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+La Guilde+ Appartemments d'Avaritio

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Chevaliers d'Émeraude - JDR recommandé par le site officiel - Version 7 Index du Forum -> Archives -> Toutes les archives -> x En jeu -> Royaumes d'Enkidiev -> Royaume des Fées -> Digitalis
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Invidia
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MessagePosté le: 04/02/2012 10:28    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Je laisse le soin à Avaritio de commenter ses appartemments. Love
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MessagePosté le: 04/02/2012 10:28    Sujet du message: Publicité

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Invidia
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MessagePosté le: 04/02/2012 11:06    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Apparemment, elle était tout de même assez douée. Non pas qu'elle n'avait aucune confiance en ses talents et qu'elle redoutait qu'elle pourrait y réussir. Mais enfin, il n'y avait pas eut de réelle challenge et ce qui faisait qu'elle s'emmerdait toujours dans les petits défis qu'Invidia se donnait à elle-même. Cette journée-ci, elle avait décidé d'aller voler quelques pièces pendant cette cérémonie de laiderons. Les chevaliers d'Émeraude. La magicienne était laide, tout le monde étaient laid avec leur cuirasse mal décorée. Malgré qu'une petite Émeraude sur ces putains de cuirasses valaient quand même beaucoup. Bref, ça avait été facile. Même plus que facile, les parents riches en émotions étaient trop préoccupé par leurs gamins à brailler leur vie plutôt que de se rendre compte qu'il n'avait plus ce petit sac d'or. Déjà qu'elle était habile, il fallait pas trop se plaindre lorsque tout le monde était occupé par des émotions et des sentiments à l'eau de rose. Évidemment, Invi prévoyait toujours le coup, du genre si elle se faisait prendre. Les cheveux d'Invidia était coiffé en une toque et elle portait un espèce de manteau noir avec de longues bottes. Bien sûr, ce n'était pas très... Normal, mais le coup passé et elle avait prit soin d'engager une conversation avec ses victimes, disant qu'elle était la soeur d'un connard de chevalier et blablabla... Bref, pour qu'elle obtienne un minimum de confiance dans cette foutue cour de merde. En dessous de son manteau se trouvait une petite tenue qui ne laissait peu de place à l'imagination et qui rendant toutes ses formes bien en valeur. Évidemment, c'était destiné pour le garde qui aurait des soupçons. Pas pour Joe-blablabla-je-suis-maintenant-un-chevalier-à-la-con ! Finalement, Invi avait voler une somme assez intéressante pour n'importe qui. Pour la simple et bonne raison que beaucoup de parents étaient apparemment des nobles dans cette cour. Ce qui avait évidemment en soi un côté assez intéressant. Invidia avait dissimulé et réparti celle-ci dans son manteau afin qu'il n'y aille rien de louche. Et au moins, quand elle marchait, il n'y avait aucune pièce qui clignait. Ce qui aurait bien sûr pas été très subtil. Un garde l'arrêta, lui posa quelques questions indiscrètes, mais ne fit rien d'autre.

Elle se comportait comme une dame de la noblesse, posant un sourire séduisant sur ses lèvres et plantant ses grands yeux bleus dans ceux de ce garde. La jeune femme s'approcha un peu plus du garde qui lui avait un sourire qui... Bref, pervers. Les hommes, ils étaient tous pareils. On n'avait qu'à les séduire un peu et ils pensent à vous emmener dans un lit. Le pourquoi que bien sûr, sa main se retrouva sur sa taille. La voleuse ne prononça aucun mot, mais ne pu que dire, comme si elle était une jeune pucelle, que c'était troublant et qu'elle devrait rentrer chez elle. Elle hocha la tête avec conviction à la question du garde, qui lui demandait si elle acceptait de souper avec lui. De toute évidence, elle allait déjà être partie. La jeune femme s'éloigna puis trouva son cheval, palomino, qu'elle avait attaché en dehors de la cour, puis monta tout simplement sur celui-ci, prenant la route d'un village. Pour ensuite filer vers Fées. Le voyage avait durer quelques jours, ce à quoi elle s'attendait. La seule chose qui était formidable, c'est qu'au moins elle avait un bon sens de l'orientation comparé à son jumeau. Invidia eut un petit sourire en pensant à son frère, il allait être heureux de pouvoir mettre cette somme dans ses coffres. Elle faisait bien sûr quelques missions pour Morgan et sa guilde, mais évidemment, elle était assez avide de sensation fortes pour vouloir faire des petits vols à part. Et comme lorsqu'ils étaient jeunes, elle volait et elle rendait l'argent à Avaritio. Elle se sentit un peu soulagée lorsqu'elle vit de nouveaux les fleurs géantes et les arbres multicolores. Puis, avec un petit soupir de découragement et ayant toujours son manteau avec sa petite tenue sur le corps, évidemment, elle trouva le lieu où était la guilde pour aller dans les appartemments d'Avaritio. La jeune femme n'avait aucunement l'habitude de cogner sur cette porte, mais pour la forme, elle décida de le faire. En fait, elle adorait surprendre son jumeau... Et en fait, elle adorait son jumeau tout cours. C'était son petit jouet, bien évidemment ! Elle aimait tellement manipuler les autres et elle volait, alors son pauvre jumeau s'il voulait de l'argent... Elle pourrait bien jouer avec lui, quoi.

Et c'est ce qu'elle faisait depuis quelques années. Elle ne se préoccupait pas réellement des états d'esprit de son jumeau, elle ne savait pas réellement s'il la trouvait exaspérante ou autre qualificatif. Il n'en reste que d'une manière ou d'une autre et c'était évident pour la demoiselle, elle le voulait dans un lit. Ça peut vous paraître étrange pour ce qui est de la relation frère-soeur, mais... Ce n'est pas comme s'il y en avait une véritable dans cette famille, hen ? La rouquine entra sans entendre plus de cérémonie et surtout n'attendant pas la voix d'Avaritio qui lui dirait d'entrer. Il était assis à un bureau et elle lui offrit un autre de ses sourires séduisants. « Alloooo mon Avarichouu d'amûûûûûr ! » Sa voix tournait un peu dans les aigus avec une note de sarcasme. Elle s'accota sur un mur l'observant. « J'espère que tu ne t'inquiètais pas pour moi, puisque ça fait quoi ? Une semaine et demie que je ne suis pas là ? » Son ton était faussement naïf. Elle se doutait réellement que son frère aille été un peu inquiet pour elle. Bien évidemment, elle s'était changer en cours de route. Elle avait enlevé ce manteau pour mettre des pantalons, pendant son voyage, mais pour la forme et pour s'amuser un peu, elle avait remis le tout. « J'étais à Émeraude. J'ai voler une... Somme assez considérable, tu vois. » Faussement désespéré, elle agita ses cinq doigts devant elle, comme pour vérifier l'état de ses ongles. Puis, ses yeux brillèrent de moquerie, et elle alla sans cérémonie s'asseoir sur lui. Comme si ne rien n'était. C'était normal, voyons. En fait, elle adorait tenter de le provoquer. Le pourquoi que sans attendre, elle enleva son long manteau, se retrouvant sur les genoux de son frère en petite tenue. « Dis, Avaritio... Est-ce que tu me trouves belle ? » Elle passa une main dans ses cheveux roux afin de mieux observer son jumeau, un petit sourire en coin sur ses lèvres. « Tu sais, va falloir que tu m'répondes honnêtement, si tu veux avoir l'argent. » Et ça c'était bien entendu si par la suite, elle ne mettait pas une deuxième condition. C'était tellement amusant et facile de s'amuser en sa compagnie !
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Avaritio
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MessagePosté le: 04/02/2012 17:46    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Une semaine! Une semaine sans se faire harceler! C’était magnifique! Non, une semaine et demi. Dans ce cas là, la demi était très importante. La raison de la joie soudaine d’Avari était bien évidemment le départ d’Invidia. La vie était calme sans elle. Mon dieu! Mais, était-elle trop clame? Non, elle était juste moins désespérante. Il soupira. Le début de la journée semblait être bien. Mais, il arrive des jours où personne ne veut se lever. Être dans son lit, si bien? Malheureusement, ce jour-là débuta comme ça. Il resta étendu dans son lit pendant au moins une heure après son réveil. Il se leva enfin. Il regarda à l’extérieur. Bien évidemment, le soleil l’aveugla. Après un long long soupir, il se décida à s’habiller.

