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Au pied du ruiseaux

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Chevaliers d'Émeraude - JDR recommandé par le site officiel - Version 7 Index du Forum -> Empire Noir -> Lapis Lazuli -> Forêt des Énamiah
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Ophélia
Sorcier(ière) de Shola
Sorcier(ière) de Shola

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MessagePosté le: 07/05/2013 01:59    Sujet du message: Au pied du ruiseaux Répondre en citant






Un petit ruisseaux au Sud-Est de la forêt des Énamiah terminais sont petit chemin pour s'écrasé un peux plus loin dans un des petits lac aux milieu des Chênes immenses. C'étais un endroit calme et paisible. Les grandes racines des chênes centenaires s'aggripaient dans la terre et s'étendaient jusqu'a l'eau. C'étais l'endroit rêver pour faire une petite pôse, autant pour les aventureux, que les animaux sauvages. Moins a découvert que le lac plus bas, cet endroit permetait la protection du couvert de la forêt.



Ophélia avait décidé de s'y rendre en fin de journée pour se détendre et médité. Cela faisais plusieurs fois qu'elle y allais et elle savait Eronymek toujours pas bien loin plus bas, au lac a profité du plus grand espace pour s'étendre sur la petite plage de roches rondes que lui offrait le lac. Elle, elle aimais bien s'assoir sur une branche et laissé y pendre ses pieds, qui plongé dans l'eau jusqu'aux chevilles pouvaient lui laissé sentir le fin courant de l'eau. Parfois, quelques chevreuils venaient s'y abreuver prudement. Évidement, si elle faisait un seul geste brusque, ceux-çi détallais dans le creux de la forêt en trois ou quatre bons. Bien qu'elle avait appris a merveille l'art de la chasse grâce a Zekhen et aussi a Eynio avec les années, l'idée de venir ici pour attendre une proie ne lui était jamais venue en tête.

Beaucoup de choses c'étaient produites depuis la grande traversé. Jamais elle n'aurait songer y revoir sont père de toute façon. Cela avait règlé selon elle certains different, du moins, remis certaines pendules a l'heure. Elle avait aussi senti en sont frère une sorte d'évolution qu'elle n'aurais jamais cru et le savoir a présent loin d'elle, encore plus loin qu'avant la chagrinais tout de même. Il restais sont petit frère, la petite boule qu'elle avait tenue dans ses bras, mais que pourtant qu'elle n'avais su protêger des côtés sombres de la vie lorsqu'ils avaient perdu leurs parent. Sont rôle a Shola lui prenant énormement de temps, puis le coma d'Eynio qui lui en prenait encore plus. Durant le coma de celui-ci, c'étais comme si elle même avait cessé d'exister durant un moment. C'étais une aventureuse qui n'avait peur de rien, une téméraire et explosive. Elle c'étais beaucoup adoucis en vivant auprès de Lisbeth, qui avait toujours été d'un calme, d'une douceur parfois déconcertante pour l'impulsive sorcière. Tant de choses c'étaient produite, qu'elle n'étais plus l'Ophélia de Shola, mais Ophélia Jinann de la Griffe Sanglante. Devrait-elle dire de Lapis Lazuli? Non, elle n'avais offert sont allégence a personne mise a part Zekhen. Elle respectais bien entendu la nouvelle Impératrice Furie, la fille de celui qui fus longtemps sont mentor, mais elle n'avait plus aucune obligation envers aucun royaumes. Elle servait pourtant toujours les interêts de l'Empire lorsque le moment se faisait sentir, mais sans plus. Elle avait aussi appris que Sibelial quittait le trône, bien entendu, elle avait même songé a ce présenté, mais elle avait passé tout de même quatorze années de sa vie a servir un royaume, a secondé une Dame, elle avait envie d'autre chose, de liberté? Oui, en quelque sorte. Elle voulais être maître de ses choix, maître de sa vie. Peux importe ce que cela ferait. Sont père et sont frère avaient bien fais des choix personnels pour leur évolution personelle? Elle, elle avait envie de ça.

