et lui de les refuser, ou de les accepter en la suivant sans son consentement. Sans trop le vouloir, il lui avait cependant fourni plus d'espace pour travailler, question de la garder dans ses bonnes grâces. Aussi, à sa demande, Masa lui avait donné quelques contrats pour parfaire son côté assassin qu'elle maîtrisait plutôt bien désormais. C'est pourquoi dans cette mission, en plus de fournir le poison à mettre sur les armes des troupes, elle aiderait aussi au balayage des gardes du manoir.

~


Le chef des opérations accompagné de ses effectifs se trouvaient dans les jardins du manoir où siégaient fièrement des arbustres bien fournis, les empêchant de se faire repérer. Depuis déjà une trentaine de minutes il observait la disposition de la défense; sans trop le surprendre, le nombre avait augmenté de façon impressionnant en comparaison à toutes les autres fois où il était venu en tant qu'éclaireur. Des heures durant il avait tracé mentalement les plans du domaine, question de plus se poser de question au temps d'agir. C'est pourquoi il savait déjà à quoi s'attendre; il connaissait les points les plus propices à positionner des archers, à faire patrouiller des gardes ainsi qu'à installer des torches pour la nuit. Cette fois, beaucoup plus de mercenaires avaient été engagé et chacun d'eux s'étaient postés à des endroits stratégiques, question de ne pas se faire prendre de dos. De leur côté se trouvait environ cinq gardes, en plus des archers qui balayaient visuellement les lieux; d'ailleurs, ils devaient être les premières victimes de la ligue. Mä avait conferré à Khalya de s'occuper de ses indésirables. Elle qui pouvait voler jusqu'à eux pour leur arracher la vie, cela semblait la solution la plus simple pour effectuer le travail. Voila pourquoi il avait placé le groupe de l'espionne près du sien : pour avoir un contact visuel au moment où les tireurs d'élite ne seraient plus une menace. Ce serait le signal pour commencer le plan d'infiltration. Étant le dirigeant, Masa tenait à être le premier à partir à la guerre, question de mettre en confiance ses camarades. Sa séquence, bien que non permanente, était déjà toute prête dans sa tête; il irait d'une course jusqu'au muretin près de la porte du manoir et dans une glissade il se dissimulerait. De là, il attendrait que les autres gardes s'éparpillent pour enlever la vie au premier d'entre eux, discretement. Une fois au mur, il pourrait guider ses ressources comme le ferait un chef d'orchestre; sans trop être utile, il confirmerait aux membres leurs instincts.

Dans le silence le plus totale, un sourire fit son chemin à ses lèvres à la vue de son assassin ailée, qui dans les airs fit un tracé remarquable pour aller chercher sa première victime. Comme il s'en était attendu, elle faisait son boulot avec brio et en voyant ce spectacle aérien il arrêta de douter de sa sécurité, sachant que l'équipe de Khalya s'occupait de leurs arrières. Puis une autre...Décidément, il avait choisi son équipage de belle façon. S'il avait pu, il aurait éclaté de rire tellement son bonheur était ennivrant. Une fois qu'elle eut terminée la besogne, l'intendant regarda ses troupes : « Regardez-moi attentivement et laissez aller vos instincts, je vous fais confiance. On se voit de l'autre côté », chuchota-t-il, avant de couvrir son visage de ses foulards. Il arborait les couleurs noires, question de se dissimuler sous le voile de la nuit. Il était dans la tenue de ses débuts : foulards, cape, pantalons, mocassins. Comme armes, il avait choisi non sans surprise d'amener Mune, sa lame rétractable, mais aussi Djä, son fouet. Il adorait la profondeur qu'offrait sa nouvelle acquisition à ses techniques d'infiltration. Pour cette mission, il avait abandonné les couteaux de lancé, sachant qu'avec lui il avait Elliot qui était beaucoup plus talentueux que lui en la matière. Avant de s'élancer, il les regarda tous et lorsqu'il arriva aux yeux de Médée, il lui fit un petit clin d'oeil, toujours souriant. Puis, dans un moment de spontanéïté, il s'emprit de Mune et coupa rapidement une rose du jardin qu'il lui offrit, tout charmant mais surtout mal intentionné. Mä ne savait pas du tout qu'elle s'était déliée de Dastan, il tentait simplement de semer le doute dans l'esprit de sa guérisseuse. Qu'il était démoniaque, cet être de la nuit; malgré sa sobriété nouvelle, quelque chose n'avait pas changé en lui et il s'agissait bien sûr de son comportement de gamin. Même dans cette situation qui nécessitait le plus grand sérieux du monde, l'intendant de Zénor n'avait pour désir que de s'amuser. Il ne réalisait pas l'ampleur du contrat qu'il avait dégoté, même s'il voyait bien que la rencontre se devait d'être importante. Après tout, ce n'était pas tous les jours qu'on s'offrait un système de défense aussi complet. Prenant son souffle et se plaçant en position de course, il n'avait qu'en tête sa prochaine victime qui était au centre de son regard. Plus personne ne regardait.

À toute vitesse il courrue vers le muretin, à grandes enjambées. Il était plutôt impressionnant à voir aller, fort de ses cinq années d'entraînement intensives. Comme le fauve vers sa proie, il fondait vers lui sans même penser à lui donner procès. Lorsqu'il arriva le temps d'effectuer sa glissade pour se camoufler derière le petit mur, il regarda le garde et à sa plus grande surprise il se retournait vers lui, ayant sûrement entendu les bruits des claquements subtiles de sa cape. Son plan venait donc de se transformer, et il remercia sa vivacité d'esprit qui lui sauva de la situation en utilisant la dynamicité de ses ressources. Au lieu de ralentir et de se glisser au long des pierres, il fit un énorme bond sur celles-ci et fort de sa poussée, il quitta le sol de nouveau. Cette fois, il s'était donné assez de force pour effectuer un saut périeux par-dessus sa victime et lorsqu'il eut la tête à l'envers à quelques pouces de celle du malchanceux, il dégaina Mune et en l'espace d'un clignement de yeux, il le décapita. Dans son attérissage il s'était amorti sur la parroie du manoir, question de ne pas alerter les autres. Toujours sur l'adrénaline, il s'emparra de la tête et du reste du corps du malheureux pour le dissimuler dans un buisson. N'ayant pas eu le temps de regarder si on l'avait vu, il s'accroupit, longeant la façade Sud du domaine. Lorsque son état devint stable, il lança des regards subtiles vers les gardes; ayant bien joué ses cartes, il se retrouvait dans leurs angle-morts. Le problème était maintenant d'arriver à les neutraliser. Sachant qu'il ne pourrait y arriver, il fit signe à ses troupes de le regarder. Par chance, il avait établi un système de signaux pour arriver à les diriger sans parole. Il demanda donc à Médée et à Maluhsy de s'occuper des deux des quatre gardes qui étaient aux extrémités, et lorsque vint le temps pour Masa de donner son ordre à Elliot, un des hommes armés se mit à marcher rapidement vers lui; sa trajectoire n'augurait rien de bon pour le chef, c'est pourquoi il changea légèrement de position, se creusant du plus fort de son possible dans la noirceure.

Le problème était désormais que les gardes postés aux extrémités regardaient celui qui était la menace première à Masa, il était donc impossible de donner l'ordre à son tireur d'élite de l'assassinner. Le temps avançait et le coeur de l'espion du Désert se débattait à l'intérieur de sa cage. Quelques secondes encore et il se ferait repérer. Mais qu'attendaient-ils pour se retourner, ces gardes de malheur...Et comme par une intervention divine, chacun d'eux furent distraits par une vache qui beuglait, non loin du lieu de rencontre de l'équipe d'infiltration de la grange. Ne perdant pas un instant, il fit signe à Elliot d'abattre l'homme qui se trouvait à côté de lui, avec l'un de ses couteaux de lancé. C'était un tir de routine et Mä espérait fortement que l'anxiété ne gagnerait pas son ami. En cas de panique, il pouvait toujours essayer de le faire lui-même, mais c'était beaucoup plus prudent de laisser son tireur d'élite s'occuper de cette tâche. Lui ne devait pas faire lever la poussière, surtout que s'il attirait l'attention, on se rendrait vite compte du cadavre qui n'était pas totalement invisible aux surveillants. Mune était toujours dans sa main, et lui était près à bondir si quelque chose tournait mal. Cependant, il avait confiance en ses troupes; ils avaient chacun une cible et celui qui resterait serait exécuté par l'un de ses assassins ou lui-même.