Le plus simple possible! Voilà la description d’Avaritio. La plupart des choses qu’il aimait était simple. Comme par exemple : l’argent. C’est simple, plus tu en as plus c’est mieux. Donc, sa chambre ou appartements et tout ses trucs du genre sont simples. On ne compte pas sa famille dans la catégorie simple! En fait, plus il y pensait, plus il se disait que la semaine commençait à être longue. Avec sa magnifique Jumelle - qui était tout sauf magnifique -, elle avait au moins quelque choses à faire. Mais là, rien.

Prenant place sur à son bureau, Avaritio se décida de réfléchir. Il n’avait rien en tête, il voulait juste réfléchir. Comme pour briser sa véritable réflexion logique, il entendit cogner à sa porte. Ne pensant nullement que cela pouvait être Invidia – puisqu’elle ne cogne JAMAIS à sa porte – il alla ouvrir la bouche pour dire à la personne d’entrer. Avant qu’il puisse sortir un son, elle ouvrit la porte.

Malheur! C’était Invi… Pauvre Avari… Il se retourna pour lui faire dos. Non… il était si bien. Peu importe… Il n’y porta même pas attention. Il retourna faire ce qu’il faisait. «Alloooo mon Avarichouu d'amûûûûûr» Pitié! Il ne voulait plus entendre ce surnom là… surtout pas de sa bouche, à elle. Surtout, il détestait son sarcasme.

-Bonjour! Invi-chéééériiiie

Avaritio avait répondu avec autant de sarcasme qu'elle. Non! Il l’ignorait, Voilà ce qu’il faisait!(après la seul et unique phrase qu'il lui dit) Mais bon, il ne l’ignorait pas completement. Avari la regardait quand même du coin de l’œil. «J'espère que tu ne t'inquiètais pas pour moi, puisque ça fait quoi ? Une semaine et demie que je ne suis pas là» Oh non… il ne s’inquiètait pas. Pour l’instant, tout se qui l’inquiètait était sa santé mental! Les meilleurs jours de sa vie, pensa-t-il. Mais, encore là, il l’ignorait. Elle venait juste de gacher sa seconde semaine parfaite!

«J'étais à Émeraude. J'ai voler une... Somme assez considérable, tu vois.» Là, sur ses paroles, Avaritio commença à porter attention à elle. Il ne pouvait juste plus l’ignorer. Et, finalement, il tourna la tête vers sa jumelle. Dans ses yeux, il voyait de la moquerie. Il ne put que soupirer. Elle s’amusait tellement souvent à faire du chantage avec lui. Donc, il savait très bien ce qu’il l’attendait. Un autre long soupire se fit entendre. Lors de son soupire, Invidia vint se placer sur lui. De quel droit faisait-elle ça?! Il n’avait jamais dit oui! Bon, ce mot n’existait peut-être pas dans le vocabulaire de sa jumelle.

-Invidia! Débarque! J’pas une chaise.

Comme à son habitude, cette dernière ne l’écouta même pas. Cela servait à quoi! Puis, Invidia enleva son long manteau noir. Elle le provocait! Voulait-elle qu’avaritio cède à la provocation? Si c’était le cas… elle était bien partie. Sur ses propres pensées, il ne put s’empecher d’avoir un sourire en coin. Pourquoi elle réussissait toujours à l’avoir? La réponse : Il en a pas! C’est juste parce que c’est elle. «Dis, Avaritio... Est-ce que tu me trouves belle ?» Quoi répondre à ça… Oui, il la trouvait belle et il ne pouvait pas dire le contraire. Il se refusait de dire quoi que ce soit. Il ne voulait pas lui donner raison. Non, surtout pas…

«Tu sais, va falloir que tu m'répondes honnêtement, si tu veux avoir l'argent.» Voilà! Ce qu’il redoutait mais qu’il savait que ça allait arriver… Elle le nargait un fois de plus. Devrait-il dire non à ce qu’était sa vie? Ou, le dire à Invi. Il se mis le front dans la main, déséspéré.

-Tu sais déjà la réponse… t’as pas besoin de m’le demander… Et, puisque tu n’es pas très rapide, tu sais bien que j’répond oui.

Mon dieu qu’il était nulle. Il cédait un fois de plus. Comme toujours… Elle était très cruelle et manipulatrice! Mais bon, c’était sa foutu jumelle – à son grand malheur – et il devait la supporter. Avaritio alla mettre ses deux mains sur les hanches de sa jumelle. Qu’est-ce qu’il avait fait pour mériter ça!?!
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Invidia
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MessagePosté le: 04/02/2012 20:59    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Comporte quelques mots vulguaires !

Une moue se dessina sur sa bouche couleur cerise lorsqu'elle s'apperçu (après bien sûr quelques minutes) que son jumeau ne semblait absolument pas heureux de la voir. Évidemment, elle s'y attendait. Elle n'était pas conne. Sauf qu'elle adorait cette réaction, ça voulait seulement dire que ce n'était pas parce qu'elle avait disparue dans la broussaille pendant une semaine que son jumeau ne se souvenait pas d'elle et de son emmerdement solide. Le pourquoi donc que cette moue, qui n'était seulement que pour la forme, se transforma en un petit sourire, lorsqu'elle observa Avaritio qui semblait tout simplement... Torturé par quelle réponse donnée à sa jumelle. Ce qui était logique, enfin elle connaissait assez son frère pour savoir qu'il ne voulait pas lui donner raison. Mais qu'il finissait toujours par céder. Ce qui en même temps, faisait qu'elle l'adorait tant. Parce qu'elle se disait qu'elle finissait toujours à ses fins. Bien qu'elle doutait que se retrouver avec lui dans un lit serait sûrement une autre paire de manches que de recevoir quelques services de son jumeau. La jeune femme observa fixement son frère, qui déjà se mettait la tête dans la main à son plus grand amusement personnel. Elle savait déjà qu'elle avait gagner cette petite manche. Ils étaient tellement différent, elle et lui ! Et dire qu'ils étaient nés ensemble... Personne n'aurait pu deviner. Avaritio était complètement différent physique et psychologiquement qu'elle. C'était peut-être une des raisons qui faisait qu'Invidia n'avait aucunement l'impression qu'il y avait une certaine relation de frère-soeur, lui et elle. Parce qu'ils n'avaient absolument aucun trait commun. Si ce n'est qu'ils étaient nés dans une famille de cinglés. Tu sais déjà la réponse… t’as pas besoin de m’le demander… Et, puisque tu n’es pas très rapide, tu sais bien que j’répond oui. AHAHAHA, quand elle disait qu'elle gagnait cette manche les doigts dans le nez ? C'était tout simplement facile. Peut-être parce qu'Avaritio était aussi un homme. Et que c'était une des réactions normales que l'on attendait de chez un homme ? Elle eut un sourire satisfait sur ses lèvres, surtout lorsqu'en prime, il posa ses mains sur ses hanches qui n'était que cachée par un mince tissu bleu pâle.