C'étais un début d'après midi confortable. Il ne faisait jamais chaud a en éttoufé, même sous le couvert et l'humidité de la forêt. Un légé vent frais du nord soufflait sur les feuilles des chênes qui transportait les sons divers des lieux en un murmures. Elle avait donc les yeux fermé, les pieds pendant dans le ruisseaux. Elle n'avait jamais trouver d'endroit qui lui était propre a la méditation, la forêt lui était bien suffisante. Les yeux fermé, seul ses cheveux ébènes et ses oreilles légèrement pointue bougeaient légèrement. Les uns caresser par le vent, les autres suivant les sons çi et la: Un écureil qui saute d'une branche a l'autre, le chant des oiseaux, etc. Trahissaient le fais qu'elle n'étais pas une statuette. Un peux plus loin, bien qu'on ne les voyaient pas, deux jeunes loup géant dormait dans les herbes a point fermé, laissant parfois s'échapper quelques ronflements assez rigolo.

Ses fines oreilles captèrent soudainement des voix, des chants mêmes. C'étais des hommes qui marchaient. C'étais le vent qui lui avait envoyer cette information. Toujours les yeux fermé, ses sens s'étendirent jusqu'a eux. Calculant leurs nombres et aussi leur nature. Ils étaient ni Empiriens, ni d'origines Enkievs ce qui l'interpella plutôt instantanément. Un brin d'exitation monta en elle en comprenant aussi qu'ils avaient avec eux des armes et qu'ils étaient a la chasse aux esclaves afin de les revendre sur le territoire voisin qui semblait être un lieu de prédilection pour ce genre de traffique. Comprenant qu'ils se dirigeaient droit vers elle, l'éxitation monta bien entendu d'un cran. Il fallait dire que depuis la grande traversé, rien de bien palpitant dans sa vie ne c'étais produit. A vrai dire, elle avait appris que de torturer de pauvres servantes ou des personnes innocentes pour le plaisir n'étais pas digne de la grandeur qu'elle était.

Bine entendu, les chevreuils plus loin, entendirent l'arrivé peux subtiles des mercenaires et/ou vendeur d'esclaves et s'éclipsèrent en moins de temps qu'il ne faudrait pour dire ''Cerf''. Ils n'étaient qu'une fine dizaine, a un point ou elle se demandaient ce qu'ils pensaient faire en si petit nombres aux limite de lapis Lazuli et ce avec une poignet d'esclaves, soit cinq compôsé de jeunes hommes en bas de la quinzaine et de jeunes filles. Kidnapé des enfants? Clea la fis sourire. Oh, il finirent par la repéré. Il était quand même temps, elle començais personellement a s'ennuyer. Elle les entendis murmurer et l'encerclé rapidement. Elle ne bougea pas, puis afficha un faux air surpris en ouvrant ses grand yeux impairs lorsque l'un d'eux s'approcha suffisament pour l'interpellé.

-Hé mignonne, tu sais que les forêt ne sont pas sécuritaire pour une jeune fille comme toi, tu pourrais te perdre, tombé sur des bêtes féroces, toutes de rouge vêtue, tu pourrais attiré les loups, tu n'as jamais entendu l'affreuse histoire du petit chaperon rouge? ou pire, tu pourrais tombé sur des bandits... Dit-il en s'approchant d'avantage en faisant signe aux autres d'un regard, de faire de même. Ils étaient huit. Deux étaient resté en retrait avec les esclaves.

Elle resta dans sa position et regarda autour d'elle pour apercevoir les autres complices. Un fin sourire se dessina sur ses lèvres. ** Je connais une version du petit chaperon rouge, ou la jeune fille est le grand méchant loup.** Leurs envoya-t-elle mentalement, question de jouer un peux avec leurs esprit, quelques secondes avant de leur envoyé une attaque psychique simultané, ce qui fis en sorte que les huit homme tombèrent a genou sous la douleur intense, mais brève et la surprise.

Elle se leva doucement et resta nue pied. Elle ne pouvait éffacer ce sourire amusé de sont visage. Elle se servis de sont pouvoir de la télékinésie pour l'évité de sont perchoir au sol, devant celui qui c'étais adressé a elle et lui pris le menton du bout de ses doigts afin de s'assurer qu'elle avait toute sont attention. Sur ce geste, tous dégainèrent leurs épées.

