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La première fois entre les deux frères

 
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Hadzuki
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MessagePosté le: 06/11/2012 14:23    Sujet du message: La première fois entre les deux frères Répondre en citant

Citation:
(POV Ase) Pour public averti

Ah ! Que ça faisait du bien une bonne nuit de sommeil ! En plus j’étais content, il faisait un beau temps ! Mais apparemment, je m’étais levé trop tard pour croiser qui que ce soit, ni mes papas chéris, ni mes frères adorés… Dommage… J’étais encore dans ma tenue de nuit, à savoir une chemise bleue ciel, un pantalon de la même couleur, et un petit bonnet blanc avec un pompon que mon papa Jey trouve tout mignon. Et bien sûr, Yoyo, mon lapin en peluche. Il était si mignon ! On aurait di qu’il demandait des câlins et des bisous tout le temps. Et je n’hésitais pas à lui en donner quand je me réveillais. Une fois un peu plus réveillé, je procédais à mon rituel matinal. Je portai mes pieds nus sur mon visage et je commençai à les sentir. Que j’aime cette odeur si particulière ! Je ne pouvais alors résister à l’envie de les léchouiller, puis de les lécher plus frénétiquement. Je montai ensuite me sucer les orteils, comme j’adorais le faire ! Oui, c’était fabuleux ! Peu de temps auparavant, j’avais lu dans un livre que ma fascination pour les pieds n’était pas quelque chose de si bizarre que cela… à priori, ça existe chez pas mal de personnes dans le monde. Ça s’appelle le « fétichisme des pieds ». En fait, je m’en fiche un peu. Tout ce que je sais c’est que j’adore les pieds, autant les miens que ceux des autres. Je passai donc de longues minutes à m’occuper de mes pieds.

Puis, il était temps pour moi de me changer. Oui je ne me lavais pas tout de suite… je préférais attendre mon frère pour ça. J’adorais prendre des bains avec lui, et il adorait tout autant. Il fallait dire que l’on s’amusait bien. Je sortis de mes pensées et je commençai à me déshabiller. Dans les moments comme ça, je comprends un peu pourquoi mon frère se déshabille tout le temps. Libérer son corps… c’est si bon. Mais ça ne se fait pas… et puis papa Jey et papa Cy ne seraient pas contents. Car moi, je veux leur faire plaisir à mes papas, et je veux pas les contrarier. Une fois totalement nu, je pris un autre pantalon.

- Pourquoi perdre un temps précieux quand on peut s’amuser autrement

La voix de Hadzuki me fit sursauter. Depuis quand il était là ? Je me retournai et vit son regard. Il semblait totalement fasciné par mon corps dénudé. Pire que ça, il semblait l’enviait. Je le voyais à son regard pour le moins pervers qu’il tenait. Ça ne m’inquiétait pas… je trouvais ça marrant au contraire. On avait surement envie de la même chose…

- Je te propose un nouveau jeu, celui de me déshabiller. J’ai une envie folle que tu m’enlèves cet uniforme depuis que je l’ai mis

Le déshabiller ? Comment refuser une telle proposition ! Je me blottis contre lui et lui fit un gros câlin, comme j’aimais les faire.

- Bien sûr, frérot d’amour, dis-je. Je ferais tout pour te faire plaisir.

Ni une ni deux, je le jetai sur le lit et commençait à lui caresser les cheveux. Je lui faisais des petits bisous sur le front, étalé nu sur son corps encore habillé. Puis je descendis vers ses pieds et retirai les chaussures, lentement mais surement.

- C’est nul les chaussures ! lui fis-je remarquer. Si t’aimes vraiment pas les vêtements, tu devrais ne plus en mettre, comme moi. Tu me promets frérot ?