La jeune femme se sentait un peu trop fragile avec ses mains sur ses hanches. Encore plus qu'à l'habitude et il y avait quelque chose de frustrant dans la situation. Néanmoins, elle ne prononça pas de mots. Seul son sourire satisfait pouvait dire ce qu'elle pensait réellement de la situation présente. La jeune femme posa une main dans la tignasse bleu d'Avaritio. « T'es tellement mignon, Avaritio ! » Un sourcil arqué, sa main descendit légèrement pour s'attarder un peu sur sa chemise blanche. Qu'elle débouttona quelques boutons d'ailleurs, comme si de rien n'était. Comme si c'était la chose la plus normale à faire. Eh bien qu'il aille très bien spécifier qu'il n'était pas une chaise, Invidia n'avait aucunement l'intention de descendre de sa chaise préférée, soit son jouet préféré qui tenait le rôle de son frère. La jeune femme fit de nouveau une moue enfantine pleine de sarcasme. Est-ce que je vous avais précisez que l'envieuse adorait user du sarcasme ? « Avarichouneeeeeeet, tu dis pas que j'suis belle juste parce que tu veux l'argent que j'ai volé, hen ? Parce que eum... J'trouv'rais ça plate. » Invi lui offrit un second sourire séduisant. Elle savait bien qu'elle n'était pas aussi séduisante que ces dames ! Et elle leur enviait cela amèrement. Habituellement, on avait plutôt tendance de la trouver agaçante, mignonne. Comme si elle était une gamine. Elle avait envie d'être jolie, point. Et s'il fallait qu'elle se mette nue devant son frère pour qu'il dise franchement qu'elle était jolie comme une femme, elle n'hésiterait même pas à le faire. La jeune femme passa de nouveau une main dans les cheveux de son frère, n'enlevant aucunement son sourire de son visage. « J'aimerais ça que tu m'prouves que j'suis belle. Après j'te le jures que j'vais t'la donner ton argent. Et t'laisser ensuite avoir l'air d'un homme en tête-à-tête avec d'l'argent. Parce que t'as même pas assez d'couilles pour m'dire s'que tu penses vraiment. Alors j'gage que tu t'masturbes avec d'l'argent ?! » Elle avait un peu perdue sa voix de gamine. Prenant sa voix agaçante. C'était presque dire, d'envier de l'argent pour se sentir un peu plus importante à ses yeux. Sauf que c'était du Invidia tout craché, point.
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Avaritio
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MessagePosté le: 06/02/2012 21:21    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Mon dieu! C’est sur qu’il allait chérir pour le reste de sa vie cette semaine et demi. Il l’avait revu peut-être dis minutes maximum, et, il voulait déjà qu’elle reparte. Mais, cela était un espoir vint. Elle ne partira pas tant qu’elle n’aura pas ce qu’elle était venue chercher. Mais, elle était venue chercher quoi? Bon, elle était bien évidemment là pour lui faire pêter une coche, mais, ça, c’est habituel. Elle le nargait en plus. C’était bien digne d’elle. Heureusement que dans son mental, il ne lui ressemblait pas. Nul ne sait ce qu’il serait s’il lui ressemblait. Et, il ne voulait juste pas le savoir. Lui, il était intelligent et non stupide comme elle. Il lui arrivait de réfléchir…

Maintenant, il la regardait. Elle avait un foutu sourire satisfait. Tandis qu’Avari était juste de plus en plus désespéré. Il soupira une fois de plus. Ensuite, Invidia passa une main dans les cheveux bleu. Maintenant, il comprenait Iro qui les avait court. Surtout qu’il n’avait pas prévu de parler à quelqu’un… Donc, il n’avait pas attaché ses cheveux. Grosse erreur! Mais bon, c’était seulement une main dans ses cheveux… Rien de plus… «T'es tellement mignon, Avaritio !» Elle le trouvait mignon… euh… pourquoi? Elle était folle! Mais ça, il le savait depuis très longtemps… Lorsque sa main descendit sur sa chemise, Avaritio soupira. Un long long soupire sortit de sa bouche. Invidia le provoquait et ça donnait qu’il en voulait maintenant plus. Qu’elle arrête! Elle déboutona quelques boutons. Il était complêtement à sa merci! Mais, cette fois ci, il ne pouvait pas dire qu’il n’aimait pas ça. Et oui, il donnait raison à Invidia. Une fois encore… Il s’haïssait lui-même lorsqu’il lui donnait raison. Mais, malheureusement, cela arrivait toujours…

Refaisant une fois de plus sa gamine, Invidia fit la moue. Que voulait-elle encore? Combien de temps devrait-il la supporter? Tout le reste de sa vie… Lorsqu’elle reprit la parole, sa voix était encore pleine de sarcasme. «Avarichouneeeeeeet, tu dis pas que j'suis belle juste parce que tu veux l'argent que j'ai volé, hen ? Parce que eum... J'trouv'rais ça plate.» Et oui, encore un maudit surnom stupide. Elle pouvait pas trouver quelque chose qui avait un peu de sens! Mais, une personne insensé ne peut pas avoir du sens. Et, sa charmante jumelle était insensée. Même si la voix d’Avaritio semblait un peu désesépéré – c’est qu’il l’était quand même, tsé – mais, il était sérieux! Il la trouvait belle pour vrai… Bordel qu’elle l’énervait. Elle n’était pas capable de comprendre et de faire preuve de logique. Ensuite, elle lui sourit une fois de plus.

Mon dieur qu’elle pouvait être énervante! Tout en gardant son sourire enfantin, elle repassa une main dans ses cheveux bleus et longs. Ne pouvait-il pas garder la possession de son propre corps? Non, avec elle, c’était impossible. Pauvre de lui… «J'aimerais ça que tu m'prouves que j'suis belle. Après j'te le jures que j'vais t'la donner ton argent. Et t'laisser ensuite avoir l'air d'un homme en tête-à-tête avec d'l'argent. Parce que t'as même pas assez d'couilles pour m'dire s'que tu penses vraiment. Alors j'gage que tu t'masturbes avec d'l'argent ?!» Comment voulait-elle qu’il fasse que lui dire! Et puis, elle allait en parler pendant encore combien de temps? Et puis, il détestait qu’on l’harcèle pour quelque chose qu’il avait déjà dit. Mais bon, c’est Invidia, et il ne pouvait pas la changer (à son grand malheur). Pendant qu’elle parlait de sa promesse, Avaritio roula les yeux. Toutes les foutus promesses qu’elle lui avait faite et pas tenue. Il n’y croyait juste plus à ses promesses. Surtout qu’elle adorait jouer avec lui… Il pouvait le savoir d’avance… Et, Invidia ne le lâchera pas.

Sa jumelle était encore sur lui. Avari savait fort que cela était inutile de lui redemander de de descendre. Lorsqu’elle commença à parler du tête-à-tête avec de l’argent. Minute! C’était le truc le plus précieux de sa vie… Mais, de là à en faire un tête à tête… Son avant-dernier phrase commençait à le mettre en rage. Oui! Il lui avait dit! C’est juste elle la conne qui n’avait pas compris et qui ne voulait pas comprendre! Il lui avait déjà dit et il était sincère! Espèce d’imbécile! Mais bon… il ne dit rien… Pour ne pas lui donner raison. Son but était de le provoquer. Quand il entendit sa dernière phrase, il se dit enfin que s’en était trop. Elle se prenait pour qui elle! Ne pouvait-elle pas réfléchir quelque fois? Sachant fort bien qu’Invidia avait comme but de le provoquer, il ne pouvait juste pas fermer les yeux sur ça. Il la déteste! Même s’il n’était pas la colère, il lui arrivait d’être en colère. C’était beaucoup plus rare que chez Iro, mais, Invidia avait le don de le mettre hors de lui. Commençant à être vraiment désespéré, Avaritio voulait seulement qu’elle débarque de lui. Il souleva un peu Invidia et se leva. Il la replaça ensuite sur la chaise.Il se leva et se retourna. Il lui montrait le dos. Bon! Une bonne chose de faite! Mais, il venait quand même de faire une croix sur ça. Il avait était super gentil sur ce coup là. Il mourait d’envie de la frapper. Mais, il s’était retenu avant d’agir. Voilà à quoi ça servait de réfléchir avant d’agir!

Après cela, Avaritio essaya quand même de se calmer. Il savait que trop bien que s’il l’engueulait, ça servirait à rien. Elle allait recommencer, et encore recommencer. Il prit plusieurs respirations longues dans le but de se calmer. Elle le méritait. Depuis le temps qu’il rêvait de faire ça. Mais, d’un certain sens, il s’en voulait. Mais, c’était minime et ça disparut presqu’aussitôt.

-Invidia! Bordel! Qu’est-qui te prend! Tu m’énerves… Tu m’énerves vraiment… Tu penses à quoi! Il ne t’arrive pas de réfléchir quelques fois!