-Vous savez, je m'ennuis beaucoup depuis la grande traversé, vous savez, il y a longtemps que je n'ai pas eu l'occasion de m'amusé a pratiquer mes pouvoirs sur des être vivants pour toutes sortes de raisons morales que j'ai apprise durant des années. Mais vous, ô vous, êtes une sorte de cadeau afin de pouvoir extirper mon trop plein d'énergie et d'envie sombres. De plus, vos esclaves me seront utile. Fit-elle de sa voix claire.

Sur ce, elle relâcha le menton de l'homme pour rapidement faire un mouvement de gauche a droite avec une certaine courbe en direction de sont interlocuteur le plus proche, se cervant de sont pouvoir pour lui tordre le cou de façon assez brusque pour que celui-ci laisse échapper un craquement sinistre et que le corps s'éffondre sur le champs. Au même moment, les deux loups géant bondirent des herbes et chargèrent chacun d'eux un homme. Ce qui fis en sorte qu'elle pouvait, par leurs cris qui terminèrent rapidement en gargouilli, assez aisément imaginer leur mort subite. Deux détalèrent alors comme des lapins sans demandé leurs reste, alors que le troisième n'eut pas la brillance d'esprit de lui échapper. Elle le pointa de l'une de ses mains et y laissa échapper un jet d'éclair qui le froudroyèrent aussitôt alors qu'elle se concentra mentalement sur les deux autres plus loins, afin de leur envoyer une douleur psychique, ce qui fis en sorte qu'il s'écroulèrent sur la violente douleure soudaine sans leur laissé la chance de se relevé, que les deux loup géant leur réservèrent le même sort qu'au deux premier.

Quelque chose d'humide coula de sont nez. Elle y porta le revers de sa main et y distingua un peux de sang. Cela la mis aussitôt en colère.Et Ophélia en colère c'étais jamais bien. Mais, elle se contenta de prendre une grande inspiration et d'éssuyer sont nez. Elle devrait s'exercer plus souvent sur plusieurs personnes simultané, cela lui avait demandé plus d'effort que prévue, bien qu'elle ne ressentais pas réellement la fatigue qu'elle devrait techniquement ressentir. Sont pouvoir d'auto regénération de Lycan dans ses veines? Sans aucun doute. N'empêche qu'elle ne serait jamais puissante comme elle le voudrait. Elle aurait tant aimé que sont père la dirige dans sa démarche, mais le suivre avec le peuple des croisés était hors de question.

Elle laissa les loups prendre les devant et chargé les deux restant plus loin qui surveillaient les esclaves. Elle se contenta de marcher vers l'endroit ou il se trouvaient, non sans avoir préalablement remis ses bottes, sans vraiment prendre la peine de les lacer. Une fois arrivé sur le petit groupe, c'est des esclaves terrorisé par les deux bêtes plus grosses que la normale, au bout de leurs chaines. Ophélia s'approcha d'eux.

-Nayez craintes, vous êtes a présent libéré de vos chaines, ces loups ne vous ferons aucun mal sans que je ne leur ordonne. Ce sont des loup géants sholiens, vous conaissiez ce royaumes? d'ou venez-vous? Questionna-t-elle.

Celui qui semblait le plus agé pris la parole et lui dit sont origines, les autres suivirent. Ambre et Topaze. Elle avait entendu parler des terres d'Ambre, c'étais la ou une grande partie des enkidievois vivaient a présent. Ambre était même sur la frontière de Lapis Lazuli, mais jamais encore il n'y avait eu de contact en temps que tel entre les dirigireant. Enfin elle présumais puisque Zekhen lui en aurait sans aucun doute parler et qu'il aurait été sans aucun doute présent. De plus, elle ce doutais que ce genre d'évènement ne se produise bientôt. La guerre entre lEmpire et Émeraude avaient été légèrement atténué depuis le reigne de Sibelial, mais les choses restaient ce qu'elles étaient.

Elle eu un sourire.