(Les jardins près de la grange du côté sud ~ La façade sud du manoir)

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MessagePosté le: 04/02/2012 23:05    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

Sept années. Déjà sept années avaient passées depuis cette fameuse nuit de plaisir et de pur bonheur et dont le lendemain n’avait été que tristesse et douleur. Il s’en était passé des choses en sept ans. Cela avait été pour Médée beaucoup de plaisirs et bien peu de douleurs. Tout d’abord, comme lui avait suggéré son ami lorsqu’il l’avait repoussé, elle s’était trouvé quelqu’un qui l’aimerait vraiment et qui prendrait bien soin d’elle. Dastan était un marchand très riche et très réputé. Elle l’avait connu un jour, alors qu’elle cherchait divers ingrédients pour préparer ses philtres. Quelque chose s’était passé entre eux, comme un éclair. Ils s’étaient aimés dès leur premier regard. Bien sûr, la guérisseuse savait qu’il ne s’agissait point de son âme-sœur puisqu’il s’agissait de Masa, mais ce marchand était noble, gentil, tendre, affectueux et possédait bien d’autres qualités. Il avait courtisé la demi-fée jusqu’à ce qu’elle cède, très sensible aux charmes de cet humain. Comme il avait de nombreux moyens, il s’était établi dans le Désert, non pas dans le repaire des assassin puisque c’était interdit, mais dans une riche habitation. Il s’était créé une compagnie de marchandage qu’il commandait du royaume des sables. Mé, par soucis de ne pas être cachotière, avait révélé sa vraie profession à son nouvel amoureux. Loin d’être offensé, il comprenait le rôle très important qu’elle avait au sein de cette ligue qui avait été créée à la demande du seigneur Kreos. Elle passait alors son temps, entre son antre du repaire et la maison que son amant avait tout aménagée pour lui plaire, la décorant des plus belles fleurs. Elle avait aussi raconté à son amant son passé d’esclave et touché avait été alors encore plus attentionné envers l’apothicaire. Elle vivait un parfait bonheur. Son amitié avec le chef de la ligue n’avait point été touchée par leur dispute, alors elle passait encore beaucoup de temps avec Mä à parler, et souvent à le soigner. Elle savait qu’il était content pour elle puisqu’enfin Médée était heureuse et quelqu’un pouvait véritablement prendre soin d’elle autant qu’elle prenait soin des autres. Quand elle n’était pas avec la ligue, elle faisait de grandes balades avec son amoureux, des pique-niques et une tonne de choses plus romantique les unes que les autres.

À son grand étonnement, le seigneur du Désert, avec l’aide de Masa et de Khalya, conquit le royaume de Zénor et au bout d’un moment, nomma le chef de la guilde comme intendant. C’est donc ainsi que la toute la communauté des assassins déménagea dans son nouveau royaume. Le château était devenu leur nouveau repaire. À la demande de la guérisseuse, le nouveau seigneur lui avait fait installer un gros laboratoire. Elle pourrait ainsi être plus créative et surtout plus productive. Quand elle avait demandé à Dastan de déménager à Zénor, il avait dit oui sur le champ. Bien qu’il ne puisse pas habiter au château, cela ne l’avait point empêché de s’acheter une riche propriété. Le commerce de son amant allait de bon train et il devenait de plus en plus riche et aussi de plus en plus avare, ce qui commençait à déplaire à Médée. Un autre changement dans la vie de la demi-fée avait été qu’elle désirait, elle aussi, avoir des missions en tant qu’assassin. Le chef de la guilde avait d’abord refusé, mais sous les tonnes de supplications et d’arguments de son amie, il n’avait pu qu’accepter. Elle savait se battre, son père lui avait appris et sa physionomie de fée lui donnait des avantages. Elle était souple, menue elle pouvait donc se glisser partout. Toutefois, elle ne voulait pas de mission de gros carnage à l’épée. Elle préférait celles qui étaient plus discrètes. Grâce aux nombreux poisons qu’elle ne cessait d’inventer, elle pouvait tuer ses victimes simplement en versant ce liquide dans leur verre. Toutefois la technique préférée du nouveau assassin était la séduction. Toujours cela fonctionnait. Elle avait un goût fort prononcé pour le déguisement, afin qu’on ne puisse pas la reconnaître et elle rencontrait ses proies dans des auberges où d’abord elle les séduisait. S’appliquant la plupart du temps du poison sur les lèvres, elle les tuait, quand ils étaient seuls, par un simple baiser. Elle se sentait devenir plus dangereuse, plus puissante et elle aimait bien ce sentiment. Jamais elle n’avait raté une mission. Ses illusions lui étaient très utiles aussi. Elle s’en servait surtout pour faire diversion ou pour troubler ses victimes. Bien que Dastan avait accepté le fait qu’elle travaille comme guérisseuse au sein d’une ligue d’assassin, il n’acceptait toutefois pas que la femme qu’il aimait en devienne une. Alors elle lui cachait ses missions. Toutefois, elle s’aperçut qu’il la faisait suivre. Ce manque de confiance de son amant qui voulait contrôler sa vie la remplit de colère. Elle avait tué l’espion du marchand et arrivée chez lui, l’avait engueulé. Zénor en entier dut les entendre cette soirée-là. Il blâmait les nouvelles envies de sa compagne sur Masa. Il disait qu’il lui brouillait le cerveau, qu’il voulait la rendre maléfique et qu’elle passait trop de temps avec lui. Il voulut lui interdire de le voir. Offusquée, elle lui avait répondu qu’elle préfèrerait abandonner son amant plutôt que celui qui lui avait sauvé la vie. Dastan avait alors compris que le chef de la ligue avait toujours occupé plus qu’une place de chef et d’ami dans le cœur de la guérisseuse. Le commerçant finit par donner raison à Médée et s’excuser. Elle fut surprise de remporter cette bataille. Toutefois, elle sut bientôt, en fouillant dans le bureau de son amant que sa soudaine résignation était en fait une diversion. En effet, celui qu’elle aimait de moins en moins manigançait l’assassinat de son meilleur ami. Troublée, elle avait appris que cela se passerait le soir de sa découverte. S’armant de poignards, son arme préféré, et de nombreux philtres empoisonnés et paralysant, elle était allée sur le lieu où les assassins du marchand avaient prévu de piéger Mä. Dastan était là lui aussi. Grâce à son pouvoir d’illusion, elle fit apparaître un épais brouillard. Elle seule pouvait tous voir les hommes engagés par le commerçant. Avec l’agilité d’un félin, elle s’était glissé derrière chacun et les avait tués soit à coups de poignard ou en les obligeant à boire des philtres empoisonnés. Lorsque sa sombre tâche fut terminée, elle dissipa le brouillard et offrit à Dastan la vue de tous ses hommes morts, tués par celle qu’il essayait de contrôler. Comprenant peu à peu ce qui se passait, il sut que ce n’était même pas la peine pour lui de s’expliquer. Elle mit froidement fin à leur relation, l’obligeant à quitter le royaume pour ne plus jamais revenir, sinon elle le tuerait elle-même, de ses propres mains. Masa ne sut jamais rien de cet attentat contre sa personne elle n’avait pas l’intention de lui dire. Il ne fallait point le déranger avec ça puisqu’une semaine plus tard, ils étaient, tous les membres de la ligue, dans la mission la plus importante de leur carrière.