Je commençai alors à m’occuper de ses pieds, comme j’aimais tant le faire. Je commençais par les lui sentir, profondément, puis à leur faire plein de petits bisous. Comme je l’avais fait à mes propres pieds après m’être levé, je commençais à les lécher, à grands coups de langue. Je me rendais compte que les pieds de mon frère étaient probablement les meilleurs… En tout cas, selon moi, ils étaient mieux que tous ceux que j’avais vus. Ils étaient juste magnifiques, leur odeur était fantastique et ils avaient un goût merveilleux. Je serais bien resté des heures entières à m’occuper d’eux, mais je savais pertinemment que ce n’était pas ce que Hadzuki voulait…

Je remontai alors et commençait à enlever le haut de la tunique de mon grand frère. Sans m’attarder encore sur son torse, j’achevai de le dénuder, en retirant le bas. Puis je me collai à lui. Nous étions à présent nus, l’un contre l’autre, et l’atmosphère était… excitante. Je m’assis sur son bassin et me mis à l’admirer. Son corps entier, de la racine des cheveux à la pointe des orteils, était désirable. Ca semblait étrange pour mon âge, mais j’étais terriblement attiré par mon frère. Il était si beau… Je ne pus m’empêcher, les mains tremblantes, d’effleurer le torse de mon frère, si fin et musclé à la fois. Puis, décidant de prendre plus d’assurance, je me mis à le caresser, à pleine paume. Aucun centimètre carré de sa peau blanche ne fût épargné. Moi, mon cœur battait la chamade. Quelque chose se mit à grossir vers mon bas-ventre. Terriblement gêné, je m’allongeai entièrement sur mon frère, pour cacher ce qui venait de se passer.

Mais malgré tout cela, je ne pus m’empêcher de continuer mes gestes. Je montai vers deux petites taches, et me mit à tournoyer ma langue dessus… Puis je me mis à « aspirer » un téton de mon frère, puis l’autre, tout en lu caressant le ventre un peu plus bas. Mais que m’arrivait-il ? Pourquoi est-ce que je ne pouvais m’empêcher de faire cela ? Toutes ces questions avaient sans doute déjà une réponse… mais je refusais d’y croire.... enfin, pas pour très longtemps.

Je remontai encore un peu plus, mettant mon visage au même niveau que le sien. Ayant grandi assez tôt, moi et Hadzuki faisions la même taille. Mon visage était donc en face du sien, mon torse contre le sien, mes jambes dans les siennes, et mes talons dans le creux de ses pieds. Je recommençai à lui caresser les cheveux. Je le désirais c’était indéniable… mais… j’avais l’impression que c’était bien plus. C’était donc en sueur, rouge comme une tomate et collé à lui que je soupirais :

- Hadzuki…

J’hésitais à dire la suite dont j’étais à présent presque sur, en regardant son si beau visage. Mais la boucle était déjà entamée alors je me lançai :

- Je… j’ai envie de toi… je s… je suis amoureux… de toi…

Aussitôt dit, je l’embrassai, sur la bouche, aussi fougueusement et bestialement que possible. Diable, que faisais-je ? Pourquoi le simple fait d’écouter son cœur était un acte insensé dans mon cas ?


Point de vue de Hadzuki
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MessagePosté le: 06/11/2012 14:23    Sujet du message: Publicité

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Hadzuki
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MessagePosté le: 07/11/2012 23:03    Sujet du message: La première fois entre les deux frères Répondre en citant

Point de vue de Hadzuki

J'étais toujours dans mes pensées entrain d'imaginer mon frérot me déshabiller avec ses douces petites mains. J'imaginais ses petits bisous ici et là pendant qu'il s'aventurait à me déshabiller et je commençais vraiment à avoir des drôles de sensations dans mon bas-ventre. Une drôle de sensation entre mon entrejambe. C'est la première fois que je ressens cette sensation et je veux continuer à la sentir toujours. C'est plaisant, même si c'est étrange. C'est surtout étrange en raison que je le ressens pour mon frérot. Je ne suis nullement gêné par contre de ressentir de quoi pour mon frérot. Ça va prendre beaucoup pour que je sois gêné.