-Conaissez-vous le chemin pour retourner sur vos terres? Je n'ai pas grand chose a vous offrir d'autre, mais vos géoliers ont sans doute assez d'or entre eux et assez de vivre pour vous permettre de retourné chez vous. Et si ont vous le demande, vous direz que c'est Ophélia Jinann qui vous a libéré. Alors partez, avant que je change d'idée et que je vous prenne comme esclaves personnels. Puis sur ces mots, elles leurs fis un signe du revers de la main de dégagé. Ils ramassèrent rapidement tous ce qui pouvaient leurs servir, et quittèrent vers le Sub ouest.

La jeune Lycan aux origines celeste poussa un soupir. Même si elle avait pôser un geste noble, pour une des rares fois, personne n'étais la pour l'observé. Évidement, elle ne se doutais pas qu'une ombre l'épiais pas si loins que ça, jusqu'a ce que une petite brise lui amène une odeur réconfortante qu'elle conaissait bien. Elle sourit. ''Eynio'' Laissa-t-elle échapper en un murmure.
_________________
+ Ophélia Jinann +
Horror froze, painted eyes to cold stares in the vast mirrors cast


* * *
Eronymek
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MessagePosté le: 07/05/2013 01:59    Sujet du message: Publicité

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Einyo
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MessagePosté le: 12/05/2013 09:32    Sujet du message: Au pied du ruiseaux Répondre en citant

Depuis toujours, le problème d'Einyo, si ç'en était vraiment un, était ses troubles obsessionnels compulsifs. Mais il y avait longtemps qu'il n'avait pas réellement eu de crises, et pourtant, depuis quelques semaines, il avait un penchant obsessionnel sur sa nouvelle soeur. Non pas qu'il veuille forniquer avec elle, ni quelques idées du genre. C'était sa petite soeur, et cela l'obsédait. Il voulait la connaître, la protéger. Surtout qu'elle était récemment devenue Impératrice, remplaçant sa mère, avec qui il avait d'ailleurs eu le temps de discuter durant la traversé. Tout s'était enchaîné, la fuite, la survie, la route, les embûches durant le trajet. Il avait à peine eut le temps de penser à lui-même, à sa situation. Il était constamment à s'assurer qu'Ophélia, sa belle, sa douce, était en sécurité, confortable, bien nourrie, bien reposée. Elle n'avait certes aucun besoin de lui pour prendre soin d'elle, mais il lui faisait plaisir d'être aux petits soins avec sa bien-aimée. Ses sentiments pour elle n'avait jamais diminué, et ne diminueraient jamais. Elle était sa plus grande obsession, et même s'il passait moins de temps près d'elle, elle occupait constamment ses pensées. Son sourire, ses yeux, sa chevelure au vent, et ce petit air lorsqu'elle trouvait de l'intérêt pour quelque chose...

Comme présentement. Il était un peu plus loin, à contre-vent, et l'épiait. Lui aussi avait perçu la petite troupe qui approchait. Mais il ne se manifesta pas, la laissant à son petit plaisir. Il pourrait certes se rapprocher, lui parler, intervenir, mais elle était partie seule, et il respectait, en quelque sorte, ce besoin de solitude. Il aimait la regarder, quand elle venait ici, se tremper les pieds, et fermer les yeux pour savourer la nature. Il se perchait alors haut dans les arbres et l'observait, en silence, discrètement. Souvent, elle savait qu'il était là, mais il tentait toujours d'être le plus discret possible. Après tout, leur proximité constante ne devait pas lui peser. Même si, depuis qu'il était devenu au service de sa jeune soeur, il était moins souvent près d'elle. Même que cela s'annonçait pour qu'il passe plus de temps avec Furie qu'avec sa douce. IL y avait pensé. Beaucoup. Sa relation avec Ophélia avait nettement évoluée. Il avait longtemps tenter de contenir ses envies, de ne pas la dévorer de baiser, ni l'étouffer de ses caresses. Mais son corps réclamait le temps que sa tête lui enlevait. Bien qu'il eut dormi bien souvent avec sa sorcière, qu'il l'avait souvent embrassé, même caressé, jamais il n'était passé à l'acte.