L’opération qu’ils entreprenaient tous aujourd’hui avait été longuement préparée par Masa. Ne laissant rien au hasard, il avait divisé les équipes de son mieux pour que le tout soit fait le plus rapidement et le mieux possible. Elle n’avait pas été surprise de voir qu’elle était dans l’équipe du chef de la ligue. Médée le savait très protecteur envers elle et c’était à contrecœur qu’il lui avait accordé le droit de faire des assassinats. C’était donc logique qu’une fois de plus il garde un œil sur elle. L’inverse était aussi possible. Le demi-elfe bien qu’il était le supérieur était aussi le plus intrépide. En ayant la guérisseuse avec lui, il s’assurait de rester en vie en cas de blessure. Les autres membres de l’équipe étaient Malushy et Elliot. Malushy était aussi un assassin de grand renom. Elle avait beaucoup de contrats à son effigie et elle était très douée. Elliot, lui, était sans doute le meilleur tireur d’élite qu’elle avait vu de toute sa vie. Il ne manquait jamais sa cible et pour cela, la guérisseuse lui vouait un profond respect, même s’il était assez nouveau au sein de la ligue. Il était aussi le nouveau protégé de Mä et seulement pour cela, elle devait le respecter. L’apothicaire était assez stressée bien qu’elle ne le montrait pas. Il s’agissait de sa première grosse mission avec autant de danger. Toutefois, elle se faisait confiance, elle s’était entraînée très durement ces dernières années, elle était prête. De toute façon, elle agissait bien mieux sous la pression, car cela la mettait sur l’adrénaline et tout cela ne faisait que décupler ses facultés. L’équipe était à présent dans le jardin du manoir, en attente du signal qui serait donné par Masa. La demi-fée se remémorait le plan, mais aussi tout l’arsenal qu’elle traînait avec elle. Vêtue d’une tenue noire moulante pour mieux se faufiler dans la nuit sombre, elle avait attaché ses cheveux en une longue tresse. L’extravagance qu’elle aimait donner à sa chevelure n’était pas de mise pour cette soirée. Elle portait une ceinture où y étaient accrochés deux poignards, ses armes de prédilection. Portant de longues bottes, elle en avait aussi deux de cachés dans chacune d’entre elle. Elle avait aussi, dans un sac en bandoulière, des philtres paralysants et d’autres empoisonnés, question de maîtriser les adversaires. Dans ce même sac, qui avait un deuxième compartiment, y étaient insérés les plus important matériaux de guérison; antipoison, anti paralysant, bandages, garrots, pincettes. Elle était vraiment préparée et elle voulait impressionner son chef pour qu’en fin, il lui fasse confiance en tant qu’assassin. Nouvellement célibataire, quoique le demi-elfe ne fût pas au courant, elle voulait aussi lui faire quelques effets, mais elle chassa cette idée de son esprit. L’heure n’était pas à cela.

Le chef de la ligue leur adressa quelques mots. Faire confiance à notre instinct était souvent la phrase clé de cet homme et, il faut dire, dans le cas de missions comme celle-ci, c’était véridique. Ils ne devaient pas trop penser, ils l’avaient fait avant, en échafaudant le plan. Non, c’était maintenant l’heure des actions et seuls leur instinct les guiderait avec brio. Son ami était de bonne humeur. L’équipe de Khalya faisait du très bon boulot, tout se déroulait très bien pour l’instant. Elle avait peur qu’il soit trop confiant. Elle savait que l’orgueil pouvait facilement monter à la tête de Masa et elle espérait simplement qu’il combattrait ce dernier en cette soirée. Ils ne pouvaient se permettre d’erreur par un simple coup d’orgueil. Le regard de l’assassin se promena sur toute la bande et s’arrêta sur Médée à qui il fit un clin d’œil. Tout au long de sa relation avec Dastan, il avait été de plus en plus affectueux, faisant de plus en plus de remarques sur elle. Était-il jaloux? Sans doute. Il faisait exprès de provoquer la guérisseuse et il savait que cela fonctionnait. Pour jouer le jeu, elle lui rendit son clin d’œil et fit mine de donner un baiser. Elle était redevenue chasseresse, elle était prête pour la mission. Puis, contre toute attente dans un moment comme celui-ci, son supérieur coupa une rose à l’aide de son épée et lui tendit. Non mais vraiment. Ils allaient trous risquer leur peau et il faisait les Casanova. Ce qu’il pouvait être exaspérant. « Tu crois vraiment que c’est le bon moment pour ton élan de romantisme mal placé? » Elle avait chuchoté, si elle avait parlé trop fort, cela aurait pu compromettre toute la mission. Elle ne put s’empêcher de sourire intérieurement face à cette attention à un moment aussi critique. Sans avertir, l’espion de Kreos avait surgit de sa cachette et avait commencé à courir. Un garde, alerté par les bruits de la cape de l’intrus s’était retourné en direction de celui qui avait entamé sa course. Obligé de changer de stratégie, Mä avait acrobatiquement tranché la tête de cet ennemi. Le chef de la ligue maintenant en sécurité près du mur sud du manoir, il leur fit un signal, à Malushy et à Médée, de maîtriser deux des quatre gardes qui étaient aux extrémités. Elle fit signe à son supérieur qu’elle avait comprit et se dirigea vers sa proie. La physionomie de la demi-fée jouait très bien en sa faveur. Menue, elle était très légère et donc il était très difficile d’entendre le bruissement de ses pas sur l’herbe. Avançant vers son ennemi avec une agilité féline, elle prit dans son sac une potion qui était destinée à paralyser sur le champ son ennemi. Au moment où elle se planta devant lui et que ce dernier allait sonner l’alarme, elle lui jeta le flacon dessus et fut tout à coup paralyser. Tirant un poignard de sa ceinture, elle lui planta dans le cœur. Il était inutile de dire qu’elle avait prit soin d’enduire de poison toutes les lames de ses armes. Ainsi, si le coup ne tuait pas, le poison lui, le ferait. Elle prit le corps et le traîna jusqu’à un endroit au mur où il y avait beaucoup d’ombre. Ainsi, on ne le verrait point. Il restait deux gardes à maîtriser et elle savait que Masa se fiait sur Elliot pour se travail. Elle était impatiente de voir ce tireur à l’œuvre. Elle s’adossa près du mur pour que les gardes ne la voient point, gardant tout de même un œil sur son ami en attente de ses ordres. Certes, ils avaient tous un plan à suivre, mais tout pouvait être compromis par n’importe quel imprévu. Elle préférait ne pas prendre de risque, elle qui était la seule personne en état de tous les sauver de la mort si jamais l’un d’eux était atteint. Fière de sa première tâche accomplie, elle regarda la lune un instant puis se concentra sur les autres membres. Tous devaient être attentifs l’un à l’autre, le succès de cet opération en dépendait.

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«G ot a secret
Can you keep it
Swear this one you'll save
Better lock it, in your pocket
Taking this one to the grave
If I show you then I know you
Won't tell what I said
Cause two can keep a secret
If one of them is dead»
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Elliot
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MessagePosté le: 12/02/2012 23:06    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

Vous savez ce pressentiment qui nous ronge de l'intérieur, qui nous dit que si quelque chose peut mal aller, qu'elle va mal aller? C'est la loi de Murphy. Bien qu'Elliot n'avait pas vraiment idée de sa signification exacte, il savait néanmoins que ce ne serait pas une partie de plaisir. Il n'était qu'un simple voleur, acrobate dans l'âme qui se révélait plus doué que la plupart lorsqu'il s'agissait de précision. Cette vie lui allait plutôt bien, d'ailleurs. Il se tenait en forme, ne manquait de rien et surtout avait du plaisir. Mais depuis qu'il avait rencontré Masa, c'était devenu différent. Il ne jouait plus. C'est d'ailleurs sa naïveté qui attira le jeune homme à Zénor, avec le reste de la ligue. C'était l'appât du gain, un désir de facilité et il l'avait eu, la vie facile. Ce qu'il avait négligé, cependant, c'était que ce genre d'événements allaient se pointer tôt ou tard. À l'annonce de la mission, il avait joué celui qui était sûr (peut-être un peu trop, d'ailleurs), confiant et surtout prêt même si dans les faits, il se sentirait mieux en restant au château, dans la cuisine -sa couverture-, s'empiffrant de fruits et de compotes quand les vrais cuisiniers avaient le dos tourné.