Je reviens à moi quand je sens le corps délicat de mon frérot se coller contre moi. J'adore ses câlins à lui. Je ne peux pas m'en passer. Je me réjoins encore plus quand il accepte de jouer à mon jeu. Il embarque dans tous mes jeux depuis toujours, mais je fais des jeux de plus en plus qui ne s'adresse plus à des enfants, mais à des enfants avec les hormones en pleines ébullitions, car habituellement, un enfant ne demande pas à son frère de le déshabiller, mais moi, je ne peux pas m'en empêcher. Je savoure trop quand mon frérot se promène les mains sur mon corps.

Je reste surpris quand mon frèrot me jette sur le lit. Je suis peut-être surpris, mais je me laisse totalement faire. J'ai hâte de voir la suite. J'adore quand il se couche sur moi, son corps nu contre moi. J'aimerais tellement déjà être à ce moment totalement dénudé. Je savoure la moindre caresse de sa part, même si ça commence par des caresses dans les cheveux et des bisous dans mon front.

Il a envie de me faire languir, car il enlève mes chaussures lentement. Il risque de me rendre impatient à la longue.


- C’est nul les chaussures ! lui fis-je remarquer. Si t’aimes vraiment pas les vêtements, tu devrais ne plus en mettre, comme moi. Tu me promets frérot ?, dit mon frérot.

J'ai envie de lui dire que jamais plus je ne mettrais plus de vêtements, mais je ne peux pas rompre ma promesse auprès de Déesse.


- Je ne peux pas. J'ai promis à Déesse de servir l'ordre habiller, dis-je.

Je ne peux plus vraiment penser à la promesse de déesse en raison que je sens mon frère s'occuper de mes pieds. Au lieu de trouver ça bizarre comme la première fois, je prends plaisir quand il fait ce traitement à mes pieds.

J'ai apprécié le traitement qu'il m'a fait au pied, mais j'ai encore plus aimé ça quand il a grimpé sur moi pour enlever ma tunique. J'ai émis un faible gémissement quand il a passé sur mon entre-jambe. J'ai un peu trop aimé ça. J'ai adoré quand il m'a enlevé mon bas et quand il s'est couché sur moi. Nos deux corps nus qui se frottaient l'un sur l'autre.

Je me sentais désiré et je ne pouvais qu'apprécier ça. Moi aussi, je désirais tellement mon frère, c'était totalement naturelle pour moi. Je savoure les caresses de mon frère qu'il me fait sur mon torse. Je ne peux qu'aimer ça et de fermer les yeux pour continuer d'apprécier. Tous les moindres petits gestes que mon frérot me fait me rendent fou de désir pour mon frérot et je n'ai pas du tout envie qu'il cesse. Mon entre-jambe ne cesse de répondre aux gestes de mon frérot et je sais que ce n'est plus du désir fraternel que je ressens pour moi frérot.


- Hadzuki… Je… j’ai envie de toi… je s… je suis amoureux… de toi… , me déclare-t-il.

je ne sais pas ce que je ressens pour l'instant pour mon frère. C'est un peu trop nouveau pour moi. Mais je sais que j'ai envie de lui comme jamais avant.


- J'ai aussi envie de toi, mais pour les sentiments, je ne sais pas encore quoi te répondre, dis-je.

Au moment où il dépose ses lèvres sur les miennes, je suis à peine surpris. Je réponds avec la même passion qu'il m'a donné son baiser. Je suis fougueux et je ne reste pas sans bouger longtemps. Pendant notre baiser, je caresse les cheveux et le dos de mon frère. J'ai envie de jouer avec mon fétichisme à mon tour avant de me laisser aller à la passion.

En me décollant de mon frère, je le pousse un peu pour qu'il se mette sur le ventre. Je me délecte de son dos avec mes doigts et ma langue. Chaques vertèbres, chaque côtes ont chacun un traitement de faveur. Je le masse tendrement, mais aussi avec des gestes plus langoureux, plus provocateur.