Oh bien sûr, il avait fait des choses, des choses pour lui faire plaisir, mais il conservait jalousement sa virginité. Pourtant c'était idiots. Les années avaient passées, elle était sienne depuis si longtemps que sa chasteté en était presque effrayante. Il la voulait toute entière, il voulait qu'elle lui soit liée à la vie à la mort. Le lien qui les unissait était certes plus fort que leur immortalité, mais il avait compris qu'il voulait cette union devant les dieux, devant le peuple. Il la voulait définitivement sienne, il voulait la voir briller de ses plus beaux habits, exposée à la vue de tous, pour qu'il puisse la leur soustraire et la déballer comme un présent, pour lui offrir son corps et tout ce qu'il possédait. Elle avait déjà son âme, et il avait la sienne. Ils avaient déjà échangé leurs coeurs. C'était à leur main de s'unir et à leur corps de ne faire qu'un. Il avait mis un temps fou à se décider, mais il avait tellement peur, constamment, que tout ceci ne soit qu'un rêve! Qu'il soit encore un apothicaire de la cité du désert et que son père ne l'ait pas transformé en un démon aux yeux de ciel.

Certes, la lycanthropie lui allait comme un gant. Il avait l'allure et l'attitude naturelle de son père, mais beaucoup plus prudent et réservé. Il adorait cette condition, surtout depuis qu'il avait appris à la maîtriser, évidemment. Certes, ses sautes d'humeur, occasionnées par ses TOC (troubles obsessionnels compulsifs) avaient tendance à exploser ses barrières et à le transformer en fou furieux littéralement dangereux. Mais il avait confiance en ses proches pour le ramener sur terre. Il avait appris à faire confiance à Ophélia et à Zekhen, en plus de sa mère, Sibelial, à qui il avait pardonné ses fautes. Il était un homme nouveau. Il n'était plus un ermite étrange, il était le conseiller impérial, il était le fils de Zekhen et Sibelial, des légendes de l'Empire. Et bientôt, il serait l'époux et l'amant d'Ophélia Jinann de la griffe Sanglante.

Lors qu'elle eut chasser les mécréants, il sourit doucement. Elle n'avait nullement besoin de lui. Par contre, l'odeur du sang le ramena brutalement sur les événements actuels et le sortirent de ses souvenirs. Il aperçu une légère coulisse, sur son visage, et son teint vira au noir. Il aurait dévoré vif les coupables, si ses collègues loups ne se chargeait pas déjà de les égorger. Dans son mouvement, il avait dévoilé sa présence, car le vent capta son odeur. Elle sourit, et il put entendre le murmure qu'elle glissa dans le vent. Sautant en bas de son arbre, il leva son regard clair sur elle. Il ne portait plus sa cape sur sa tête. Il était vêtu de noir et la capuche pendait dans son dos. Il ne voilait plus son visage. Bien qu'il maintenant toujours son illusion, faisant en sorte qu'il ait deux bras plutôt qu'un seul, réflexe de vie!, il se montrait tel qu'il était à son entourage, il se dissimulait beaucoup moins.

Le pli soucieux qui barra son front n'était pas très discret, il fut près d'elle en quatre enjambées et il passa le pousse sur ses lèvres, caressant au passage l'endroit où il avait vu le sang. Enjôlé par son sourire, il finit par déposer un baiser sur ses lèvres. Un baiser qui l'embrasa rapidement. Passant son uniquement bras derrière son dos, il la serra contre lui, puis mis fin à leur baiser et enfoui son visage dans sa chevelure d'ébène. Respirant son odeur, il se rassura de lui-même. Elle ne ressentait aucun trouble, il l'aurait perçu. Seulement une légère fureur. Ce qu'il avait vu, et senti, n'était donc que le fruit de ses efforts. Un peu à cause de lui, elle n'avait pu pratiquer son art autant qu'elle l'aurait voulu. Ses vingt ans de coma avaient demandés beaucoup d'attention. Il se recula, lui sourit en lui prenant la main, et murmura : « Viens » en l'amenant de nouveau près de la rivière. Sans difficulté, il la souleva de son bras unique, en le passant autour de sa taille, et la posa à nouveau sur la branche où elle était plus tôt. Il lui retira, une à une et sans difficulté, ses bottes qu'elle n'avait pas lacé, et les posa sur les berges. Les pieds dans le courant léger, il l'observait, levant légèrement la tête pour la regarder dans les yeux.