Oh que oui, elle l’énervait… Et, en plus, il avait des envies de meurtres. Il prit plusieurs autres grandes respirations , très longue. Bon, c’est bien, il commençait à se calmer. Décidant de rester debout, Avaritio tomba dans une reflexion. Ça lui arrivait qu’il réfléchisse. Bordel, pourquoi Iro et Luxuria s’entendait plus que lui et Invidia? Faut dire que l’envie et l’avarice n’avait jamaif fait un bon duo. Pourquoi faillait-il que ça tombe sur eux? Pour une seconde fois, Avari se mit le front dans la main. Il était vraiment découragé et désespéré. Il y a quelques minutes, Avaritio venait de se dire que c’était un très mauvais choix de ne pas s’avoir attacher les cheveux. Mais, il décida quand même de les garder déttaché. Il se sentait un peu plus libre ainsi.
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Invidia
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MessagePosté le: 09/02/2012 00:26    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Franchement, elle était parfaitement au courant qu'elle venait de dépasser une certaine limite. Sauf qu'elle avait dit tout haut, sur le coup sans s'en rendre réellement compte ce qu'elle pensait. Ou enfin, ce n'était plus pour le provoqué, c'était pour lui faire péter un câble. Pas pour son amusement personnel, parce qu'à la fin il lui tappait sur le gros nerf à toujours vouloir faire son saint et de la toucher à moitié, bordel ! Non, mais qu'est-ce qu'elle allait devoir faire pour qu'il réagisse un petit peu ? L'obliger, l'attacher à son lit et le violer ? Ô, ça serait sûrement une idée géniale. En fait, rectification. Ça aurait été une idée géniale, si Invidia n'aurait pas eu la stature qu'elle avait. Soit, fragile. Elle n'était pas fait pour les combats physiques, mais plus sur les joutes verbales... Et emmerder le peuple en général. Elle arqua un sourcil lorsqu'elle ne vit qu'il semblait garder sa bouche fermée. Elle lui aurait araché les lèvres à main nues, comme avec des pinces de métal, pour qu'il dise un putain de mot. Pour que comme d'habitude il lui donne raison. Qu'elle était douée pour le provoquer. Même s'il semblait lasse de ces petits jeux ridicules, elle, elle s'en fichait ! Non mais, eh puis quoi encore ? Donner directement ce que lui voulait, sans rien lever le petit doigt, et elle ne recevant rien ? Malheureusement, la paire de jumeaux mal assorti n'était pas vraiment faite pour partager, que se soit lui ou elle. Ils voulaient tous les deux à part entière, pas séparé. Donc, elle lui faisait plaisir ? Lui aussi il pourrait mettre un peu d'effort. Même si elle semblait débile, de demander des choses comme ça semblait-il du point de vue d'Avaritio ! Seulement, la limite qu'elle avait franchit autour de son précieux, elle-même se disait que ça devait être vrai en une petite partie. Bien qu'elle voyait en fait très mal comme ça pourrait être jouissif. Mais enfin ! Il n'y avait pas de quoi se mettre en colère, franchement. Ou tout simplement être frustré contre quelqu'un pour si peu. Elle aurait comprit venant d'Iro... Puisqu'avec lui, c'était comparable à traverser un champ de mines. Si tu fais une conversation sans poser le pied sur une mine, t'es un champion. Sauf qu'elle, elle n'était malheureusement pas la championne des mines en ce qui concernent tout le monde.

Comme si elle n'avait été qu'une poupée légère comme une plume -ce qui était quand même assez proche de la vérité- son jumeau la souleva, puis se mit debout, la redéposant sur la chaise. Toujours dans sa tenue légère, Invidia joua avec un mèche rousse de sa tignasse, tout en observant son jumeau, qui tentait visiblement de se calmer. La jeune femme croisa les jambes fémininement, tout en jouant avec ses ongles, se disant que si elle avait un moment à ne rien faire, il serait sans doute bon de perdre du temps à les arranger un peu. Bien que ce n'était pas une préoccupation des plus majeures, évidemment. Tout en décochant parfois un regard à Avaritio, observant sa façon de se calmer. Elle ignorait réellement c'était quoi son but. Invi préférait lorsqu'il usait de sarcasme, qu'il la traitait de débile à ses répliques à elle, plutôt que de tenter de se calmer. À ses yeux, ça faisait presque aussi faible que de... Que de rebrousser chemin, quoi. De toute façon, juste en ce qui était de la question du divertissement, elle n'en avait absolument pas pour son argent, visiblement, aujourd'hui. La voleuse eut un petit soupir de dépit, puis posa ses mains délicates sur ses jambes nues. Penchant la tête, faisant tomber sa tignasse sur le côté. Elle semblait tant à une poupée porcelaine ! Invidia! Bordel! Qu’est-qui te prend! Tu m’énerves… Tu m’énerves vraiment… Tu penses à quoi! Il ne t’arrive pas de réfléchir quelques fois! Elle eut un petit sourire en coin. Non décidément, il semblait ne pas comprendre le fait de ne pas lui ouvrir des magnifiques portes ouvertes. Peut-être qu'au fond, il aimait lui aussi ses affronts qui autant elle, l'amusait, en ressortait toujours encore et encore, attiré par lui, comme un aimant, autant que lui avait envie de l'égorgé vif. C'était parfois étrange ce que pouvait faire des disputes chez différentes personnes. « J't'heureuse de voir que tu m'portes dans ton coeur, frérot. » C'était évidemment sarcastique. Elle aimait tellement user de l'ironie, alors pourquoi s'en priver autant lorsqu'elle pouvait tant l'utiliser ? La rouquine se peignit le visage de son sourire en coin, décroisant tout simplement ses jambes.

Puis, elle se leva, s'étirant un peu, gardant une distance adéquate. Non mais elle ne voulait pas l'attaquer quand même ! En fait, ce qui était dépitant, c'est qu'elle avait envie, ouioui, elle avait envie que ça vienne autant d'elle que de lui. Alors, elle attendait. Elle était prête à s'exhiber et l'affronter à distance. « Tu m'trouv'rais intelligente si j'te donnerais tout d'suite l'argent ? J'espère pas ! Tu vas plus t'préoccuper d'moi pis tu vas seulement t'préoccuper d'elle. J'te connais Avaritio d'Opale. » Oh, c'était tellement plus drôle lorsqu'elle pouvait le toucher et le tourmenter ainsi un peu plus, c'était presque enlever toute la chose drôle de la situation rester loin. Le pourquoi qu'Invidia s'approcha de lui au fil des paroles qu'elle venait de dire, puis ne s'occupant plus de lui, mais seulement des boutons de la chemise qu'elle n'avait pas encore déboutenna les derniers boutons qui restaient attachés à la chemise de son frère. Passant ses deux mains sur les côtés de son corps, peau contre peau. Elle leva le regard, n'ayant pas de choix à la distance qu'elle était rendue. « Et tu sais quoi ? J'aime ça quand tu t'occupes d'moi. Fait que tu vas l'avoir, mais quand j'vais partir de cette pièce, c'est une... Promesse. Tu veux que j'crache pour t'le prouver ou t'es capable d'avoir un peu de confiance en ma parole ? » Puis, elle recula, reprenant cette distance qu'elle avait au début, s'assoyant sur le bureau de son jumeau, exhibant le corps habillé par un vêtement qui le recouvrait peu. Ayant plutôt l'air d'une poupée qui veut provoquer plutôt que d'une femme belle, sexy, bien dans sa peau. Elle passa une main dans sa tignasse, envoyant son épaisse crinière rousse derrière sa tête. Le problème, c'est qu'elle était une bien bonne menteuse, mais elle adorait aussi dire la vérité en pleine face. Comme un crachat. Surtout lorsqu'elle était douloureuse ou qu'on aurait voulu la rattraper du bout des lèvres en s'enfargeant dedans. « J'veux coucher avec toi, Avaritio. S'pas dur à comprendre m'semble. » Accompagné d'un roulement de yeux, découragé par la non-vitesse du cerveau de son jumeau. Les hommes faut tout leur expliquer de long en large, hen. Ouais, semble-t-il.
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Avaritio
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MessagePosté le: 26/02/2012 14:07    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

«J't'heureuse de voir que tu m'portes dans ton coeur, frérot.» Quoi! Elle était folle. Comment pouvait-elle penser qu’il la portait dans son cœur? Et, qu’est-ce qui lui faisait croire ça? Ce qu’elle avançait n’avait aucune logique! De toute façon… elle n’avait jamais eu de logique et, elle en aura jamais. Donc, c’était déjà peine perdu. Un nouveau soupir se fit entendre. Il ne vit pas le but de la regarder à sur ce coup là. Il savait fort bien ce qu’elle faisait… Et, en plus, Il détestait son sarcasme. Il l’entendait que trop souvent. Mais, que pouvait-il y faire? Rien.