Quand j'ai terminé mon traitement, je me mets sur le côté et je regarde mon frère se remette du massage que je lui ai fait. Je continue de caresser ses flancs tout en descendant tranquillement en attendant que mon frérot se décide à faire un acte un peu plus poussé.


Hj: à toi, Ase.
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Ase
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MessagePosté le: 13/12/2012 17:22    Sujet du message: La première fois entre les deux frères Répondre en citant

Post assez explicite ~~ Pour public averti =) (si ça l'est trop au goût de l’administration, qu'elle me prévienne)

Ase était plus que perturbé par ce qu’il était en train de faire. Il était tout de même en train d’embrasser son frère ! Avec la langue ! Mais il y avait une raison à cela… Oui, il était tombé éperdument amoureux de son frère adoptif… et son amour était mêlé à un véritable désir sexuel. Il admirait le corps d’Hadzuki comme jamais il n’en avait admiré un… Quand il était seul, il lui arrivait de penser au corps totalement dénudé du jeune écuyer, qu’il avait si souvent l’occasion d’admirer dans les moindres détails : ses pectoraux de plus en plus saillants, ses abdominaux semblables à ceux des héros les plus légendaires, son sexe doux mais long, désirable, ses fesses bien rondes, à la fois douces et fermes, qu’il aimait tant malaxer, ses cuisses aussi parfaits que ses mollets, et enfin, ses pieds, si bien dessinés, si divins, vers lesquels tous les fantasmes du blondinet étaient orientés. Il aimait l’odeur des pieds de son frère, mais aussi le goût, et la saleté qu’on pouvait trouver très souvent dessus. Mais aussi, il y avait son dos, si musclé, à travers chaque vertèbre était parfaitement visible. Si son frère nudiste fantasmait sur ces bosses dorsales, Ase commençait aussi à les aimer, de plus en plus. Au fond de lui, il espérait qu’il en soit de même pour Hadzuki avec les pieds… Mais, ce qui faisait aussi une grande partie du charme d’Hadzuki, en plus de son corps d’apollon, c’était son visage, si bien dessiné… Il était à la fois fin et très viril. Les yeux bleus-gris de son frérot lui donnent un air pur. Parfois, ils semblent étrangement virer au noir, lui donnant un air bien plus mystérieux. Alors, ils lui rappelaient ses cheveux, toujours en bataille, lui donnant un air d’enfant sauvage. Ase sortit de ses pensées à la fois amoureuses et perverses, celles d’un pré-adolescent précoce et vierge. Elles l’avaient cependant soulagé dans son baiser, dans lequel il prenait ainsi plus d’assurance.

Ainsi, Ase faisait tournoyer sa langue timidement dans la bouche d’Hadzuki. Lui aussi le désirait, mais… peut-être n’y avait-il pas d’amour ? Peu importait, il se contenterait de lui offrir sa virginité, de même qu’il le fera. Mais par chance, comme pour montrer que finalement, il ressentait quand même des sentiments pour le blondinet, Hadzuki pénétra sa langue dans la bouche d’Ase, et entama un ballet de langues passionnel. C’était une raison de plus pour offrir de la motivation dans son baiser ; le blondinet rendit donc le baiser beaucoup plus fougueux. En même temps, il caressait son corps parfait avec ses mains, ne laissant pas une seule petite parcelle de son corps non caressée. Mais rapidement, le frère nudiste bougea, ne pouvant tenir en place. Ainsi il se mit derrière le blond. Ce dernier savait parfaitement ce que comptait faire son amant de quelques minutes. Ase ne vit rien, il ne faisait que sentir… il sentait le souffle d’Hadzuki sur sa peau entièrement exposée. Puis, sa langue se posa sur ses vertèbres ; sa bouche commença à les dévorer, une par une, lentement. Le cadet gémissait. C’était sensuel, érotique, affectueux, parfait ! Vraiment, il adorait que son frère lui fasse ça ! Il sentait encore une réaction monstrueuse de produire au niveau de son entrejambe. Il se sentait réellement désiré, entièrement. Comme si ce traitement ne suffisait pas, le nudiste commençait à le masser de manière très érotique. De nouveau, le blond gémit de plaisir. Il adorait toutes ces petites choses que son frère faisait sur son dos.