Enfin, on ne pouvait pas dire qu'il avait le temps de penser à tout ça tandis qu'il se tapissait dans l'ombre, accompagné de ses autres compatriotes avec qui il n'avait que très peu conversé. Il s'entendait plutôt bien avec le chef, celui-ci lui confiant parfois certaines missions de reconnaissance, sans doute dans le seul et l'unique but de tester ses capacités, ses limites. Eh bien au risque de décevoir certains, il avait accompli avec mention chacune des tâches. La clé du succès, c'était la patience. Il restait parfois des jours, des jours entiers à attendre le moment opportun pour obtenir ce qu'il désirait. Si ce n'est pas de la volonté, il se demandait bien ce que cela pouvait être. Il jeta un oeil à ses compagnons, attendant toujours le premier signe qui déclencherait une série d'événements qu'il espérait ne pas être en lien avec sa tête roulant sur le sol. Il avait confiance en ses pairs, d'ailleurs il n'avait pas trop le choix. Car s'ils coulaient, il coulerait forcément avec eux, alors autant voir les choses du bon angle. Tout d'abord, il y avait le chef, Masa. Il pouvait voir un homme d'expérience, droit et solide dans ses décisions, la très grande majorité de celles-ci étant justes. Il avait beaucoup de respect pour cet homme qui l'avait recueilli à même la rue alors qu'il avait tenté de lui faire les poches. Déjà qu'il était difficile de résister aux mains habiles d'Elliot, celui-ci l'avait carrément remit à sa place en un rien de temps. Puis, au lieu de sévir, il lui offrit de l'accompagner. Il souhaitait tout de même être à la hauteur de ses attentes et lui montrer le véritable étendu de son potentiel, cette nuit. Ensuite, il y avait Maluhsy. Sans doute considérée comme une très belle femme, lui, ne la trouvant pas bien différente des autres. À vrai dire, il avait un peu d'elle, sachant qu'elle était la soeur de Malyhara qui l'avait embobiné avec des mots doux et de l'alcool avant de le ramener dans son lit. C'est peu dire comment les femmes peuvent être cruelles et méchantes parfois. Enfin, du moment qu'elle ne tentait pas quelque chose de trop louche, il arriverait à la supporter, déjà qu'il ne parlait pas beaucoup, lui-même. Enfin, la troisième membre du groupe était Médée, une autre femme qui, selon ses observations, était proche du chef. Sans doute pour cette raison qu'il l'avait choisit à son tour. Bien qu'elle ait également près d'un siècle de vie de plus qu'Elliot, elle détonnait tout de même d'une beauté particulière qu'il trouvait tout à fait ordinaire. Enfin, Elliot et les femmes ça faisait plus que deux.

Toujours dans le buisson, il attendait patiemment les ordres du chef, s'asseyant sur le sol pour éviter d'engourdir ses pauvres jambes. Il s'était équipé d'un uniforme noir, très ajusté pour limiter le tissu inutile. Il possédait également deux ganses de cuir sur chaque bras et deux autres qui rayaient son torse à la diagonale. Celles-ci contenaient ses munitions, soit ses couteaux de lancer afin d'éviter tout bruit inutile et également de l'encombrer durant ses mouvements. Ajoutons des souliers en pointe pour lui permettre de prendre appui dans la moindre déformation des murs du manoir ainsi qu'un capuchon de la même couleurs que ses vêtements et vous avez un Elliot paré pour les meurtres.

Celui-ci restait dos à l'action, surveillant pour une quelconque ambuscade où d'un garde errant qui aurait trouvé son bonheur en arrière d'eux. Il ne portait pas grande attention à ce qu'il se passait et encore moins à l'envolée fulgurante de Khalya qui livra le premier sang de cette soirée qui s'annonçait cauchemardesque pour les habitants de ce manoir. Puis le chef décida de parler, de les mettre en garde et de suivre leurs instincts, bref tout le blabla auxquels ils étaient habitués. Non pas que ces notions étaient inutiles en soi, mais ils devaient sans doute tous êtres au courant, s'ils étaient là, en ce moment. Le fait de le répéter, surtout au moment où cela devait être un acquis lui sembla plutôt inutile. Il se retourna néanmoins vers le chef qui s'élançait déjà dans le feu de l'action. Tout juste avant, il zieuta ses membres avant de s'arrêter vers Médée à qui il offrit un clin d'oeil. Cela eut pour effet de déstabiliser Elliot. En effet, était-ce un signe spécifique qu'il devait donner, un ordre dissimulé sous la façade gestuelle qu'il avait enseigné et auquel Elliot n'aurait pas fait attention. Il eut à réfléchir un moment, lui qui se savait parfois dans la lune et qui aurait pu donc manquer cette informations pour le moins capitale. Il ne se rendit pas compte du coup de la rose tandis qu'il réfléchissait et une fois persuadé qu'il n'y avait pas de signes du genre relié, il se retourna pour voir le maître déjà en conquête de sang frais. Il ne prendrait pas de chances, néanmoins. Il valait mieux user de ce signe, peut-être est-ce que cela voulait dire qu'il était "sauf"? Peu importe. Il ne porta pas attention à la réplique de Médée à l'intention de Masa et le regarda s'exécuter avec brio. Il méritait fort bien sa position de chef, ses talents de discrétion complémentant fort bien ses prouesses à l'épée . Cette vision de lui, s'exécutant avec une aise certaine mit le jeune espion à l'aise également. Car si lui était capable, pourquoi ne le serait-il pas également? Il était confiant pour la suite des choses et espérait que sa confiance serait justifiée. Ce fut ensuite aux tours de Médée et Maluhsy de se lancer dans le feu de l'action. Finalement, il ne restait que lui, pauvre jeune bien caché à l'ombre du jardin. Tout se passait trop vite pour lui, si bien qu'il n'avait pas la confiance qu'il croyait avoir. Non, il prit une bonne respiration et regarda en direction du chef qui lui indiquait à présent deux cibles. Il déglutit en analysant la situation. Celui qui était le plus près de Masa représentait la plus grande menace, du moins celle qui était immédiate. L'autre était une toute aussi grande menace. S'il était alerté il aurait une avance certaine pour mettre le reste du manoir en état d'alerte générale. Il avait donc deux options qui s'offraient à lui. Soit il se chargeait du premier garde -celui se trouvant près de Masa- puis le second. Soit il tuait les deux sur-le-champ. La première option était plus simple mais offrait le plus de risque tandis que la deuxième était plus dure mais offrait le plus haut taux de chance. Il hésita un peu. Pouvait-il se permettre ce fait tandis qu'il n'était pas sûr à cent pour cent de ses capacités? Il se secoua la tête. Il fallait qu'il soit sûr de lui.

Il dégaina deux de ses couteaux. Il devait profiter du fait que les deux gardes soient dos l'un à l'autre pour attaquer. Avec style et discrétion il rejoignit le mur de la façade extérieure du manoir, passant entre les deux gardes. D'où il était, il pouvait voir les deux gardes, mais se révélait être plutôt à découvert. Il scruta brièvement autour de lui pour remarquer une petite rambarde. Il mit ses couteaux dans sa bouche et avec agilité et aisance s'agrippa où ce qu'il pouvait, profitant d'une simple déformation dans la structure de la façade pour l'escalader et atteignit le petit balcon qui donnait sur les deux gardes. La porte qui menait sur celle-ci étant fermée, il profita de son perchoir pour avoir une vue d'ensemble sur les deux gardes. Le premier, celui qui était le plus éloigné de Masa se retourna. Elliot lança le premier couteau qui ressemblait plutôt à un tir raté. Celui-ci s'enfonça juste sous les poumons du garde qui, affolé, ne semblait pas apte à pouvoir faire le moindre son. Le deuxième couteau suivit et atteignit le garde en plein coeur, celui-ci s'effondrant sur le sol, ce qui n'alerta pas pour autant l'autre garde. Il se tourna pour le voir, toujours dos à lui. Il analysa la situation quelques instants. Aussitôt son plan formé, il sortir deux nouveaux couteaux, un qui se logea immédiatement derrière le genou du garde, le forçant à tomber. Avant qu'il n'eut le temps de se lamenter, un autre couteau lui perforait le cou, brisant la colonne vertébrale sous l'impact. Celui-ci tomba à nouveau sur le sol. Il descendit de son perchoir, satisfait même s'il semblait avoir manqué son coup à deux reprises. Néanmoins, s'ils daignaient vérifier, ils pourraient remarquer que les armes s'étaient logées très précisément à des endroits cibles du corps. Un peu trop précis pour être le fruit d'une simple maladresse. Il récupéra ses armes et les corps qu'il emmena à l'endroit où Masa était. Ne disant rien, il fixa le vide, un peu comme un malade et dit à l'intention de son chef:

-Le premier garde posait plus de problèmes, la distance le rendait plus susceptibles à se sauver si le premier couteau ne le tuait pas. Alors j'ai visé au niveau de la dixième côte, pour percer le diaphragme et ainsi l'empêcher de crier pour ensuite lui viser droit dans le coeur. Le second, à tes côtés posait également problème quant à l'endroit où j'étais. Je ne pouvais pas le viser directement au niveau du cou car ma vue était obstruée par les volets ouverts. J'ai donc du le faire baisser jusque dans mon champ de vision pour le tuer le plus vite possible...