« T'aies-je déjà dit à quel point tu es belle? » fit-il dans un souffle, les poumons compressés par la beauté auréolée de cette femme qu'il aimait tant. Il passa ses doigts dans ses chevaux, y cueillant une mèche avec laquelle il joua distraitement, les yeux plongés dans les siens, s'abreuvant des sentiments qu'il y voyait. Comment avait-il pu survivre par le passé, sans pouvoir se recueillir dans ses yeux pairs? Sans pouvoir se rasséréner en sentant son odeur? Sans pouvoir toucher sa douceur, sa chaleur, pour sentir son coeur s'emballer comme au premier jour? C'était à se demander comment il pouvait réussir à se passer d'elle en demeurant aux côtés de sa petite soeur. Et pourtant, ses motivations étaient semblables à celle, à la base, qui l'avait tenu près d'Ophélia ; ses troubles d'obsession qui s'était emparé d'un nouveau désir! Celui de connaître et de protéger cet être de sa famille qui se trouvait en possession d'un grand pouvoir, ô combien dangereux.

Entourant la teille de la jeune femme de son unique bras, il mit un genou en terre et appuya sa tête contre son ventre, savourant la proximité de son corps et l'intimité qui les enveloppait. Les esclaves étaient partis, les loups s'étaient installer à l'ombre pour fermer l'oeil, bien qu'ils en aient un d'ouvert sur les carcasses au sol qui allaient occupés leur prochains repas. La brise leur procurait les bruits de la nature, et faisait jouer ses cheveux contre les bras de sa belle, comme les siens lui chatouillaient le nez au passage. Il était bien, malgré qu'il soit à moité dans l'eau. Il s'en fichait de l'eau, il s'en fichait tellement. Il y avait tant autour de lui dont il pouvait se soucier, mouillé ses bottes ou ses pantalons étaient bien le dernier de ses soucis. Sa cape folâtrait autour de lui, flottant sur le courant marin.

Se relevant finalement, il plongea ses yeux dans les siens. « Je n'ai pas les mots pour exprimer tout ce que je voudrais te dire en ce moment... » Il lui sourit, doucement, tendrement. Soudain, une branche emportée par les eaux lui faucha les jambes, trop près des genoux. Tenant alors fermement la taille de sa belle, il bascula, l'entraînant avec elle. Il sentit son corps tombé dans le courant et il se poussa sur le côté, pour ne pas non plus qu'ils se retrouvent tous deux dans l'eau, et risquent de se blesser sur les nombreuses pierres qui en ornaient les fonds. Ils roulèrent sur la berge, et il éclata de rire devant leur situation. Lui, mouillé jusqu'aux cuisses, couchés aux côtés d'Ophélia, épargnée de justesse par la moiteur du ruisseau. Il se tourna vivement sur la gauche, roulant par-dessus elle, se soulevant de son bras et de ses jambes, qu'il passa de chaque côté d'elle. Son moignon pendant d'un côté de sa tête, sa main appuyée de l'autre, retenant sans difficulté son poids d'homme.

Il se pencha, jusqu'à appuyé son quart de bras au sol, et jusqu'à ce que ses lèvres frôlent les siennes. Il ferma les yeux, savourant leur souffle qui s'entre-mêlaient, puis il posa sa bouche contre la sienne, goûtant ses lèvres chatouillant sa langue de la sienne. Il finit par s'écarter à regret, se relevant sur son bras. Ses yeux parcoururent ceux, juste en-dessous, qui l'observait, avec une lueur qui lui faisait fondre le coeur, jusqu'à liquéfié son âme. C'était à se demander pourquoi il ne s'était pas encore perdu dans son sourire, dans les lueurs de son regard, lorsqu'elle le regardait comme cela. Il l'embrasse à nouveau, brièvement, et finit par lui murmurer, ses lèvres près des siennes, mais les yeux regardant les siens : « Épouse-moi, Ophélia Jinann. Épouse-moi pour que je montre à tout l'Empire que tu es mienne. Pour que les dieux ne puissent que se plier à notre seule vue, car nous erreront éternellement ensemble sur les limbes de ce monde. » Son regard fouillant le sien, épiant les émotions qui passait dans ses yeux. Il répéta, dans un murmure :