Puis, il l’entendit se lever. «Tu m'trouv'rais intelligente si j'te donnerais tout d'suite l'argent ? J'espère pas ! Tu vas plus t'préoccuper d'moi pis tu vas seulement t'préoccuper d'elle. J'te connais Avaritio d'Opale. » Premièrement, il détestait qu’on l’appelle ainsi. Avaritio d’Opale… ça l’énervait tellement. Mais, cela était moins pire de ce qu’elle venait de dire… Il ne savait pas comment y dire que ce n’était pas vraiment! De l’argent, il en avait plein, et, il passait du temps avec elle. Contre son gré, mais, il en passait quand même. Mais, il ne sait pas quoi répondre! Elle avait malheureusement un don… Celui de faire chier son frère. Et lui, il n’était pas capable de ne pas se laisser faire. Invidia le menait par le bout du nez. Justement, pendant les paroles de sa sœur et ses propres réflexions, elle s’était approchée de lui. Malheur! Puis, comme tout à l’heure, elle se mit à déboutoner les boutons de la chemise qu’Avari portait. Ne pouvait-il pas avoir le contrôle de son propre corps? Et non, ce n’était pas possible. Mais, sachant parfaitement qu’il était capable, il ne fit rien. Avaritio la laissa faire. Dire que c’est lui qui chialait qu’elle l’énervait… Mais, il n’était pas mieux. Il se laissait faire. Il sentit doucement sa peau contre la sienne. Elle venait de passer ses mains sur ses côtés. Donc, techniquement, elle avait toute détaché sa chemise. Bordel! Lui qui avait pris super longtemps à s’habiler ce matin là. Si ça continuait, elle allait de déshabiler au complet. Et ça, il ne voulait pas.

«Et tu sais quoi ? J'aime ça quand tu t'occupes d'moi. Fait que tu vas l'avoir, mais quand j'vais partir de cette pièce, c'est une... Promesse. Tu veux que j'crache pour t'le prouver ou t'es capable d'avoir un peu de confiance en ma parole ?» être capable d’avoir un peu confiance en elle. Sûrement… Mais, c’était si difficle. Le nombre de fois qu’elle lui avait menti… Mais, s’il y faisait confiance. Qu’allait-il avoir après. C’était quand même de l’argent qui était en jeu. Elle se leva et retourna où elle était.

-Premièrement, puisque tu m’laisses pas vraiment parler. Tu es intelligente, juste pas logique. Et, c’est deux choses total'ment différente. Je vais peut-être dire que j’suis capable d’avoir un peu confiance… avec grande difficulté.

Ben quoi! Il avait juste dit la vérité! Contrairement à elle, lui, il ne mentait presque jamais. Il aimait ça être honnête lui. Ça l’arrangeait pour plus d’affaires. Lui faisant toujours dos, il soupira. Il attendait déjà sa prochaine réplique. Puis, comme prévu, sa répliqua arriva. Mais, ce ne fut pas ce qu’il attendait. «J'veux coucher avec toi, Avaritio. S'pas dur à comprendre m'semble.» À ce moment, il se retourna vivement pour lui faire face. Mais, elle était folle! Pour quel raison irait-il avec elle dans un lit? Il n’y avait aucune raison pour qu’il dise oui. Elle était sa sœur! En plus, il ne l’aimait pas. Il la détestait. Mais, malgré tout, même s’il disait qu’il ne l’aimait pas, il l’aimait bien. Et, elle ne l’avait jamais vraiment détesté.

Mais! Il ne couchera pas avec elle. Même s’il semblait surpris…, il ne l’était pas vraiment. Il savait fort bien qu’elle le voulait. Il le savait même depuis un bon bout. Juste le fait qu’elle l’ait dit à Avaritio était surprenant. Mais, quand même. Si la vérité peut faire mal, elle la dira.

-Je ne te savais pas si atteint… mais, je ne comprend pas pourquoi je suis surpris. Je devais m’y attendre… Je le savais déjà ça.

Malgré tout, il avait un magnifique sourire sur les lèvres. Ce n’était pas n’importe quel sourire… Il était ironique! Si elle avait le droit, pourquoi lui ne pouvait-il pas le faire? Il n’avait aucune raison, donc, c’est correct. Mais, quand même… Il l’avait dit sur un ton ironique… mais, il était sérieux. Ce n’était pas des paroles en l’air.
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MessagePosté le: 07/03/2012 22:36    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Elle ne clignait même pas des yeux, ses grands yeux étaient planté dans ceux de son jumeaux attendant. D'accord, elle savait pertinement que cette franchise dont elle faisait tout à coup preuve n'était peut-être pas le meilleur moyen afin de parvenir à ses fins, mais quand même. C'était beaucoup mieux que de... Que de quoi ? Faire comme d'habitude, le regarder, l'observer, imaginer ? Elle en avait marre d'imaginer, elle voulait que ses lèvres touchent les tiennes, que ses mains fouragent dans ses cheveux, qu'il la désire, elle. Invidia avait tellement envier souvent les couples qui s'aimaient, qui se fichait de tous, qui s'embrassait passionément parce qu'ils s'aimaient. Tout son être voulait au moins vivre pendant un moment cette passion, voilà. Elle en avait rien à faire d'un amour faible, où on appelait l'autre son canard, elle voulait de la violence dans cet amour, point. Ça ne relevait pas du défi, il lui semblait, elle voulait de la passion qu'elle sente ces doigts fins qu'elle avait souvent vue manipuler avec finesse des billets soient durs contre sa peau, qu'ils la serrent jusqu'à ce qu'elle aie mal, si elle pouvait. Alors Invidia posa ses yeux dans les siens attendant avec un sourire en coin, prenant un peu plus de cette assurance qu'elle n'avait que lorsqu'elle volait quelque chose, la cleptomane avait une si faible estime d'elle-même par moment que s'en était presque déroutant. Lorsqu'elle prononça ces paroles invremsables pour un frère et une soeur, encore moins pour un couple de jumeau, il se retourna, presque ahuri par la situation qu'elle lui étalait en plein front. Elle se mit à rire, un rire cristallin puis passa une main dans ses cheveux, l'air un peu gamine affichée en pleine figure. De toute évidence, à quoi pouvait-elle s'attendre d'autre qu'à cet air surpris ? Elle aurait sans dit cette phrase à un autre homme qu'il lui aurait déjà arraché ses vêtements, si on pouvait l'appelé ainsi. Non, c'était Avaritio à qui elle parlait. À l'homme qui sans doute l'aurait vendue pour peu d'argent, afin qu'il se débarasse d'elle. En fait, ça l'étonnait presque qu'il ne l'aie déjà pas fait et qu'elle ne se soit pas retrouvée un peu en plein esclavage. Il y avait un peu d'horribilité dans ce qu'elle pensait, mais en même temps et toujours une dose de vérité hallucinante.