Il ne comprenait pas lui-même tous les termes techniques qu'il avait employé, mais il trouvait que cela lui donnait une certaine classe, du professionnalisme, en quelque sorte. Il désigna le volet ouvert qui l'avait gêné et alla porter les corps plus loin, où se trouvait Médée. Une fois à sa hauteur, il s'arrêta, la regarda un instant avant de lui faire un clin d'oeil, pensant toujours qu'il s'agissait d'un signe pour signaler que tout allait bien. Il déposa les corps et rejoignit le maître.
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MessagePosté le: 15/02/2012 00:00    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

L'intendant de Zénor était en position bien fâcheuse; l'erreur n'était pas permise et cependant, elle semblait si près de les atteindre, lui et le groupe. Les pas du garde résonnait dans la tête de Masa comme les coups du tambour annonçant l'exécution des seigneurs. Tout devait être orchestré à la perfection à cet instant puisqu'ils avaient entre leurs mains la sécurité de tout le reste de la ligue. Bien sûr, il voulait assurer une protection à sa propre micro-faction, mais il se sentirait bien moins responsable sachant qu'ils seraient alertés, alors que leurs amis, non. Les pas se rapprochaient. Comme prévu, Médée et Maluhsy s'exécutèrent les premières, avec une précision propre à ces deux femmes. Leurs cibles n'étaient plus, mais ça Mä n'avait pas eut le temps de le voir puisque toute son attention était portée vers Elliot, qui tenait dans ses mains les armes de la réussite ou de l'échec. Ô, évidemment que l'importance de la précision était primordiale, mais l'espion espérait tout de même que le jeune homme ne le réalise pas, pour ne pas accentuer sa nervosité qui serait nuisible à cette étape de la mission. Sous les feux de la rampe, peut-être à son insu, le gourmand tardait et chaque seconde qu'il laissait passer accélérait le rythme cardiaque de son supérieur à en perdre connaissance pour les moins solides. Gaillard comme il était, il ne se laisserait pas impressionner par un évènement indésirable comme celui-ci. Plus les aiguilles tournaient et plus le destin de l'homme à demi-elfe et de sa bande dépendait du tireur d'élite. Ajout majeur à la guilde, il restait tout de même un bleu et de mettre sur ses épaules autant de responsabilité était un risque que l'assassin avait été prêt à prendre, voulant ainsi lui donner un vote de confiance. Très vite il deviendrait une carte importance de son jeu, c'est pourquoi il le guiderait le plus tôt possible. Alors, dans un coup de théâtre à en faire cracher une gorgée de vin – s'il en avait eut une, puisque ce n'était pas le cas. Cette sobriété était devenue démence à sa raison, tellement elle le hantait même dans cette mission de la plus haute importance -, son lanceur de couteaux avait décidé de changer de position. L'espérance de vie de son chef avait sûrement diminué de quelques années à ce moment-là.

Perché du haut du balcon qu'il avait atteint dans de belles acrobaties, Elliot n'eut pas terminé d'étonner son chef puisqu'il avait décidé de changer de cible. Masa ne pouvait connaître le motif de cette modification au plan d'où il était, mais sans pouvoir influencer sa situation, il ne pouvait qu'espérer que les décisions de son apprenti – en quelque sorte – soient les bonnes et que celui-ci agirait pour le bien commun. Il ne manqua pas sa cible, ça non. Un lancer décoché d'une bonne distance et pourtant, il avait réussi à atteindre l'homme. Surpris du choix de la destination, l'homme à demi-elfe n'en fit pas de cas puisqu'encore une fois, sa concentration était revenue au soldat qui était désormais à quelques mètres seulement de sa location. D'où il était, Mä pouvait appercevoir son pied et sans trop paniquer, il agrippa Mune, près à bondir avant que la menace ne puisse hurler si telle serait sa réaction. Maintenant en position de combat, il attendait de pouvoir être à une proximité désirable pour tenter de ne pas ruiner l'opération. Puis, lorsqu'il se décida enfin à agir, l'homme qui se trouvait maintenant à deux longueurs d'épée contractable seulement tomba sur le sol. Par déduction, l'intendant de Zénor pensa d'abord que c'était un coup de son jeune ami; son hypothèse ne s'averra pas fausse, mais encore une fois, le maître d'arme pensa que celui-ci n'avait pas visé juste, malgré le fait qu'on n'entendrait plus jamais la voix de ces protecteurs du manoir. Voila, le sang de la dernière proie de la première étape à franchir du groupe avait coulé. Une petite victoire pour la ligue, mais un réel soulagement pour le chef d'orchestre qui malgré sou visage de glace avait douté tout au long du processus, de l'acception de la mission à maintenant. C'était son rôle, après tout; la remise en doute était importante pour s'assurer des bonnes fondations d'un plan d'exécution. Le moral de Masa paraissait sur son sourire, lui qui vivait la première réussite de la soirée pour son groupe. Il attendit d'avoir à ses côtés tous ses assassins pour parler, mais tout d'abord ses pensées furent interrompues par Elliot qui désirait lui communiquer quelque chose. Son discours impressionna grandement son supérieur, qui comprenait à moitier les mots qu'il utilisait pour donner raison à ses actions. Son jugement avait donc faussé mais comme il l'avait espéré, le plus jeune des quatre avait tout d'abord réfléchi au bon déroulement du processus avant de réfléchir pour son chef. Aussi, ses tirs qui semblaient ne pas avoir atteint la destination visée l'avaient bien atteinte, à en croire ses dires. C'était probablement la première fois que Mä entendait un raisonnement du genre et lui-même étant adepte de lancé de couteaux prit bonnes notes du discours du tireur d'élite. « Tu ne cesseras donc pas de m'impressionner Elliot, bien joué. Tu as encore prouvé quelque chose. », déclara-t-il. Cependant, il arca un sourcil à la vue du clin d'oeil que son camarade offrit à sa bien-aimée. Mais que pensait-il?! Enfin, sans trop se l'avouer, il était bien fier de lui.

Le quatuor se trouvait à présent à proximité, assez pour que le responsable des activités n'ait pas à crier ou à utiliser le langage des signes. « Joliement exécuté, mesdames. Je n'en demandais pas tant, tout de même. Or, nous entâmons maintenant la partie la plus complexe des opérations; l'infiltration subtile ainsi que les meurtres isolés. Seulement les informations que j'ai recueilli, je peux affirmer savoir où se trouvent les chambres des maîtres. Avec de la chance, nous pourrons au moins en râfler un qui se serait égaré. Nous infiltrerons les lieux par le balcon qui se trouve en haut de nous, après quoi nous devrons parcourir le corridor tout au long pour enfin monter les escaliers. À ce moment, je vous donnerai les indications suivantes, bonne chance. », expliqua-t-il aux membres, espérant ne pas trop s'être perdu dans son discours. Cette fois ses paroles étaient beaucoup plus importantes que celles qu'il avait prononcé avant de partir à la guerre. Après quelques secondes de silence et d'analyse, il en convenue que l'utilisation de son fouet serait peut-être pratique pour ne pas trop émettre de bruit. Sortant Djä de son fourreau, il regarda le barreau qu'il devait atteindre. Un élan et un claquement; le fil tressé de cuir était maintennat bien solidement attaché à la pierre et les assassins pourraient monter chacun leur tour jusqu'en haut. Masa fut le premier à monter, et sans difficulté il se trouva quelques secondes plus tard devant cette grande porte de vitre. Lorsque chacun d'eux fut en haut, il reprit son arme chérie et la rangea de nouveau. D'un regard il les prépara à l'ouverture; sa main se fit agile et sans émettre un seul son, il sépara les portes et se faufila à l'intérieur. Personne dans les corridors pour l'instant. Cependant, il pouvait entendre les pas de quelques hommes qui veillaient sûrement à ce que la soirée se déroule avec brio. Ironiquement, Mä tenait le même rôle mais pas pour la même équipe. Posant les yeux derière lui, il confirma le fait que ses effectifs avaient bel et bien infiltrés la demeure. C'était le cas et donc l'intendant de Zénor se permit quelques pas vers l'escalier. Son souffle était silencieux, son coeur ne battait plus aussi vite que précédemment. Évidemment, cette situation ne pouvait pas durer bien longtemps; après tout, si un homme était près à engager une dizaine de criminels pour effectuer ce travail, c'était qu'à quelque part, quelque chose d'important se tramait ici. L'assassin qu'il était finirait par le découvrir, mais là n'était pas la priorité. Le chronomètre était parti et sachant que ses alliés se trouvaient maintenant dans le domaine, ils devaient tous agir de concert pour que personne ne s'échappe et que le contrat soit bien rempli. Or, des pas menaçants firent leur mélodie à l'ancien esclave, qui arrêta tout mouvement pour se tourner encore une fois vers ses amis. Le bruit venait de derière lui, de l'autre côté du corridor. Il fit signe à Maluhsy de s'en occuper, et à Elliot de s'assurer que la soeur de Malyhara n'était pas en danger. Lui et Médée continuèrent leur route plus rapidement mais tout aussi silencieusement. Rusé, il avait décidé d'éteindre les torches qui se trouvaient à ce niveau.