Une fois le traitement fini, un peu trop prématurément au goût d’Ase, Hadzuki vint se coucher aux côtés du blondinet, tandis que sa main lui caressait les flancs. Ase ronronnait, comme il aimait le faire. Son corps, lui, frissonnait, entièrement. Il aimait vraiment la situation ; il n’avait jamais autant aimé quelque chose. C’était nouveau pour lui, tous ces sentiments mélangés… Ces sentiments d’excitation, d’amour, de stress, d’envie… C’était l’éveil de ses hormones de jeune homosexuel. Car oui, c’était à présent certain : le blondinet était homosexuel. Au vu des sentiments qu’il ressentait là, à ce moment précis, il n’y avait plus aucun doute. Jamais aucune femme ne pourrait autant être l’objet de ses désirs, non, seul le corps musclé d’un homme pouvait lui procurer autant d’excitation. A son tour, il caressa les flancs de Hadzuki, sur de son orientation et de ses sentiments pour son frère. Il s’approcha de son visage et déposa un doux baiser sur ses lèvres, faisant aussi entrer sa langue dans sa bouche. Il entama un ballet aussi bestial que celui qu’ils s’étaient offert un peu plus tôt ; c’était magique. Puis, dans un élan de bestialité, il retourna férocement son frère, pour qu’il soit sur le ventre. Il s’allongea sur son dos et lui fit de petits baisers dans le cou. Son entrejambe touchait les fesses d’Hadzuki. Pire, quelque chose s’était placé entre les fesses de son frère… quelque chose qui lui appartenait et qui avait pris des proportions assez faramineuses. Cela avait été parfaitement involontaire… mais rendit le blondinet totalement fou ! Il plongea entre les omoplates d’Hadzuki sans prévenir, et dévora à son tour les vertèbres une par une. Il léchait entre et massait les flancs en même temps. Il lécha toute la colonne, de son commencement dans le cou, jusqu’à la fin dans le bas du dos. Le fétiche de son frère était en train de prendre possession de lui : il adorait faire ça ! Quand il eût fini, il remonta dans la même position que précédemment, et susurra à l’oreille de son amant :

- J’espère que tu as aimé !

Il rit et captura de nouveau les lèvres de son nudiste de frère. Sa langue perça littéralement la barrière qu’était cette bouche rose et attirante. Il ne pouvait déjà plus se passer des baisers qu'il osait échanger avec son frère. Ase était à présent fou amoureux, et tout autant fou de désir. Mais là, à ce moment précis, il y avait une chose qu'il désirait réellement dans la prolongation de cette nouvelle expérience... Et il s'estimait en droit de le réclamer à son frère. Il se coucha alors à côté de lui, se collant à son corps et lui caressant la joue. Avec ces gestes de tendresse, il espérait que son frère puisse tomber amoureux de lui. Puis, il frotta ses pieds contre ceux d'Hadzuki. Tous étaient relativement doux, et ce contact fit frissonner le fétichiste des pieds. Il demande alors :

- Frérot ? Je t'ai léché les vertèbres, alors est-ce que tu voudrais bien me lécher les pieds ?
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Amaru
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MessagePosté le: 29/04/2013 00:43    Sujet du message: La première fois entre les deux frères Répondre en citant

Je me permets d'intervenir ici, étant Ase, pour prévenir que, à la suite de la suppression d'Hadzuki, ce rp ne connaîtra pas de suite Smile Libre à vous, chers amis de l'administration, d'une faire ce que vous en souhaitez Smile
_________________




A vécu 5 sauts :3
Une rose de Sen, Nashoba, Keishou et Gaïa ^w^
Cinq roses d'Avaritio <3

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MessagePosté le: 02/12/2016 22:19    Sujet du message: La première fois entre les deux frères

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