Je ne te savais pas si atteint… mais, je ne comprend pas pourquoi je suis surpris. Je devais m’y attendre… Je le savais déjà ça. Et elle se mit à rire, comme pour lui démontrer ces paroles. Lui aussi il était cinglé, il ne le savait pas encore ? Toute leur famille était cinglée. Mais à cause qu'elle, elle voulait l'avoir dans son lit, c'était si horrible ? Avait-il repoussé Luxuria, peut-être ? Sans doute pas. Mais elle, parce qu'elle était tout simplement Invidia et qu'elle n'avait pas ce charisme elle devait se faire dire qu'elle n'était qu'atteinte ? Il y avait un peu d'injustice et encore une fois, Invi envia tout simplement sa soeur aînée. Elle s'approcha de son jumeau marchant avec une légèreté, un air déterminé en plein visage, elle espèrait simplement qu'il ressente un peu de peur à ce qu'elle allait faire, parce que ç'allait tout simplement barder. On ne disait pas non à Invidia d'Opale sous risque de grosses représailles. Le pauvre, il ne savait pas ce qu'il allait devoir subir. À moins qu'il trouve cela très passionant, à vrai dire il y avait sans doute un certain intérêt. Elle s'arrêta lorsque leurs deux corps se touchèrent presque, elle leva son visage, parce qu'évidemment il était plus grand qu'elle et elle eut un sourire en coin. Elle le poussa brutalement sur le mur derrière lui de toutes ses forces puisqu'elle savait très bien qu'il était plus fort qu'elle, en fait ce n'était pas compliqué environ tout le monde était plus fort que la jeune femme. Puis, elle s'approcha encore, admirant au passage ce corps qui l'attirait comme un aimant dévoilé par la chemise détachée. « Je hais qu'on m'dise non, j'pensais que tu l'savais avec le temps, mon chéri. » Sa main se glissa légèrement sur le haut du corps pour se poser sur sa nuque, son sourire toujours présent sur son visage. « Moi ? Je suis atteinte ? Et toi tu es quoi ? » Elle laissa une certaine pause. « Dis-moi que tu refuserais si Luxuria viendrait dans ton lit et te séduirais de coucher avec elle ? » Elle le défia pendant un moment du regard, puis elle secoua légèrement la tête, approchant un peu plus son visage de son cou, puis de son oreille, lui plantant un petit baiser sur son lobe. « Embrasse-moi. » Il n'avait même pas d'autorité, seulement une sorte de supplication dans sa voix.
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MessagePosté le: 10/03/2012 14:23    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Il ne pouvait plus l’entendre. En plus, il ne pouvait plus le voir. Son rire ironique lui tappait tellement sur les nerfs. En plus, son sourire était tout aussi ironique. En gros, Invidia s’amusait avec lui. Elle ne faisait rien d’autres que cela. Même sa position l’énervait. Avait-il quelque qui ne l’énervait pas chez elle? À première vue, non… rien. En temps normal, ça ne le dérangeait pas plus que ça. Mais, aujourd’hui, il l’avait juste trop vu. Surtout qu’il savait qu’elle faisait ça pour le narguer. En plus, sur ce coup là, il n’avait pas fait preuve de seulement un peu de logique. Donc, il savait fermement que ça allait revenir contre lui. C’est alors qu’elle commença à approcher. Était-il apeuré : Non, pas le moins du monde. Était-il curieux : Sûrement, comme toujours. Était-il paniqué : il ne pouvait malheureusement pas le nier. Selon lui, elle s’approchait trop. Pourquoi n’avait-il pas le droit d’avoir son espace à lui? Invidia était rendue très très près d’Avaritio. Leurs deux corps se touchèrent presque.

La regant à peine du coin de l’œil, elle soupira. Puis, baissant un peu le regard pour la regarder en face, il y vit un sourire en coin. Que voulait-elle faire cette fois ci? Sans qu’il ne puisse s’y attendre, ils sentit ses deux mains exercer sur force sur lui. Finalement, il se retrouva coller contre le mur. Il ne la croyait pas capable de faire ça. Mais bon, plus le temps avançait et plus il en apprenait sur elle. Mais, il n’oublia quand même pas que l’effet de surprise y était pour quelques choses. Il refusait d’admettre que Invidia avait pu faire ça… Puis, elle se rapprocha. Elle se mit à la même distance que où elle était avant de le pousser. «Je hais qu'on m'dise non, j'pensais que tu l'savais avec le temps, mon chéri.» Venait-il d'entendre mon chéri... Il préfèrait déjà qu'elle l'appelle par ses surnoms nuls que par "mon chéri" Mais, il n’ausa même pas répondre. Oui, il le savait mais, il ne lui avait même pas dit non. Il l’avait juste traité de folle. Mais, dans cette situation, cela revient environ au même.

La main de sa sœur jumelle se posa sur son torse, et, par la suite, sur sa nuque. Il détestait cela. Elle n’avait pas le droit d’agir comme ça… Et puis, ce qu’il lui répugnait de voir se reforma une fois de plus sur son visage. «Moi ? Je suis atteinte ? Et toi tu es quoi ?[i]» Elle s’arrêta tout de suite après ça.

-Je n’ai jamais dit que je ne le suis pas… c’est juste dit que tu l’étais plus de ce que je pensais.

Elle continua de parler… «[i]Dis-moi que tu refuserais si Luxuria viendrait dans ton lit et te séduirais de coucher avec elle ?
» Là, elle l’avait bien eu. Il était donc dans une impasse. Il ne savait juste pas quoi répondre. Mais, maintenant, selon ce qu’elle venait de dire, Ava n’avait plus l’excuse qu'elle était sa sœur. Donc, elle menait un à zéro. Elle le défia même du regard. À ce moment la, il comprit qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait. Elle savait pertinement qu’elle venait de le bloquer. Elle approcha son visage du coup de son frère. Elle se dirigea ensuite vers son oreille. Il sentit alors ses lèvres toucher son lobe d’oreille. Cette fois ci, il eut un frisson de plaisir. Ah non! Il ne devait pas… Malheuresement, c’était trop tard. «Embrasse-moi.»

Silence… voici ce qu’il avait dans sa tête en ce moment. Il ne savait juste pas comment réagir. En ce moment, il l’aurait fait sans hésiter. Mais, quelque chose lui dit de ne pas le faire. Et puis, il en voulait. De toute façon, s’il ne le faisait pas tout de suite, elle s’arrangerait de toute les façons pas possibles pour y parvenir. Se redressant un peu, il plaça sa main sur la nuque de sa sœur. Il plaça l’autre sur sa hanche. Il ne l’avait jamais remarqué mais, ses cheveux étaient doux. On en apprend tout les jours, non? Avaritio exerça un légère pression sur la nuque de sa jumelle. Il s’avança la tête vers elle. Puis, leurs lèvres se touchèrent. Deux, zéro pour Invidia. Jamais il n’aurait pensé qu’elle pouvait être ainsi avec lui. Il n’aurait jamais pensé que lui, Avaritio d’Opale, embrasserait sa sœur, Invidia. Ses lèvres étaient douces… Jamais il ne l’aurait cru, mais, il aimait bien cela. C’était tellement étrange.

Puis, Avaritio décolla ses lèvres des siennes. Il approcha sa bouche de son oreille et il chuchota quelque mots.

-Tu vois… il m’arrive de t’écouter… quelques rares fois, mais bon.

Peut-être allait-elle le croire? Peut-être que non. Mais, en tout cas, il attendait la suite.
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MessagePosté le: 25/03/2012 16:12    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Je t'aime /panda & s'il y a quoi que se soit, dis moi leeeee. & ne me tue paaaas, lalalala