Arrivés au cadre de la porte qui menait aux escaliers, le dirigeant leva sa main pour que son amie la voit; il avait entendu des pas. Puis, la voix de deux hommes qui échangeaient vint briser le silence. Masa allait en profiter, et pour cela, il avait besoin que sa guérisseuse reste où elle était et se cache. L'espion de Jinann lui, entra et se dissimula sous les marches qui n'étaient pas éclairées plus qu'il le fallait. Les deux soldats se dirigèrent vers le corridor, et tous deux s'étonnèrent du fait que les flammes s'étaient éteintes. « Il faut tout leur dire à ces servants, ce n'est pas croyable ». Sourire aux lèvres, Mä attendit que le premier de fil se trouve à un pas du cadre de la porte et s'attaqua plutôt à celui qui le suivait. Un coup de Mune au niveau du coeur par le dos, une main sur la bouche. Quelques sons d'agonie attirèrent l'oeil de l'ami du défunt, et il tourna sa tête rapidement; bizarrement, c'était l'intention même du chef de la ligue, sachant très bien que Mé ne ferait qu'une bouchée de celui qui aurait dû regarder où il mettait les pieds. Le duo prirent chacun leurs proies et les dissimulèrent sous les marches, où était caché l'assassin précédemment. Ils attendirent Elliot et Maluhsy qui complétaient le groupe et commencèrent l'asension des marches en colimaçon. Le métal se voulait bruyant, mais malgré tout, les pas agiles de l'homme à demi-elfe les firent taire. Une fois en haut, trois portes fermées se trouvaient devant lui. Une étincelle dans les yeux; il venait de trouver les chambres des maîtres, comme ses observations lui avaient indiqué. Ces longues heures à se cacher dans le jardin avaient finalement servies. Cette fois, il allait guider ses assassins avant d'entrer lui-même dans l'une des pièces. À la premiere porte qu'ils croisèrent, il désigna Maluhsy; le silence régnait à cet endroit, mais qui sait, peut-être que quelqu'un y dormait. Elle pourrait aussi trouver des richesses; après tout, la ligue ne refusait pas les pourboires. Il lui ouvrit, et celle-ci disparue. À la deuxième porte croisée, il désigna Elliot et Médée; la raison était bien simple, il savait que Mé n'avait aucun problème à agir en équipe, et surtout comme mère. Le dirigeant de Zénor voulait assurer une protection mutuelle à ses amis, car il savait le tireur d'élite jeune et qu'il détestait savoir sa guérisseuse seule. Oui, il savait très bien que son coeur lui dictait ses actions à ce moment, et il s'en fichait. Son coeur avait raison, et sa tête n'avait pas son mot à dire cette fois. Il les laissa ouvrir, car de son oreille aiguisée, il avait attendu des mouvements dans la pièce. Le nouveau duo le savait, et ils entrèrent l'un à la suite de l'autre.

Ce qui laissa le chef de la ligue des assassins marcher encore quelques pas vers la dernière porte, qui se trouvait à l'écart des deux autres. Il s'approchait lentement, s'assurant d'éteindre chacune des torches qui illuminaient l'étage. Ce geste qui pouvait paraître un peu bête était le temps qu'ils gagneraient si la garde venant d'en bas était alertée. À sa surprise, beaucoup de bruit venait de cette salle; des paroles de femmes s'échangeaient. Mais que pouvaient-elles bien faire à cet endroit? Autant de femmes? Les voix étaient bien différentes, et les discussions semblaient pour le moins enflammées. Masa ne s'attendait aucunement à entrer dans une pièce où il y aurait autant de personnes, alors avant de se lancer, il improvisa quelque chose pour ne pas affoler ces dames du foyer. Comme il n'avait pas l'intention d'égorger ni femmes ni enfants, il pouvait s'armer de comédie pour cette étape. Il ferma tout d'abord sa cape et monta sa capuche, qui venait cacher son visage d'elfe. Prenant une bonne inspiration, il ouvrit la porte sans cogner puisqu'il connaissait bien les manières de ces gens-là. Il vit donc toutes ces femmes étonnées; elles n'avaient pas l'air importantes, sûrement les femmes des hommes qui parlaient en bas. Et les enfants; Mä ne voulait pas qu'ils souffrent de dommage collatéraux, il devait donc quitter l'endroit avant que quelque chose ne se produise. « Désolé mesdames, je viens chercher quelque chose», expliqua-t-il. Celles-ci semblèrent apprécier la politesse du maître d'armes; elles devaient être habituées aux paroles qu'on réservait aux femmes trophées. Il s'avança donc, et avant même de pouvoir fouiller le premier tiroir, il figea. Mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire ici? Il la connaissait; elle était au mariage, et ce n'était pas n'importe qui, ça non. La frayeur s'empara soudainement du chef d'équipe; que se passerait-il? Il espérait à présent que ses équipiers arrivent au plus vite; rien ne pouvait cacher son identité désormais. Elle savait, cette fée.

(La façade sud du manoir ~ Étage trois, section gauche, chambre des maîtres )

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MessagePosté le: 15/02/2012 18:54    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

Malgré que l'inquiétude la rongeait de l'intérieur, la fausse mercenaire avait la tête dirigé vers la fenêtre. L'esprit concentré a ce qui ce passait a l'extérieur, elle hésitait a faire quoique ce soit. Premièrement parce que si elle se dirigeait a l'extérieur de la salle, elle étais sur de ce faire poignardé dans le dos par la servante. Car oui, même si la servante était justement servante, cela ne l'empêchait pas d'avoir des antécédants douteux. Cela pouvait s'apercevoir dans sa démarche plus souple et silencieuse que la normal. Sa vigilance constante et son manque d'expression nerveuse malgré la situation pourtant peu certaine pour la petite famille était aussi signe qu'elle avait vécu une vie difficile et qu'elle était prête a agir en toute circonstance. Mais ce qui la trahissait étais les paroles qu'elle ne cessait de ce répéter dans la tête pour caché cette nervosité si bien masqué et le poignard qui était bien dissimulé. Elle voulait aussi évité de rendre les enfants et la maitresse mal a l'aise. Mais bon, la chevalier n'avais pas vraiment la tête a pensée a cela puisqu'elle suivait la présence de l'ancienne espionne avec attention. Cependant, elle avait la froide impression que cette dernière n'était pas vraiment seul. Ce qui aurait été logique puisque cette attaque surprise avait été trop soudain pour n'être qu'un égarement. Il s'agissait fort certainement d'un plan bien organisé. C'était inquiétant...

''Douce Sibelial, vous sentez-vous bien?'' Demanda timidement l'hôtesse. A ces paroles l'elfe au sang mêlé tressaillit. Bien surprise de cette question puisqu'elle était concentrer ailleur, elle ramena sa tête face a son interlocutrice pour lui offrire un radieux sourire.

''Oui oui, pardonnez moi. Je m'inquiétais seulement pour mon frère. Je ne l'aime pas le voir s'impliquer dans de tel activités. Mais il dit que c'est la seul façon qu'il connait pour nous faire vivre.''