« Épouse-moi. »

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MessagePosté le: 14/06/2013 12:23    Sujet du message: Au pied du ruiseaux Répondre en citant

Comme si le simple fait d'avoir prononcer sont nom l'avait littéralement invoquer, sont bel amour sortie de sa cachette, se laissant tombé d'une branche où il c'étais percher pour l'espionner. Sont regard perçant la fixais alors qu'il arriva a elle en quelques pas seulement. Elle sourit. Il semblait soucieux, elle compris rapidement pourquoi, même si la blessure avait déjà disparue, il essuya délicatement le sang de ses lèvres. Cela sembla le calmer aussitôt. Il l'embrassa, d'une fougue qu'ils avaient toujours eu, plus vive encore qu'a leurs début c'étais évident. Il la ramena contre lui en passant sont bras derrière sont dos et Ophélia ce laissa littéralement bercer, mené par celui qui faisait battre sont coeur, en toute confiance, telle une poupée. Il enfouis sont nez dans ses cheveux et elle pus sentir sont inspiration. Elle ferma les yeux et poussa un léger gloussement de plaisir. Sa fureur avait disparue en un simple regard, non, en une simple odeur: Celle d'Eynio porté par le vent. En sa présence, sont coeur devenait candide. Il n'avait aucun pouvoir de sorcier ou de chevalier et pourtant, sa présence avait le même effet qu'une puissante vague d'apaisement.

Il se sépara d'elle et lui pris la main tout en lui souriant. Elle le lui rendit et se laissa entraîner vers la petite rivière, sourire au lèvres. Il la souleva sans la moindre difficulté, lui laissant échapper un petit cris de surprise, mais surtout amusée. Il la rassit au même endroit où elle était quelques minutes plus tôt, lui retira délicatement ses bottes. Les deux mains de chaque côté de sont corps, elle le regardais, amoureuse et lui, de sont regard électrique la fixais pour lui murmurer quelques paroles. Elle sourit.

''Ma beauté n'existe que pour toi mon amour'' Fit-elle d'une petite voix.

Elle profita du contact physique avec Eynio. Depuis toutes ses années à le voir dans un profond sommeil, ce contact la rassurait toujours, la réconfortait. C'étais aussi sa récompense, de le voir là, bien vivant et bien éveillé alors qu'on lui disait le contraire. Elle avait toujours sue qu'il reviendrais, peux importe le temps que cela prendrait. Elle l'avait attendu et elle l'aurait encore attendu, car c'étais le seul être en ce monde qui lui faisait ressentir ce bien être intérieur, ce sentiment indescriptible si bon et si déchirant à la fois. Appuyer contre elle, Jinann lui caressais les cheveux court, glissant ses doigts dans le creux de sont crâne.

C'étais pour ce genre de petit moment qu'elle appréciais autant la vie, c'étais ce genre de petit moment qui faisait en sorte qu'elle n'étais pas la terrible sorcière qu'elle aurait pu être, sans amour, sans coeur... Pire que sont père. Eynio avait fais naître quelque chose en elle qui faisait aussi ce qu'elle étais aujourd'hui et elle ne regrettais rien, depuis le premier jour qu'elle avait poser les yeux sur lui, elle avait sue que c'étais lui qui lui était destiné et même s'il était à elle et qu'elle était à lui, elle disputerais farouchement sont amour, sa présence à qui oserait bien vouloir le lui enlevé. Elle pouvait comprendre comment Zekhen pouvait être avec Sibelial et avait été avec Chlotilde, elle ressentais exactement la même chose. Bien entendu, sont bel homme n'étais plus souvent aussi près d'elle qu'avant avec ses nouvelles fonction et seuls les dieux pouvaient savoir a quel point Furie pouvait avoir la chance d'être sa soeur, sinon, Oh, elle l'aurais tué tout simplement car personne non, personne n'avait le droit sauf elle de profité ainsi de la présence d'Eynio. Encore moins une femme. Peut-être étais-ce un peux de sa faute à lui? Il avait été si présent dans sa vie, dans sont ombre, que maintenant parfois, elle avait du mal à le savoir loin, cela lui provoquais un vide désagréable, mais qu'elle pouvait tout de même mettre de côtés, à condition de trouver quelque chose pour s'occuper l'esprit...