Irrationnel ; il n'y avait pas grand chose de normal depuis le début de cette conversation qui témoignait quelque chose de normal, sauf qu'elle était pleinement au courant et de toute façon quand avec son frère jumeau il avait été question de normalité ? On pouvait dire que l'on était en pleine situation d'inceste, mais elle s'affirmait ; et de plus, elle s'en fichait. Qui viendrait la juger ? Sa famille ? Chacun avait fait quelque chose de pas " très catholique " avec quelqu'un d'autre que sa famille, alors qu'ils viennent la juger et ça allait barder. Invidia afficha un air satisfait sur son visage, visage penché en arrière tout en observant tranquillement, presque docilement, même, le regard d'Avaritio. Elle lui avait donné toutes les cartes, pour une fois. Il décidait qu'il l'embrassait ou sinon au diable le respect, elle l'attacherait après son lit ! Elle s'en fichait de sa petite taille, du fait qu'elle était soit-disant fragile, au diable tout ça bordel. Elle en avait envie. Invidia était écoeurée d'attendre après Avaritio, ça faisait. S'il affirmait que sa soeur était agaçante, c'est qu'il n'avait encore rien vu, le pauvre. La jeune femme n'était malheureusement pas le genre de personne de qui on se débarrassait en deux secondes, c'était un vrai pot de colle et puis, il avait beau s'en plaindre elle s'en fichait. De toute façon elle le voyait bien réfléchir. Invi savait une chose sur les gens, c'est que s'ils réfléchissent c'est qu'à quelque part ils en avaient particulièrement envie. Oh, elle n'était pas seule dans cette pièce à vouloir l'autre ? Par Parandar, est-ce que son frère avait enfin compris quelque chose dans ce pauvre crâne ? Mais quand même, elle sursauta légèrement lorsqu'elle sentit sa main mettre une certaine pression, ses pieds se mirent sur la pointe des pieds tout naturellement, franchant le cap des quelques milimètres qui séparaient ses lèvres des siennes. Un sourire légèrement victorieux sur le visage. Ce n'était qu'une petite victoire, mais elle avait trouvé son point faible. Le pauvre, savait-il tout ce qu'il venait de donner en un petit geste à sa chère soeurette ? Invidia était certaine qu'il ignorait et c'était sans doute mieux pour lui, il allait vouloir assassiner quelqu'un sinon. Ses bras entourèrent le cou de son frère, s'abandonnant légèrement et arrêtant d'analyser le tout pour profiter de l'étreinte qu'elle voulait depuis le début.

Lorsqu'il recula, son sourire victorieux s'était transformer en sourire satisfait. À quelque part c'était un peu étrange, c'était aussi une drôle de sensation et encore plus de drôles d'effets. Sauf qu'elle ne se perdit pas dans un analyse complète des émotions qu'elle pouvait ressentir à ce moment, elle était trop occupé par les frissons dans le bas du dos que pouvait provoqué la voix d'Avaritio lorsqu'il lui chuchota à l'oreille quelques mots, du genre que parfois il l'écoutait. Elle ne savait pas pourquoi, mais à quelque part ça lui donnait envie de le gifler assez fort pour que son visage soit marqué à vie, elle se se sentait insulté. C'était un vrai homme ; à toujours dire des conneries blessantes. Pff. Il n'était pas très différent des autres hommes, alors pourquoi s'attardait-elle autant à lui ? C'était relativement étrange. Sauf qu'Invidia était étrange d'un cheveux à la p'tite orteil. Elle se recula légèrement, un air légèrement colérique en pleine face. « C'est ça tu fais juste m'écouter Avaritio, voyons donc. » Ah, sarcasme qu'est-ce que tu goûtes bon dans ma bouche. Tu coules comme du venin de serpent dans la blessure. « T'en as aussi envie qu'moi espèce d'con et viens pas m'dire l'contraire ! Si t'en avait pas envie pourquoi tu m'as embrassé longtemps, pourquoi t'as réfléchit aussi longtemps avant de m'embrasser, pourquoi tu m'as embrassé tout court !? Je suppose que ta fameuse justification ça va être ohhh, je voulais pas te faire d'la peine ? Mange d'la merde. » Mais malheureusement pour lui, il n'en avait pas réellement fini avec elle. Enfin, MALHEUREUSEMENT ou HEUREUSEMENT parce qu'il semblait rien comprendre ce connard. Sans aucune douceur, sa main alla chercher sa nuque qu'elle approcha à deux pouces de sa face, puis lui fit un sourire en coin. « Tu es au courant que je t'adore ? » Non elle ne souffrait pas de dédoublement de personnalité, ne vous inquiétez pas pour sa santé. Elle l'embrassa de nouveau légèrement finissant par enlever cette chemise qu'elle avait déboutenné, il y a quelques minutes. L'envoyant le plus loin possible. De toute façon, elle était bonne pour l'enfer, non ? Alors autant en profiter... Au maximum ?
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MessagePosté le: 30/03/2012 22:37    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

Ah, la définition du mot paix allait plus jamais être le même. Surtout quand la personne ne peut pesque plus bouger parce qu’une certaine personne ne le laisse pas en paix. À quel prix pourra-t-il avoir la paix? Déjà, il essayait de faire quelque chose pour se sortir de ce mauvais pas. Et non, il faisait juste ce mettre plus dans le trouble. Il était excellent dans ce domaine! Il se mettait dans le trouble à longueur de journée. Surtout en compagnie de sa très chère sœur jumelle, Invidia. Plus le temps avançait et plus elle le bloquait. Elle disait des choses qui rendait Avaritio sans aucun argument contre. Il faisait aussi certaines choses qu’il ne trouvait pas très intelligente. Mais bon, chaque personnes faisait des trucs avec lesquels il n’était pas en accord.

Il avait fait ce qu’il avait parce qu’il y avait pensé. Et peut-être qu’en fin de compte, il avait aussi un peu envie d’elle? « C'est ça tu fais juste m'écouter Avaritio, voyons donc. » hey! Il avait dit qu’il l’écoutait rarement! Donc, il ne faisait pas juste l’écouter! Il avait le goût de rire. En temps normal, une personne ne se metterait pas à rire face à ce sarcasme. Mais lui, il trouvait ça super drôle cette fois ci. Même si en général, ça l’énervait. Maintenant, elle le regarda d’un air colérique. Devrait-il dire mignon? Parce que c’est vraiment à ça qu’il pensait. « T'en as aussi envie qu'moi espèce d'con et viens pas m'dire l'contraire ! Si t'en avait pas envie pourquoi tu m'as embrassé longtemps, pourquoi t'as réfléchit aussi longtemps avant de m'embrasser, pourquoi tu m'as embrassé tout court !? Je suppose que ta fameuse justification ça va être ohhh, je voulais pas te faire d'la peine ? Mange d'la merde. » La première phrase le fit rire. Et oui, il se décida enfin. Il commença à rire. Lui? Être aussi envieux qu’elle? C’est juste impensable! Il n’irait jamais dire qu’il en avait pas du tout envie. C’est juste qu’il ne pouvait pas avoir AUTANT envie qu’elle.

Présentement, il sentait qu’il allait recevoir une gifle. Et, il le méritait. Invi l’engueulait et lui il riait. Ce n’était pas très, comment dire, respectueux? Et non, en effet, il ne voulait pas lui faire de la peine. Ce n’était pas une des raisons principales. Mais, au lieu d’une gifle, la main de sa chère soeurette se plaça sur sa nuque, pour une seconde fois. D’un mouvement sec, il rapprocha le visage d’Avaritio à seulement quelques centimètres du sien. Son rire s’était alors arrêté dès qu’elle avait senti sa main sur sa nuque. «Tu es au courant que je t’adore?» malheureusement, si, il était au courant. Ça serait sûrement mieux si ce sentiment était réciproque, non? Mais bon, que pouvait-il y faire? Puis, comme il devait s’y attendre, elle l’embrassa. Ne faisant aucun mouvement contre l’initiative de sa très chère sœur jumelle, il resta là, sans bouger. Habituellement, Invidia le surprennait toujours. Et, cette fois-ci encore. Comme elle avait déjà détaché tout les boutons de sa chemise, la prochaine étape était de la retirer. Et, c’est ce qu’elle fit. Elle la lança au loin. Non, il n’avait aucune chance.