La dame, bien désoler d'entendre de si triste parole ne pouvait que compatir a la situations de la jeune femme. Après tout elle vivait plus ou moin la même chose avec son mari. Sibelial fut touché du support moral que tentait de lui donné la dame. Ah! Si les sentiments de la vampire étaient vrai... Sibelial se fit alors harceler par les enfants par une autre histoire. Perplexe, elle décida tout de même de ce laissé bercer par l'illusion que tout était calme. De toute façon au nombre de garde qu'il y avait ici il était presque impossible que la garde ne se fasse pas donner tôt ou tard. Enfin... elle l'esperait. Car elle était aussi consciente qu'il y avait bien des assassins qui pourrait faire le travail sans ce faire voir. Même si ils élèveraient bien vite les suscpicions. Mais de la a éliminer tout le monde sans un seul cri... trop peu probable. Sibelial raconta alors un de ces souvenirs qui remontait a très très très longtemps. Il s'agissait de son adoubement d'écuyer. En fait, cela c'était passé exactement dans le milieux de la cérémonie. Deux jeune filles, apellé Pharine et Cannelle avait joyeusement fanfaronné devant le publique en ce clamant exorciste. Les deux joyeuse avait fait bien de victime de leur eau bénite et absurdité occulte. Mais malheureusement, deux de leur victime fut la grand-mère de Sibelial (Qui en fait était elle, mais avait été changé pour les besoins de la cause), ainsi que le jeune prince de l'époque Hiro. Nul besoins de vous dire que les deux charmantes demoiselles furent... La vampire s'arrêta dans le milieu de son histoire pendant quelque seconde. Tout les gens la regardèrent inquiète jusqu'a ce que celle-ci ouvrit la bouche.

''Je suis désolé, je suis prise avec de très léger étourdissement. Pas la peine de vous en faire pour moi, c'est simplement du au manque de sommeil.''

Sibelial avait perçu la présence d'un groupe a l'étage. Et leur façon d'arriver avait été pour le moins original. Un peu trop pour que ce groupe soit allié avec le maître de la maison. Les membres de Sibeial ce raidire légèrement alors que la maitresse lui proposa quelque chose. La fée-elfique refusa cette proposition à aller ce coucher, clamant de toute façon qu'elle était un peu trop inquiète pour son frère pour trouver le sommeil. Ils lui proposa tout de même de s'installé confortablement sur le fauteuil dans le coin de la salle. Pour leur faire plaisir, Sibelial accepta et s'assit confortablement, regardant les enfants et leur mère jouer ensemble. La chevalier suivi les mouvements des inconnus jusqu'a ce qu'un détail lui revienne a l'esprit. A ce moment là la porte s'ouvrit sans avertissement pour laisser apparaître un élégant elfe qui ne semblait pas aussi misérable que les autres malfrats qui traînait dans le domaine. Sibelial, les mains dans les cheveux, détacha ceux-ci tout en cachant de ces mains ce qui semblait a première vu être des broches. La vampire ne pouvait piper un mot... Elle savait parfaitement qui était l'homme en question. Mais ce qu'elle ce demandait était ce qu'il fesait ici. Pourquoi l'intendant de Zénor était-il dans un domaine a Cristal avec un groupe plutôt douteux dans une situation ou il ne devrait pas être. L'idée qu'il devait pensée la même chose fit rire intérieurement la vampire. Le monde pouvait bien être petit.

Ce fut cependant la servante qui réagit la première après les enfants qui s'étaient instinctivement réfugié dans les bras de leur mère. Cette dernière avant de répondre, remarqua tout de suite la réaction de ce dernier face a Sibelial. Il était évident qu'il l'avait déja rencontré. Ce qu'elle trouvait étrange par contre était le fait que ce dernier semblait en avoir peur. Comment pourrait-il avoir peur d'une si jeune gamine qui était aveugle. Ce détail la fit douté de Sibelial et elle réalisa qu'elle était dans une situation délicate. D'un côté, si Sibelial avait eu a les tués, elle avait eu asser de temps pour agir. Mais d'un autre côté cet homme qui était venu ici et cette façon de réagir. Et un autre détail lui sauta au visage. Le couloir semblait beaucoup plus sombre d'un côté que de l'autre. Comme si les torches avait été éteinte. La servante tenta tant bien que mal de caché son malaise, ses deux mains dans le dos, elle avait déja empoigné sa dague au cas ou.


''Qu'etes vous dont venu cherchez messire? Je sais ou ce trouve tout les objets dans cette pièce, cela vous évitera de fouiller.''

Voila bien une question piège qui était interessante. Tout dépendament de la réponse, et surtout de la façon de répondre, la servante s'assurait avec une bonne probabilité de démasquer une partie des intentions de l'homme. Elle connaissait aussi les risques de cette provocation et était préparer a agir en cas de réaction violente. La témérité de la jeune femme amusait bien Sibelial, mais la chevalier ne pouvait s'empêché de pensée qu'elle mettais tout de même inutilement la vie des trois autres en danger. La servante n'étais pas la seul prête a agir. Sibelial qui enlevait les boucles de ces cheveux avec les doigts d'une mains tenait subtilement deux aiguilles qui était caché entre ces doigts fermer. Et elle ce tenait prête a agir selon les agissements de l'un et l'autre, tout en gardant en objectif qu'elle ne devait pas laissé Masa mourir. Triste a dire dans cette situations, mais son titre de chevalier (et on honneur) lui dictait que ces actions n'étaient en aucun cas lié a l'empire et puisqu'il était un membre important et qu'il ne menaçait pas l'empire de ces actions elle devait le sauver. Le côté plus délicat de la situations était le fait qu'elle voulait aussi protégé les gens du manoir. Ou au moins les innocents. La sous-chef de l'ordre impérial ce trouvait dans un étrange dilemne qui ne l'aidait pas a prendre une décision...


(Chambre des maîtres -- Même lieux ><)
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I don't think I will ever forget that day... Even while being badly wounded, a fairy that should've fallen to the ground, her head held high, soared with a soul filled with determination and faith...

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MessagePosté le: 23/02/2012 16:50    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale Répondre en citant

C’est adossée contre le mur du manoir que Médée attendait la suite des évènements. Comme Masa lui avait indiqué, elle avait supprimé le garde qui lui avait été attribué. Elle avait choisi une manière peu sanglante pour éviter de se faire repérer tout de suite. De toute façon, ce n’était pas nécessaire. La demi-fée était sans doute l’une des seules de la ligue qui pouvait se permettre de tuer sans répandre de sang. Il était vrai qu’elle ne partageait que très rarement ses créations, de peur qu’on veuille en abuser. Bien sûr, elle donnait à qui en voulait des poisons pour recouvrir leurs lames, mais pour ce qui est des autres, elle n’en faisait pas mention. Seul le chef de la ligue était au courant de la plupart d’entre eux, mais pas tous. Il n’était pas au courant pour le philtre d’amour qu’elle gardait constamment sur elle, dans un pendentif en forme de cœur orné d’un rubis attaché à une chaînette en or. Ce bijou était un cadeau que son père lui avait offert avant sa mort et elle ne s’en défaisait jamais. Avec le temps, ces inventions avaient été de plus en plus originales et créatives. Elle expérimentait beaucoup, créant sans cesse de nouvelles mixtures les plus redoutables les unes des autres. La trahison de Dastan l’avait beaucoup affectée, surtout dans son travail. Elle ne se souciait de moins en moins des hommes, mis à part ceux qui faisaient partie de la ligue puisqu’elle les considérait comme une famille. Invisible aux yeux des ennemis grâce à la noirceur elle regardait Elliot faire son travail. Elle avait une grande admiration pour ce tireur d’élite, nouveau dans la ligue et protégé de Mä. Il manquait rarement sa cible et il était d’une précision exemplaire, peu importe la distance. Elle lui demanderait sans doute des cours quand il aurait le temps. Elle s’exerçait seule, mais elle voudrait bien apprendre l’art d’un maître en la matière. Le jeune tireur prenait son temps, se déplaçant pour être certain de mieux atteindre sa cible. Le cœur de la guérisseuse battait la chamade, car plus il prenait son temps, plus les risques que le garde découvre son chef étaient grands et cela réduirait de beaucoup leur chances de réussite. Elle poussa un soupir de soulagement lorsqu’elle vit l’homme qui était le plus proche de son ami s’effondrer. Le couteau avait été lancé avec une précision parfaite. Décidément, ce jeune homme l’impressionnerait toujours. Il abattit ensuite le deuxième homme qui lui était attribué avant de se diriger vers le chef des opérations. Il lui dit quelques mots puis le lanceur de couteaux se dirigea vers l’apothicaire et lui fit un clin d’œil. Qu’est-ce que les hommes avaient tous à lui faire des clins d’œil ce soir? S’étaient-ils tous mis d’accord pour la taquiner? Pour elle, c’était la seule réponse plausible, alors pour entrer dans leur jeu, elle répondit à Elliot par un clin d’œil. Leur chef leur adressa ensuite quelques mots sur la suite des opérations. Ainsi il fallait donc infiltrer les lieux par le balcon. Elle vit Masa dégainer son fouet et d’un coup, l’attacher solidement. Sa physionomie de fée l’aida pour monter. Elle n’était pas trop lourde et ses entraînements de plus en plus fréquents l’avaient rendue plus forte. Quelques années auparavant, elle n’aurait pas été capable de se hisser en haut. Elle se félicita intérieurement de son choix de commencer à s’investir de plus en plus comme assassin. Ce fut donc sans difficulté qu’elle fut la deuxième sur le balcon, aux côtés du demi-elfe, attendant les deux autres membres de son équipe.