Il allait lui dire quelque chose et elle ce demandais bien quoi. Étais-ce grave? Pourtant en le sondant rapidement, il ne semblais en rien tracassé, elle allait poussé sa recherche plus loin malgré elle, mais elle ne vis rien venir, qu'Eynio bascula, l’entraînant dans sa chute et en bon gentleman, il lui évita de ce mouillé, prenant tout pour lui. Évidement, ce mouillé ne la dérangeais pas, ce salir non plus, néanmoins, lorsqu'ils arrivèrent sur la berge, elle éclata de rire, poussant ses cheveux de sont visage pour mieux le regarder alors qu'il avait pris position au dessus d'elle. Sont coeur battais la chamade, étais-ce l'exitation de leur petite aventure ou sont regard, cette proximité qu'ils n'avaient jamais vraiment eu? Tout oui, tout en même temps. Elle plongea sont regard impairs dans les siens, silencieuse.

Il se colla plus encore à elle, frôlant ses lèvres alors qu'elle pouvait sentir sont souffle contre sont visage. Elle ne bougea pas, même si elle aurait voulu lui arracher un baiser, elle savait qu'il viendrais et il vint. D'une main elle lui caressa le dos, de se désir intérieur de vouloir le sentir encore plus près d'elle. L'autre parcourait tranquillement sa nuque pour descendre jusqu'à sont torse, laissant entrevoir cette envie de ce faire baladeuse. Encore une fois, il brisa le baiser, la faisant presque rager intérieurement tant cette envie pouvait être devenue forte avec le temps... Elle avait envie de le tirer contre elle, de le forcer littéralement à oublier les convenances, parce-que oui, elle pourrait lui faire oublier, si seulement il lui laissait quelques petites secondes de plus... Sont regard la trahissait sans aucun doute, cette envie de continuer, d'aller plus loin, sont désir envers lui. Il l'embrassa de nouveaux, trop brièvement. Laissant ses lèvres frôler les siennes et elle, elle en voulait encore et encore, puis, il murmura. Les deux premiers mots lui firent un effet assez indescriptible. Elle ouvrit vivement les yeux, surprise et l'écouta jusqu'à la fin, la bouche légèrement entre ouverte. Elle hésita pourtant. Avait-elle bien compris ses paroles? Ou sa tête lui jouais des tours? Non, il répéta sa demande comme s'il avait deviné sa question et l'observais de sont regard bleu, épiant visiblement les émotions qui devaient trahir les siens. Elle sourit à pleine dents laissant même entrevoir ses petites canines de lycans, c'étais tout dire.

''Oui, je veux être tienne encore plus que depuis le premier jour, encore plus que maintenant et je veux que tu sois mien pour toujours et encore plus loin encore et aux yeux de tous.'' Rapidement, elle le serra contre elle, le forçant cette fois à perdre l'équilibre pour s'écrouler sur elle, elle l'embrassa, le serrant contre elle.

''Je suis heureuse avec toi Eynio, je suis heureuse qu'on ce soit rencontré, sans toi, ma vie serait vide, je serait une coquille vide.'' Murmura-t-elle entre deux baiser. Elle enroula ses jambes autour de la taille du bel homme, elle n'avait pas envie qu'il s'échappe de sont étreinte. Elle le couvra de baiser, glissant l'une de ses mains dans la sienne, de l'autre l'étreignant. Ils pourraient bien rester là pour toujours.

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+ Ophélia Jinann +
Horror froze, painted eyes to cold stares in the vast mirrors cast


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MessagePosté le: 02/12/2016 22:26    Sujet du message: Au pied du ruiseaux

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