Mais, quand même, il plaça sa main dans le dos de sa sœur. Il était presque sur le point de se haïr lui-même. Elle était la personne la plus envieuse qu’il connait. Donc, même s’il faisait ce qu’elle voulait, il savait qu’ensuite, elle voudrait autre chose. Malgré tout, il se décolla d’elle. «Tu veux rire? Moi, avoir aussi envie que toi, Invidia? Surtout pour Cette raison?» Il soupira et il se mit à rire. Non, non, il ne riait pas d’elle du tout. Voyons, il avait quand même plus de tête que ça. Rire d’Invidia était signé son arrêt de mort. Mais, peut-être que c’est comme ça qu’elle le prendrait. Avaritio ne pensa même pas à se décoller du mur. Il ne fit rien pour se « libérer » de son emprise. «Oh, très chère sœur! Tu m’adores moi ou tu adores m’engueuler?! Parce que, j’te comprend plus. En fait, j’pense que j’t’ai jamais vraiment compris. Puis-je avoir une simple petite explication? » Aaahh, que ça faisait du bien! Bien que le sarcasme n’avait pas le même effet dans sa bouche que dans celle de sa sœur, c’était bien une fois de temps en temps. «Finalement, l’explication est pas nécessaire. Tu sais bien que…» Et non, il ne finit pas sa phrase. C’était complètement inutile pour le moment! Peut-être qu’en réalité, il avait plus envie qu’il le pensait. Ou, était-ce seulement parce qu’il était un gars? Plutôt, au diable la réalité. Ava avait le goût tout comme elle. Il était sûrement aussi croche qu’elle. Il soupira. Mais, son côté « Avaritio » ne voulait pas donné raison à sa sœur. Si c’était elle qui venait l’embrasser ou tout autre chose dans ce genre, il ne dirait pas non.
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Invidia
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MessagePosté le: 08/05/2012 20:23    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio Répondre en citant

/!\ Peux contenir des choses qui pourraient choqué les jeunes esprits !

Longtemps elle s'était questionné à savoir quelle sensation ça lui ferait d'embrasser son frère jumeau, comme elle le faisait en ce moment. C'était beaucoup plus agréable et plus prennant comme activité qu'elle avait cru au départ. Oui bon, Invidia malgré tout ce que l'on pouvait dire, n'aimait pas vraiment le côté inceste de la situation (oui, la première chose du pourquoi elle aimait moins ce côté était bien sûr parce que ça semblait freiner son frère dans l'entreprise de lui faire plaisir, mais enfin... Invidia avait tellement des moeurs légères !). La jeune femme eut tout de même envie de traîner sa main dans la longue chevelure noire de son frère, non pas comme un acte de passion, mais comme pour lui arracher la tête, le tuer avec le plus de souffrances possibles, si elle tirait assez fort, sa tête se renverserait en arrière, gorge à nue, complètement vulnérable. Son côté sadique appréciait cette vision, elle serait plus facile à trancher avec un couteau que repliée comme elle l'était en ce moment. Cependant, elle ne releva pas la tête, garda son calme. Une première sans doute. Pourquoi est-ce que ce connard ne réagissait pas, hen ? Il voulait sa mort, peut-être ? Avaritio avait tellement ce côté puritain que la famille au grand complet ne semblait pas posséder, il semblait qu'il l'avait hérité pour tout le monde. C'est quoi, ils voulaient qu'ils soient mariés afin de pouvoir copuler calmement dans un lit douillet ? Soit, être enchanté à la vie, à la mort à son jumeau était sans doute la chose qui allait sûrement l'enchanté le plus possible. Un cadeau de la vie, quoi. Sauf que pour une fois, elle en demandait pas autant. Elle l'assomerait dans le pire des cas afin qu'il soit inconscient pendant l'acte, elle s'en fichait ! Invi n'était pas difficile. Bien qu'il semblait avoir une certaine limite entre être difficile et ne pas l'être, seulement la jeune femme ne pensait pas à tous les détails. Non, non. Elle voulait seulement, et pour une fois tout paraissait clair cajolé ce frère dans un amour tout à fait non-fraternel. Elle ne voulait pas être le seul à qui le désir ne lui écraserait pas les reins, ne feraient pas faire des frissons dans le bas de son dos. Elle ne demandait quand même pas la lune, là. Invidia voulait simplement que ce désir, cette envie qui la rongeait soit réciproque.

«Tu veux rire? Moi, avoir aussi envie que toi, Invidia? Surtout pour Cette raison?» Lorsqu'il la repoussa et qu'il se mit à rire, la demoiselle eut l'envie démangeante de le frapper, de le giffler complètement. Que sa tête fasse un tour sur elle-même et qu'elle revienne. Et qu'elle continue, jeu amusant. On ne riait pas d'Invidia d'Opale comme ça et il le savait très bien. Elle l'observa à travers ses cils, une envie massacrante étampée en plein visage. Elle lui donnait le loisir de se rattraper. Sinon, elle le découperait en pleins morceaux cet homme. Au diable ses désirs, il allait mourir s'il continuait le pauvre ! Elle était si frustrée de la situation présente, qu'elle ne remarqua même pas que son frère jumeau qui normalement, en aurait profité pour s'évader de son emprise, restait toujours là, comme un idiot. Comme lui, au final. « Ta gueule. » Ce fut le seul mot qu'elle réussit à placer et qui tremblait de fureur. Il allait devoir faire des détours pour qu'elle lui pardonne au moins une seule petite minuscule seconde. Bien qu'Invidia étant elle-même, son frère n'avait seulement qu'à dire quelque chose de pas très sorcier pour qu'aussitôt pardon soit accordé, en fait. Mais elle préféra s'obstiner à croire que ça allait devoir être beaucoup plus suffisant. «Oh, très chère sœur! Tu m’adores moi ou tu adores m’engueuler?! Parce que, j’te comprend plus. En fait, j’pense que j’t’ai jamais vraiment compris. Puis-je avoir une simple petite explication? » Elle eut un petit sourire sur les lèvres, ignorant au passage ce rire insupportable qui avait sonné à ses oreilles ainsi que cette envie de l'égorger vivant. On pouvait la considérée légèrement obsessive en ce qui touchait son frère, voir presque amoureuse. Bien que le jour où la jeune femme le serait, la rouquine s'amusait à dire que les poules allaient avoir des dents. Seulement, ce ne fut pas les mots qu'il employa qui fit qu'elle oubliait colère et amertume dirigé contre lui, non seulement sa voix. Parce que les mots qu'il venait de prononcer n'aurait calmer personne, aurait sans doute acerber la colère. Invidia était à l'envers de tout le monde, comme un mélange à gâteau qui doit être brassé comme dans les aiguilles d'une montre.

«Finalement, l’explication est pas nécessaire. Tu sais bien que…» Il ne termina pas sa phrase , laissant une foule d'interprétations possibles à la jeune femme. Surtout avec ce regard qui lui semblait brûlant et qui l'incendiait de la tête au pied. En temps normal, elle se serait questionner à pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi maintenant il répondait enfin un peu positivement ? Pourquoi tout portait à croire que tout à coup il avait autant envie d'elle, qu'elle de lui ? « Que quoi, Avaritio, hen ? Non ne me dis pas que tes organes génitaux ont commencé à pousser, te donnant l'impression que tu es véritablement un homme ? » Comme pour le prouver, elle se rapprocha de lui, sa main effleura le milieu de son pantalon, un sourire unique dessiné sur son visage, elle senti quelque chose, mais n'émis pas de commentaire, seulement un petit rire caustique. Elle le prit par les épaules, tout en même temps, sa bouche grimpa jusqu'à son cou, où elle commença à s'amuser comme une vraie folle, le dirigea du coup vers son lit où elle le poussa délicatement. Ses jambes de chaque côté de son corps, assise sur ses genoux, elle planta son regard dans le sien, un sourire en coin tout à fait charmant. « J'vais t'dire un secret, j'apprécie les deux. Toi et le fait que... » Ses doigts commencèrent à vouloir déboutener ce pantalon si gênant. « Se soit si facile t'engueuler, que tu prennes autant de plaisir à me répondre... C'est si amusant et si adorable, tu sais. » Une de ses mains s'agrippa à son visage, le serra pour l'amener près du sien, ses lèvres rencontrèrent les siennes avec force. « Arrête d'parler, d'accord ? » Habituellement, elle aurait cru que pour arriver à ce stade, elle aurait du l'attacher à son lit. Sauf qu'elle se retrouva nue comme un ver, ses « vêtements » éparpillés un peu partout sans qu'elle ai aucunement rien à faire. Et c'était à quelque part encore mieux que ce à quoi elle aurait penser, seulement parce qu'elle n'avait pas à le forcer. Que ce désir si prenant lui semblait tout à fait réciproque tout d'un coup. Quoi demander de mieux ?
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MessagePosté le: 10/12/2016 01:00    Sujet du message: +La Guilde+ Appartemments d'Avaritio

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