Ils entrèrent donc dans le manoir à la suite de l’intendant de Zénor qui les guidait comme s’il avait visité les lieux des centaines de fois. Le groupe se dirigea vers les escaliers et s’apprêtait à les gravir quand le chef les arrêta. Un bruit avait attiré son attention, des hommes venaient. Elliot et Malushy furent désignés pour s’occuper des indésirables alors qu’elle devait continuer plus loin avec son chef. Elle savait que le duo laissé en arrière quelques instants les rejoindrait bien vite, une fois leur besogne achevée. Masa leva la main, lui faisait ainsi signe d’arrêter. La communion entre ces deux êtres était parfaite. Ils se connaissaient à un tel point que les mots leur étaient désormais inutiles pour bien des choses. Elle connaissait son chef par cœur, enfin, elle connaissait par cœur ce qu’il lui autorisait à connaître, car elle n’avait jamais pu accéder à une partie de son cœur. Une partie qu’il avait enfoui très profondément au fond de son être. Il lui fit donc signe de rester cacher alors qu’il changeait de position. Deux hommes qui bavardaient venaient dans leur direction. Son ami attaqua à celui qui venait en deuxième, ayant laissé passer le premier au travers du cadre de porte. C’était une stratégie logique. S’il avait attaqué le premier, l’effet de surprise aurait été moins grand et il aurait pu être blessé par le deuxième homme. Évidemment, Médée n’aurait pas laissé faire cela, mais les hommes ne savaient pas qu’elle était là, cachée dans le creux d’un mur, attendant d’avoir le champ libre pour attaquer. Armée d’un poignard, elle se planta derrière le dernier obstacle, plaqua sa main sur sa bouche pour l’empêcher de crier et lui enfonça, elle aussi, son arme dans le dos, au niveau du cœur. Il tomba raide mort, le poignard de la guérisseuse étant enduit d’un poison mortel qui tuait immédiatement au contact du sang. Son partenaire et elle dissimulèrent les corps afin de ne pas attirer l’attention. Lorsque les deux autres membres de l’équipe arrivèrent enfin après avoir accompli leur travail, ils purent enfin monter les escaliers en colimaçon. Ils arrivèrent en haut, devant trois portes fermées. Ils devaient se séparer pour mieux se rejoindre ensuite. Malushy fut désignée pour liquider tous ceux qui se trouvaient derrière la première porte. Elle pourrait faire le travail seule, elle était vraiment douée dans ce qu’elle faisait. Avec Elliot, l’apothicaire fut désignée pour s’occuper de la deuxième pièce, alors que Masa s’occuperait de la troisième en les attendant. La demi-fée se retourna alors vers Elliot avant d’entrer dans la pièce « Je pars devant et tu me couvres? » Cette mission serait une partie de plaisir pour le duo nouvellement formé qui se complétait parfaitement. Elle qui préférait le combat corps à corps n’avait pas souvent une vue panoramique, elle ne se préoccupait que de sa cible. C’était sans doute le contraire pour son nouveau partenaire qui se devait de tout voir, premièrement parce qu’il était normalement plus reculé et deuxièmement car elle le savait très doué, alors qu’elle venait à peine de dépasser le stade de néophyte. Médée lui adressa un clin d’œil pour l’encourager puis elle poussa la porte.

La pièce était remplie d’une dizaine d’hommes qui jouaient à un jeu de hasard qui comprenait des dés. À les voir armés jusqu’aux dents, il était n’était pas difficile de constater qu’il s’agissait de soldats, sans doute en pause, en attente de l’heure pour remplacer ceux qui étaient en poste pour le moment. À la vue de la guérisseuse, ils se mirent tous à siffler, pensant qu’il s’agissait d’une fille de joie qu’on leur avait envoyée. Comme ils étaient stupides ces hommes. Ils étaient seulement obnubilés par ses formes, ils ne remarquèrent même pas qu’elle était armée, elle aussi. Ils ne remarquèrent même pas Elliot non plus qui était derrière elle. Sans doute pensaient-ils qu’il s’agissait du marchand qui l’avait amenée jusqu’à eux. Cachant son air découragé, elle se bricola plutôt un air aguicheur et se dirigea vers l’homme le plus près. Alors qu’il la prenait dans ses bras avec des pensées qui étaient toutes sauf décentes, elle retira un poignard de sa ceinture et lui planta dans le cou, assez froidement. « Les hommes de votre trempe sont tellement stupides. » Elle avait dit cela avec exaspération. Ils étaient gardes, soldats. Ils étaient entraînés à combattre, mais clairement pas à penser. Profitant de la surprise générale, elle se précipita d’un côté de la table vers les quatre hommes qui restaient sachant que le lanceur de couteaux s’occuperait du reste. Comme à son habitude, elle ne faisait que blesser gravement ses ennemis sachant qu’il lui était inutile de se fatiguer à les tuer. Le poison qui couvrait ses lames ferait le reste du travail. Elle avait eu raison. Ces hommes savaient combattre. Elle dut faire très attention et être très adroite car elle aurait pu être tuée plus d’une fois. Les hommes n’étaient pas fous, il savait qu’en combat singulier elle l’emporterait. Ils l’attaquaient donc tous en même temps, la forçant à se contorsionner et plus à parer les attaques au lieu de les lancer elle-même. Une lame l’atteignit au bras, et cela la mit dans une colère noire. Elle détestait qu’on touche à ses bras qui avaient été déjà marqués, elle n’avait nullement besoin d’autres cicatrices. Elle avait exterminé deux des soldats, il lui en restait donc le même nombre à mettre à mort. Ils étaient fort doués dans leur domaine l’apothicaire était obligée de l’admettre. Leur coups étaient précis et sans arrêts. Elle espérait pouvoir les fatiguer en les parant, mais ils semblaient infatigables. Si au moins il y en avait juste un, elle pourrait plus aisément en venir à bout, mais les deux hommes travaillaient parfaitement ensemble, comme s’ils étaient en symbiose. La demi-fée se retrouva adossée contre le mur, ce qui diminua considérablement ses mouvements. Elle sut alors qu’il ne lui restait qu’une seule option. « Elliot, tu as quelques secondes à m’accorder? » L’apothicaire avait une confiance aveugle en ce jeune tireur d’élite, elle savait qu’il la tirerait de ce mauvais pas. Elle savait aussi que si elle devait mourir dans cette pièce, Masa serait dans une colère noire et blâmerait sans doute cela sur le dos du pauvre jeune homme. Comme elle s’y attendait, le lanceur de couteaux vint à bout d’exterminer l’un de ses deux assaillants. Se servant du mur comme appui, elle donna un coup de pied au ventre de son ennemi de toutes ses forces. Il recula et avant même qu’il ait le temps de se rapprocher d’elle, il avait un poignard enfoncé dans le cœur. Elle s’approcha de lui, retira son arme, la rangea et entreprit de bander sa blessure qui saignait de plus en plus abondamment. Elle demanda à Elliot s’il n’avait rien de cassé, puis après s’être assurée qu’ils étaient tous morts, elle suivit son partenaire hors de la pièce afin d’aller rejoindre leur chef qui comptait sur leur présence.


[Désolé c'est nul et court, je me reprendrai la prochaine fois]
_________________

«G ot a secret
Can you keep it
Swear this one you'll save
Better lock it, in your pocket
Taking this one to the grave
If I show you then I know you
Won't tell what I said
Cause two can keep a secret
If one of them is dead»
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MessagePosté le: 08/12/2016 10:16    Sujet du message: [Première partie]La maison centrale

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